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Obélisque de Louxor

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Obélisque de la place de la Concorde

Obélisque de Louxor
Obélisque de Louxor vu en direction du jardin des Tuileries.
Obélisques
Autre nom
Obélisque de la place de la Concorde
Commanditaire
Construction
Matériau
Inscriptions
Poids
230 t
Hauteur actuelle
23 m
Emplacement d’origine
Emplacement actuel
Ordonnateur
Date d’installation
Classement
Logo monument historique Classé MH (1937)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (1991, au titre de Paris, rives de la Seine)[1]
Coordonnées
Carte

L'obélisque de Louxor est un obélisque du XIIIe siècle av. J.-C. provenant du temple d'Amon de Louxor, en Égypte, érigé depuis 1836 au centre de la place de la Concorde à Paris, après avoir été offert par l'Égypte.

L'obélisque de Louxor a été classé au titre de monument historique en 1937[2]. En tenant compte de sa fabrication, qui remonte à la civilisation égyptienne antique, il s'agit du monument de Paris le plus ancien, antérieur à la fondation de la capitale[3],[4]. Le second obélisque de Louxor est visible sur le site de la ville égyptienne.

Don de l'obélisque

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En 1828, sur une toile de fond de rivalité franco-britannique au Moyen-Orient, Méhémet Ali, vice-roi d'Égypte propose à l'Angleterre et à la France, en signe de bonne entente, chacune des deux aiguilles de Cléopâtre. Devant le coût exorbitant de leur transport (en raison notamment de l'éloignement du Nil) et de sa complexité technique, les deux grandes puissances européennes alors en conflit avec l'empire ottoman, renoncent[5].

Au début de 1830, le gouverneur d'Égypte, avec l'accord du baron Taylor puis de Jean-François Champollion, offre à Charles X et à la France, les deux obélisques érigés devant le temple de Louxor. Seul celui de droite (en regardant le temple) est descendu de sa base et transporté vers la France qui souhaite à cette occasion prouver la supériorité des ingénieurs et de la marine française ; le président François Mitterrand annonce officiellement le que la France renonce définitivement à prendre possession du deuxième obélisque, resté sur place, restituant ainsi sa propriété à l'Égypte[6],[7].

En échange des obélisques, Louis-Philippe Ier offre en 1845 une horloge en cuivre, qui orne aujourd'hui la citadelle du Caire, mais qui, pour l'anecdote, ne fonctionna quasiment jamais, du moins aux dires des Cairotes, ayant été probablement endommagée lors de la livraison. Elle a été finalement réparée en 2021[8].

Transport de Louxor à Paris

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Les plans pour l'abattage sont établis par Armand Florimond Mimerel, ingénieur de la Marine. La révolution de 1830 faillit tout remettre en cause, mais Méhémet Ali confirme son don en . C'est Champollion qui est chargé par le roi de choisir le premier des deux obélisques qui devait rejoindre la France. Jean-François Champollion choisit « le plus occidental, celui de droite en entrant dans le palais. Le pyramidion a un peu souffert, il est vrai, mais le corps entier de cet obélisque est intact, et d'une admirable conservation, tandis que l'obélisque de gauche, comme je m'en suis convaincu par des fouilles, a éprouvé une grande fracture vers la base »[9].

Un navire, spécialement construit à cette fin, le Louxor[10], commandé par Raymond de Verninac Saint-Maur, quitte Toulon en et remonte le Nil en août. Il s'agit d'une barge à fond plat, à usage unique d'une construction inhabituelle (cinq quilles, proue amovible) dont les dimensions ont été étudiées en fonction des ponts sur la Seine. Après s'être approché au plus près de l'obélisque grâce au creusement d'un canal par trois-cents fellahs, le bateau embarque le monolithe le . Huit mois s'écoulent avant que le Nil, en crue, permette au navire de flotter le . La barge quitte Thèbes le , parvient le à Rosette, à l'embouchure du Nil où elle est bloquée par des bancs de sable. Le , le Louxor franchit la barre du Nil grâce aux vents locaux qui déplacent le sable et parvient à Alexandrie le lendemain. L'équipage doit attendre la fin des tempêtes d'hiver pour quitter le port le avec sa précieuse cargaison[11]. Le navire est remorqué par la corvette à vapeur et à voiles Sphinx sur le trajet Alexandrie - Rouen. Arrivé à Toulon dans la nuit du 10 au , il atteint Paris le après avoir contourné l'Espagne et remonté la Seine depuis Rouen, après escale à Cherbourg[12],[13]. Il est alors déposé couché sur le quai au début du Cours-la-Reine.

Érection au centre de la place de la Concorde

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Louis-Philippe Ier décide de l'ériger au centre de la place de la Concorde à Paris. Il y remplace un monument en l'honneur de Louis XVI, décapité en ce même endroit lors de la Révolution française. La première pierre de ce monument, qui comprenait une statue équestre du roi réalisée par Jean-Pierre Cortot, fut posée par Charles X le [14],[15]. La statue royale qui occupait le centre de la place est détruite en 1830[16]. Le choix d'un monument totalement étranger à l'histoire nationale était destiné à empêcher les querelles de mémoire et les tentatives d'appropriation de ce haut lieu de la Révolution française par telle ou telle faction.

L'obélisque est érigé en grande pompe, le , par l'ingénieur Apollinaire Lebas[17] à l'aide de machines élévatrices et de gigantesques cabestans. En 1839, Lebas raconte : « Toute l'opération dura trois heures et demie, ou plutôt deux heures et un quart, déduction faite du temps perdu à un travail complètement inutile[18]. » L'orientation originelle du monolithe par rapport aux points cardinaux n'a pas été respectée ; elle a subi une rotation anti-horaire d'environ 90°[a]. La face originellement à l'est s'est donc retrouvée au nord[19]. L'obélisque est dit « décalé » comme l'exprime le texte métaphorique d'un médaillon scellé au sol en 1939 : « Au levant de Thèbes surgit à Paris le Nord. »

Louis-Philippe Ier, dont c'est la première grande sortie publique depuis l'attentat d'Alibaud du , ne veut pas prendre le risque du ridicule en cas d'échec de l'opération. Il s'est donc installé discrètement, avec la famille royale, aux fenêtres de l'hôtel de la Marine. Au moment précis où l'obélisque se dresse sur son socle, devant 200 000 personnes, le roi et sa famille paraissent au balcon dans une mise en scène parfaitement réglée. Ils recueillent l'ovation de la foule considérable qui se presse pour assister à l'opération renforçant l'égyptomanie de la population parisienne[20].

Le haut piédestal[b] décrit les méthodes qui ont permis le transport de cet obélisque, puis son érection.

Description et utilisation contemporaine

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L'obélisque, datant du XIIIe siècle av. J.-C., mesure vingt-trois mètres de hauteur et pèse 222 tonnes, auxquelles il faut ajouter les 240 t du piédestal[21]. Son sommet est à 33,37 m de hauteur.

Le médaillon mentionnant la rotation de l'obélisque est situé à une dizaine de mètres au nord du monument, sur la ligne horaire du midi ; il marque la position de l'extrémité de l'ombre de l'obélisque à midi, le jour du solstice d'été ()[c], au moment où l'ombre est la plus courte de l'année[22].

Le monument est restauré en 2022 : ses différentes parties font l'objet d'un nettoyage adapté aux différents matériaux composant le monument (micro-sablage à basse pression pour le monolithe, vapeur d’eau et éponge pour le piédestal, éponge pour les décors gravés, vapeur d’eau et micro-sablage pour le podium)[23]. Le site est desservi par la station de métro Concorde.

L'obélisque lui-même est constitué de syénite (une roche rose, voisine des granites mais très pauvre en quartz) provenant de Syène (l'actuel Assouan). Dans ces mêmes carrières, on a trouvé un obélisque inachevé, qui a retenu l'attention des archéologues[24],[25].

Base carrée d'origine

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À l'origine, comme son alter ego de Louxor, l'obélisque reposait sur une base carrée décorée de seize babouins dressés sur leurs pattes arrière et dont le sexe est bien visible. Un fragment de ce socle fut rapporté d'Égypte avec l'obélisque[26]. Pour ne pas choquer la société française prude du XIXe siècle, cet élément ne fut pas installé place de la Concorde. On peut le voir à la section des antiquités égyptiennes du musée du Louvre[27],[28]. Il est exposé un temps au musée du Louvre-Lens, dans la Galerie du temps, avant d'être exposé à nouveau au musée du Louvre fin 2024.

Base actuelle

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Le piédestal de l'obélisque est réalisé en cinq blocs de granite rose issus des carrières de l'Aber-Ildut , en Bretagne[29], où une réplique au 1/7e a été réalisée et implantée sur le port. Il a été conçu dans le cadre du réaménagement général de la place de la Concorde par Jacques Hittorff. Deux de ses faces montrent le prélèvement, le transport et le remontage de l'obélisque, les deux autres portent une inscription rappelant le patronage du projet par Louis Philippe et faisant allusion à l'engagement égyptien de la France depuis Napoléon Ier[30]. L'ensemble du monument est entouré d'une grille composée de 323 piques de métal doré.

Hiéroglyphes

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Parmi les hiéroglyphes ornant chacune des faces, on ne peut manquer le cartouche de Ramsès II, où le roi fait une offrande au dieu Amon-Rê.

Une traduction des hiéroglyphes a été proposée, en 1868, par un égyptologue français, François Chabas[31].

En 2025, l'égyptologue français Jean-Guillaume Olette-Pelletier révèle la présence de cryptographies hiéroglyphiques[32], c'est-à-dire des textes cachés dans les inscriptions et les scènes du sommet de l'obélisque. Il montre ainsi l'importance de ce monument dans la propagande de Ramsès II pour affirmer sa légitimité divine à régner sur l'Égypte.

Le sommet de cet obélisque est surmonté d'un pyramidion[d], de 3,60 m de haut réalisé en tôle de bronze laminé[e], et doré à la feuille d'or par les ateliers Gohard, dans la teinte la plus proche possible de celle de l'électrum employé dans l'Égypte antique[33].

Ce revêtement a été installé en dans le cadre de l'année France-Égypte, avec le soutien financier de la fondation Bergé-Saint Laurent[34]. Après quelques hésitations et sur l'insistance de l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, le pyramidion est censé remplacer un précédent ornement sommital, emporté lors d'invasions en Égypte au VIe siècle.

Selon Étienne Poncelet, architecte en chef des monuments anciens de Paris, le sommet de l'obélisque s'est gravement détérioré lorsque le mégalithe était stocké pendant plusieurs mois dans les cales d'un bateau sur la Seine. Selon ses propos : « J'ai fait installer sous le pyramidion, sous la coiffe, un ensemble dont je ne peux pas vous parler, et qui est une sorte de secret de ce haut de l'obélisque dans lequel sont données toutes les qualités symboliques de ce qui se passe autour de Paris »[35].

Le sommet du pyramidion installé en 1998 n'était pas parfaitement pointu et a subi au fil du temps des dégradations provoquées par les volatiles. Une nouvelle restauration est lancée en 2022. Le , une pointe en acier recouverte de feuilles d'or est installée au sommet de l'obélisque ; elle est réalisée par les Ateliers d'art Saint-Jacques et la Fonderie de Coubertin, sous l'autorité du ministère de la Culture[36].

Cadran solaire

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L'astronome Camille Flammarion avait eu l'idée, en 1913, d'utiliser l'obélisque comme gnomon, mais la guerre de 1914 l'empêche de concrétiser ce projet. Sa veuve convainc Daniel Roguet, architecte de l'observatoire de Juvisy, de reprendre le projet, lors de l'exposition universelle de 1937[f]. Des travaux sont entrepris en 1939[g], mais la Seconde Guerre mondiale les interrompt[37].

À l'initiative de Philippe de La Cotardière et de Denis Savoie de la Société astronomique de France, la réalisation du « cadran solaire horizontal » est effective depuis le [38], jour du solstice d'été. L'ombre de l'obélisque indique l'heure via des clous et des lignes thermocollées sur les terre-pleins piétonniers et sur la chaussée[h]. Ces lignes traversent la partie nord de la place de la Concorde, et commencent ou se terminent par des chiffres romains. Seules les lignes entre 7 h et 17 h figurent.

La ligne des équinoxes a également été tracée sur le parvis central.

Le prolongement des lignes horaires convergent vers un point situé sur la méridienne de l'obélisque, à vingt-neuf mètres au sud de celui-ci. Une droite joignant le point de convergence avec le sommet de l'obélisque ferait un angle de 49° avec le plan horizontal, ce qui correspond à la latitude de Paris. Cette droite serait parallèle à l'axe de rotation de la Terre. C'est l'ombre portée du sommet du monolithe qui doit être prise en compte, elle indique le temps solaire vrai. Il faut effectuer deux correctifs si l'on veut en déduire l'heure légale : à l'heure lue, ajouter 51 minutes en hiver ou 1 heure et 51 minutes en été, du fait de la position de l'obélisque par rapport au méridien de Greenwich (Londres) et du fuseau horaire de la France métropolitaine ; il faut ensuite tenir compte de l'équation du temps qui varie au cours de l'année jusqu'à environ quinze minutes en plus ou en moins[39]. Le flou de l'ombre est la principale source d'imprécision de ce cadran, il est dû à la surface du Soleil qui n'est pas ponctuelle.

En l'an 2000, le grimpeur urbain français Alain Robert escalade l'obélisque, sans avertir personne et sans aucun dispositif de sécurité.

En 2021, Jean-Guillaume Olette-Pelletier est le premier égyptologue à avoir pu accéder au sommet de l'obélisque, grâce à l'échafaudage des travaux de restauration du monument afin d'analyser de près les scènes et inscriptions[40].

Dans la culture

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Une exposition, « Le Voyage de l'obélisque », a été organisée au musée national de la Marine au Trocadéro (16e arrondissement de Paris), du au [41].

Le , l'obélisque se retrouve recouvert d'un préservatif rose géant à la suite d'une action d'éclat d'Act Up-Paris, dirigée par Cleews Vellay en collaboration avec Benetton, pour sensibiliser l'opinion et le pouvoir public à l'épidémie du SIDA[42].

Notes et références

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  1. En fait, à Louxor, la face dite est était dirigée au sud-est (44° par rapport à l'est) ; à Paris, cette face se trouve au nord-est (28° par rapport au nord) ; la rotation a été de 106°.
  2. Face aux Champs-Élysées, une caméra de télévision située en haut du piédestal (elle est dissimulée dans un coffrage gris visible sur la photographie ainsi que les câbles), informe la préfecture de police des conditions de circulation.
  3. C'était le cas le jour de l'inauguration du « cadran solaire ».
  4. Posé par l'entreprise Quélin.
  5. Par la Fonderie d'art de Coubertin.
  6. Des fonds avaient été débloqués en 1938.
  7. Incrustation de la ligne méridienne, pose du médaillon du solstice d'été...
  8. Un clou tous les deux mètres et plus de deux-cents clous.
  9. Inscription en latin : LUDOVICUS PHILIPPUS I / FRANCORUM REX / UT HOC ANTIQUISSIMUM ARTIS AEGYPTIACAE OPUS / IDEMQUE / RECENTIS GLORIAE AD NILUM ARMIS PARTAE / INSIGNE MONUMENTUM / FRANCIAE AB IPSA AEGYPTO DONATUM / POSTERITATI PROROGARET / OBELISCUM / DIE XXV AUG. A. M. D. CCC. XXX.II / THEBIS HECATOMPYLIS AVECTUM / NAVIA AD ID CONSTRUCTA / INTRA MENSES XIII IN GALLIAM PERDUCTUM / ERIGENDUM CURAVIT / DIE XXV. OCTOB. A. M. DCCC. XXX. VI / ANNO REGNI SEPTIMO.
    Traduction : LE 25 OCTOBRE 1836, / LA SEPTIEME ANNÉE DE SON RÈGNE, / LOUIS PHILIPPE IER / ROI DES FRANÇAIS, / A FAIT DRESSER CET OBÉLISQUE / EMPORTÉ DE THEBES AUX CENT PORTES / LE 25 AOUT 1832, / PAR UN NAVIRE CONSTRUIT A CET EFFET, / ET RAPPORTÉ EN FRANCE EN 13 MOIS, / POUR TRANSMETTRE A LA POSTÉRITÉ / CET OUVRAGE TRÈS ANCIEN DE L'ART ÉGYPTIEN, / ET TOUT AUTANT, / ILLUSTRE TÉMOIN / D'UNE GLOIRE RÉCEMMENT ACQUISE PAR LES ARMES SUR LES BORDS DU NIL, / DONNÉ A LA FRANCE PAR L'EGYPTE ELLE-MEME.

Références

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  1. « Paris, rives de la Seine », sur whc.unesco.org, UNESCO, (consulté le ).
  2. Notice no PA00088875, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. Ines, « Quels sont les plus vieux monuments de Paris ? », sur Vivre paris, (consulté le )
  4. Emeline Férard, « Obélisque de la Concorde : retour sur l'histoire du plus vieux monument de Paris », sur Geo.fr, (consulté le )
  5. Bernadette Menu, L'obélisque de la Concorde, éditions du Lunx, , p. 8
  6. « L'Obélisque de Louxor fait peau neuve », sur culture.gouv.fr (consulté le )
  7. « De Louxor à la Concorde, la fabuleuse odyssée de l'Obélisque », sur Franceinfo, (consulté le )
  8. « Egypt’s first ticking clock ticks again », sur Al-Monitor: The Pulse of the Middle East, (consulté le )
  9. Jean-François Champollion, « Obélisques égyptiens à transporter à Paris », cité par Robert Solé, dans Le grand voyage de l'obélisque, p. 33.
  10. Jacques-Joseph Champollion-Figeac et Jean-François Champollion, L'Obélisque de Louqsor, transporté à Paris : notice historique, descriptive et archaéologique sur le monument, Paris, Firmin Didot frères, (lire en ligne), p. 3.
  11. Bernadette Menu, L'obélisque de la Concorde, éditions du Lunx, , p. 74.
  12. « L'obélisque de Louxor à Cherbourg »
  13. L'obélisque de Louxor à Cherbourg (1833) sur WM
  14. L'affaire Louis XVI : le procès du roi des Français
  15. Charles X, continuation de l'Ancien Régime
  16. Inauguration du monument à la mémoire de Louis XVI
  17. Champs-Élysées. Une histoire
  18. Apollinaire Lebas, L'Obélisque de Luxor : histoire de sa translation à Paris, description des travaux auxquels il a donné lieu..., suivi d'un extrait de l'ouvrage de Fontana sur la translation de l'obélisque du Vatican, Paris, Carilian-Goeury et veuve Dalmont, (lire en ligne), p. 164
  19. Champollion, Christian Jacq, Louqsor Madeleine, « Changement d’orientation de l’obélisque de la place de la Concorde par rapport à sa position à Louqsor. - ppt télécharger », sur slideplayer.fr (consulté le )
  20. Sophie Dressler, Pierre Debresse, Jean-Marc Léri, André Thévenin, Un pont sur le temps, éd. Magnard, , p. 135
  21. Robert Solé, Le grand voyage de l'obélisque, éditions du Seuil, p. 256.
  22. « La place de la Concorde », sur Sand’rions, (consulté le ).
  23. « À Paris, la spectaculaire restauration de l’obélisque de la Concorde », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  24. (en) Dietrich D. Klemm, « The building stones of ancient Egypt - a gift of its geology », Journal of African Earth Sciences, no 33, , p. 631-342.
  25. Louis Prud'homme, Cours pratique de construction, rédigé conformément au paragraphe 5 du programme officiel des connaissances pratiques exigées pour devenir ingénieur…Baudry, 1870, (Livre numérique Google).
  26. Musée du Louvre : Quatre babouins adorant le soleil levant, sur louvre.fr
  27. Philippe Krief, Paris en histoires, XIXe et XXe siècles, C. Massin, , p. 226.
  28. L'obélisque de la Concorde
  29. Amédée Burat, Géologie appliquée, ou, Traité de la recherche et de l'exploitation des minéraux utiles, Langlois et Leclercq, Paris, 1843, p. 21 (consultable en ligne sur Google Books).
  30. « L'Égypte à Paris : L'Obélisque de la place de la Concorde », sur bubastis.be (consulté le ).
  31. François Chabas, Traduction complète des inscriptions hiéroglyphiques de l’obélisque de Louqsor, place de la Concorde à Paris, Maisonneuve, (lire sur Wikisource)
  32. Marine Benoit, « Plusieurs messages cachés découverts sur l'obélisque de la Concorde par un égyptologue français », sur Sciences et Avenir, (consulté le )
  33. Danielle Chadych et Dominique Leborgne, Paris pour les Nuls, France, First Editions, coll. « Pour les Nuls », , 459 p. (ISBN 2-7540-0168-9), p. 192.
  34. « Pierre Bergé rejoint Saint Laurent : l'homme d'affaires et mécène engagé est mort », sur Franceinfo, (consulté le ).
  35. Fabien Goury, « De Louxor à Paris - Documentaire sur l'obélisque de la Concorde », sur Youtube.com, .
  36. « L'obélisque de la place de la Concorde a retrouvé la pointe de son pyramidion », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  37. Andrée Gotteland, Georges Camus, Cadrans solaires de Paris, CNRS Éditions, 1993, (ISBN 2271050359).
  38. « Le plus grand cadran solaire au monde se trouve à Paris ! », sur Paris ZigZag | Insolite & Secret (consulté le ).
  39. Marcel Gray, « Le plus grand cadran solaire du monde »
  40. « « Une langue avec plusieurs niveaux de lecture » : ce que révèlent les messages codés découverts sur l’obélisque de la Concorde », sur Le Figaro, (consulté le )
  41. Exposition passée - Le voyage de l'obélisque, sur musee-marine.fr
  42. Hélène Combis, « De la capote géante au faux mariage gay... quand Act Up était activiste », sur France Culture, (consulté le )
  43. Auguste Choisy, L'art de bâtir chez les Égyptiens, E. Rouveyre, , p. 55.

Bibliographie

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Articles connexes

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