Nosy Be

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Nosy Be
Carte de Nosy Be et son archipel.
Carte de Nosy Be et son archipel.
Géographie
Pays Drapeau de Madagascar Madagascar
Archipel Nosy Be
Localisation Canal du Mozambique
Coordonnées 13° 20′ 00″ S 48° 15′ 00″ E / -13.333333, 48.2513° 20′ 00″ S 48° 15′ 00″ E / -13.333333, 48.25
Superficie 321 km2
Point culminant Lokobe (455 m)
Administration
Province Majunga
Démographie
Population 50 000 hab. (2008)
Densité 155.76
Autres informations

Géolocalisation sur la carte : Madagascar

(Voir situation sur carte : Madagascar)
Nosy Be
Nosy Be

Nosy Be (en malgache grande île) est une île côtière de Madagascar située dans le canal du Mozambique, près des côtes nord-ouest de Madagascar. L'île est aussi appelée Ambariobe (La Grande île en dialecte local) par les habitants de la région.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Nosy Be.

Localisation[modifier | modifier le code]

Île volcanique d'une superficie de 321 km2, elle se situe dans la baie d'Ampasindava à 8 kilomètres au large de Madagascar. Elle s'étend sur environ 26 kilomètres du nord au sud sur 20 kilomètres d'est en ouest. C'est l'île principale d'un archipel qui comprend les petites îles de Nosy Komba, Nosy Fanihy, Nosy Sakatia, Nosy Iranja, Nosy Tanikely et les archipels des Mitsio et des Radama[1]. L'ensemble constitue un département rattaché à la région Diana. L'île culmine au mont Lokobe, volcan éteint à 455 mètres d'altitude ; le mont Passot est à 329 mètres de haut. Son chef-lieu est Hell-Ville (nom usuel mais le nom malgache usité est Andoany) 30 000 habitants , située sur la côte Sud, qui possède le port principal de l'île.

Topographie[modifier | modifier le code]

Nosy Be a une forme assez régulière avec un relief assez mouvementé. Son point culminant est Lokobe avec 450m au Sud est de l'île puis le Mont Passot à 315m au centre de l'île accessible à travers les lacs sacrés. Ses côtes sont interrompues par de nombreuses baies et des plages merveilleuses ourlées de cocotiers.

Nosy Be vue du ciel
Nosy Be vue d'un boutre

Géologie[modifier | modifier le code]

Falaise stratifiée sur le littoral de Nosy Be.
Un crocodile dans un lac sacré du Mont Passot

Il y a de nombreux lacs, d'origine volcanique, entourés d'une végétation tropicale. Ils sont généralement habité par des crocodiles.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

L'île de Nosy Be est son archipel ont un climat particulièrement agréable avec une moyenne annuelle de température de 25° (en hiver 22° et pendant l'été, d'Octobre à Février, 28°). Dans la région Nord de l'archipel de Nosy Be, les iles Mitio et la Baie du Courrier, il souffle pendant l'hiver un vent assez fort appelé « avarabe » tandis que tous les après-midis, la chaleur de la journée est tempérée par une agréable brise d'ouest, appelé « talio » qui souffle jusqu'au coucher du soleil.

La région de Nosy Be et du bas Sambirano est caractérisée par des pluies annuelles assez abondantes. (2 244 millimètres à Nossi-Bé, 2.196 millimètres à Ambanja). Le maximum est atteint en janvier (508 millimètres à Fascene, 462 millimètres à Hell-Ville, 541 millimètres à Ambanja). Le minimum est en juillet (25 millimètres à Fascene, 37 millimètres à Hell-Ville) ou en juin (26 millimètres à Ambanja)[2].

Transport[modifier | modifier le code]

On accède à Nosy Be de deux facons

Transport routier[modifier | modifier le code]

Nosy Be dispose d'une seule et unique route en dur qui fait le tour de l'île, ensuite de nombreux chemins et pistes existes, en plus ou moins bon état. Pour ce déplacer, taxis, touk-touk, scooter et vélos sont utilisés sur place

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport international de Fascene se trouve sur la côte Est de Nosy Be qui est desservi par vols réguliers par ; - Air Madagascar depuis Antananarivo et l'île de La Réunion - Corsair et Air Austral via l'île de La Réunion. - Turkish Airline via Antananarivo

Transports maritimes[modifier | modifier le code]

Par bateau, des liaisons desservent le port de Hell-Ville à partir de celui d'Ankify, les départs ce font toute la journée en allez-retour jusqu'à la tombée de la nuit. Attention, la mer bouge plus dans l'après midis. Sur place, trois principaux port existent, celui de Hell-ville qui réceptionnent les arrivées d'Ankif et les container, le port de la Marina où tous les catamarans de la Réunions et d'ailleurs ce donnent rendez vous et enfin la plage d'Ambatoloaka qui n'est pas un port à proprement parler mais d'où se font tous les départs en excursion sur les îles alentours.

Environnement et patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Flore[modifier | modifier le code]

La flore tropical de la côte Ouest présente de très belles forêts primaires parmi lesquelles certaines sont protégées par l’État sous forme de réserves naturelles ; à Nosy Be il y a celle de Lokobe. Parmi les essences les plus communs, citons le palissandre, le camphrier, plusieurs espèces de palmiers, le kapokier, la tamarinier, les filaos. Les Français introduisirent plusieurs épices qui aujourd'hui font la richesse de l'île et se développent très bien : la canne à sucre (1650), le café (1845). Parmi d'autres espèces végétales, citons les acabias, les raphias, les eucalyptus, le cacao. En plus de ces fruits connus, les îles offrent beaucoup d'autres variétés ignorées en Europe mais très agréables telles que le jack, le poc-poc, le combava, le cœur de bœuf.

Faune terrestre[modifier | modifier le code]

A Nosy Be vivent essentiellement quelques espèces de lémuriens nocturnes dans la réserve naturelle de Lokobe mais il y a une forte concentration de Lemur Macaco, à fourrure noire, sur l'île de Nosy Komba, qui constitue également une réserve naturelle.

Biodiversité marine[modifier | modifier le code]

Les poissons les plus communs sont ceux des récifs comme les poissons perroquets, les mérous, les thons, les barracudas, les espadons, les carangues. La majorité sont visibles au parc protégé de Nosy Tanikely

Histoire[modifier | modifier le code]

900 à 1800[modifier | modifier le code]

Source : http://nosybe-island.com/decouvrir/culture/population/ C’est vers le IXe siècle que les navigateurs arabes qui visitent épisodiquement l’île nommèrent Nosy be « Assada » ou « Sada », les Malgaches la nommait alors « Vario Be ». Vers 900 les Arabes qui abordent les côtes nord-ouest de Madagascar se ravitaillent à Nosy Be et y créent un comptoir à Mahilaka. Ils fortifient alors la ville avec un mur d’enceinte de 4 mètres de haut et 2 km sur 1 km de coté. En 1100 les arabes créent un comptoir à Ambanaro. En 1200 Mahilaka devient la plus grande ville de Madagascar. En 1400 les indiens viennent se fixer à Ambanoro suite au déclin de Mahilaka. Occupée par les Français dès 1841 intéressés par sa belle rade – soit 55 ans avant le reste de Madagascar -, puis rapidement colonisée, Nosy Be est devenue, au XIXe siècle, un comptoir commercial important de la côte ouest de Madagascar.

Colonisation[modifier | modifier le code]

Vue satellite modélisée de Nosy Be

L'île de Nosy Be devient un endroit important à Madagascar à partir de la fin des années 1830. Le capitaine d’infanterie de marine Pierre Passot est chargé par le Gouverneur de Bourbon et Amiral de Hell de chercher un port militaire à Madagascar pour remplacer Port-Louis (Île Maurice), annexé par la Grande-Bretagne. L'expédition arrive à Nosy Be en 1839, à bord de la Prévoyante. Passot, assisté par des marins et un missionnaire (l'abbé Dalmond) choisissent la rade la plus sûre de Nosy Be, dans laquelle est fondé un poste militaire, baptisé Hell-Ville en l'honneur du gouverneur de Bourbon[3].

Passot revient à bord du Colibri en 1841 et prend officiellement possession de Nosy Be et des îles adjacentes. L'île de Nosy Be est donc colonisée 55 ans avant le reste de Madagascar. Nosy Be devient alors, au milieu du XIXe siècle, un comptoir commercial important de la côte ouest de Madagascar[4]. L'île était un centre économique qui reliait la Réunion à Majunga et aux autres villes de la côte[5].

C’est en 1842 que les Français la baptisèrent par décret « Nossi-Bé » la grande île ou « la perle de l’océan indien ».

En 1849, les Français appliquèrent l'abolition de l'esclavage votée en métropole, cela causa une grande révolte des propriétaires malgaches qui se coalisèrent et se révoltèrent contre l'administration, une armée sakalava attaqua Hell-Ville mais fut repoussée[6].

À partir des années 1850, les cultures les plantations de rente s'y développent, essentiellement entreprises par des colons réunionnais, mauriciens et français. L'île fait partie avec l'Île Sainte-Marie de Madagascar du gouvernement de Mayotte et compte environ 15 000 habitants vers 1865. Elle est rattachée à Madagascar après la conquête de Madagascar par la France en 1897.

Ainsi, la petite île devient une colonie agricole, recouverte de champs de cannes, d'indigo, de café, mais aussi de sésame, de riz, de maïs, de patates douces et de manioc. Elle récolte les fleurs d'ylang-ylang à partir des années 1910. C'est de cette activité que lui vient le surnom d'île aux parfums. Au cours des années 1920, l'île voit se développer une importante industrie sucrière autour de la ville de Dzamandzar avec une rhumerie célèbre portant le même nom.

Indépendance 1960 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Nosy Be compte  : - 200 habitants en 1830 - 30 000 habitants en 1979 - 41 900 habitants en 2006 - environ 50 000 habitants en 2012 - environ 60 000 habitants en 2016

Une population colorée et métissée[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Les langues officielles de l'administration, de l'enseignement et de la presse écrite et orale sont le malgache et le français, mais la langue locale est le malagasy (malgache). Environ 20 % de la population malgache parle couramment le français.

Religions[modifier | modifier le code]

Du fait des différentes origines de la population, les principales religions pratiquées dans l’île sont le christianisme et l’islam et comme dans tout le reste de Madagascar, le recours aux croyances traditionnelles.

Santé[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Lémur noir et son petit dans la réserve de Lokobe
Vue d'une plage de Nosy Be.

Avant l'indépendance de Madagascar, l'économie de l'île était axée sur l'agriculture. Depuis 1960, Nosy be s'est alors partiellement reconvertie dans le tourisme[7]. Cependant, en 2011, les infrastructures manquent (routes, adduction d'eau) malgré l'ouverture de nouveaux hôtels en 2010 et 2011. Néanmoins, les capacités hôtelières actuelles sont plus élevées que la demande.

Le village balnéaire d'Ambatoloaka (en malgache : « là où il y a une pierre trouée ») sur la côté ouest, est un ancien village de pêcheurs qui a subi un développement anarchique dû à l'expansion du tourisme. Le site regroupe aujourd'hui de nombreuses structures hôtelières de moyenne catégorie et est un point de départ des activités touristiques de l'île (excursions, locations de véhicules, restaurants, casino, bars et lieux de sorties divers).

Nosy Be souffre d'un chronique problème de tourisme sexuel[8],[9],[10] que les autorités malgaches ne parviennent pas à résoudre[11]. Le 3 octobre 2013, deux touristes européens (un Français et un Franco-Italien), ainsi qu'un Malgache d'origine comorienne[12], ont été lynchés par la foule[13] sur la plage d'Ambatoloaka, accusés du meurtre d'un enfant de huit ans dont le corps avait été retrouvé sur une plage. En effet, selon une source diplomatique française, « un certain nombre d'informations accréditent la thèse que l'enfant retrouvé mort aurait pu être au centre de pratiques pédophiles dans un hôtel de passe de Nosy Be »[14]. Fin octobre 2013, le résultat d’une enquête préliminaire menée par la justice française au domicile de l'un des Français lynchés n’aurait pas permis de trouver de preuves concluantes pouvant impliquer la victime dans des faits de trafic d’organes ni dans des activités pédophiles[15]. Dans l’enquête des autorités locales, sept Malgaches ont été inculpés pour le meurtre des trois hommes et déférés au parquet du tribunal d'Antananarivo le 23 octobre[16].

Cependant, l'île offre encore des endroits authentiques et préservés à découvrir et où séjourner, en dehors des espaces investis par le tourisme de masse. C'est le cas de la côte sud-est et des villages situés en bord de plage autour de la Réserve naturelle de Lokoke tels que les villages de Doany-Antafondro et d'Ampasipohy.

L'île est également connue dans l'océan Indien pour son festival annuel, le Donia[17], qui réunit pendant le mois de mai une sélection d'artistes de Madagascar et des autres îles de l'océan Indien.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Dans le port de Nosy Be

Parmi les principales cultures on trouve du café, de la vanille, du poivre, de l'ylang-ylang et de la canne à sucre. Cette dernière mérite une mention spéciale : après avoir connu la « fièvre sucrière » de 1850 à 1890 - dix-huit moulins à vapeur sur l'île, 1 000 ha de plantations - puis une crise due à l'effondrement des cours, sa culture est reprise en 1923 par la Compagnie Agricole et Sucrière : de 40 000 tonnes de cannes en 1932, elle progressera régulièrement (amélioration des variétés, petit train livrant les cannes à l'usine, modernisation du matériel agricole et industriel...) pour traiter, en 1968, 140 000 tonnes de cannes (2 000 ha de plantations) - dont 40 % en apports extérieurs (anciens Domaines La Motte Saint Pierre et Petits Planteurs) - et obtenir une production de 17 000 tonnes de sucre brut. Cette société a toujours préparé du rhum (3 700 hl en 1952, 8 000 hl en 1968), dont une partie, vieillie en foudres de chêne, était exportée.

En 1968, existait toujours le chemin de fer de la canne à sucre avec deux locomotives Porter à vapeur à la cheminée en diamant - typique des locomotives utilisant le bois comme combustible - et 2 Diesel (une de la série TDE des Locotracteurs Gaston Moyse et une Plymouth). Le réseau comportait 25 km de voie ferrée et avait été créé en 1925 par la Compagnie Agricole et Sucrière car les parcelles plantées étaient alors disséminées : le petit train livrait la canne à longueur de journée pendant la coupe (hiver austral) en traversant les collines où voisinaient les plantations d'ylang-ylang et de caféiers…

Au début du XXIe siècle, il ne reste plus grand chose de l'ancienne activité agricole de Nosy Be. La SIRAMA (Siramamy Malagasy c'est-à-dire : « Compagnie sucrière nationale malgache ») a déposé le bilan depuis 2006 et les infrastructures sont laissées à l'abandon. En décembre 2007, la réhabilitation du site a été annoncée, grâce à des investisseurs chinois, afin de retrouver la capacité de production historique, à savoir 16 000 tonnes de sucre et 11 000 hectolitres d'alcool pur par an[18]. Mais le projet n'a pas encore eu de réalisation concrète. Les terres agricoles de la SIRAMA sont désormais progressivement cédées, parcelle après parcelle, et transformées en hôtels ou habitations, hypothéquant définitivement la possibilité d'un redémarrage de l'exploitation agricole de ces terres, activité qui a fait vivre plus de 3 000 personnes sur l'île dans le passé.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Cuisine[modifier | modifier le code]

Musique et danse[modifier | modifier le code]

Tradition[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.nosybe-tourisme.com/nosybe/iles-voisines.html
  2. R. Battistini, Description géomorphologique de Nosy Be, du delta du Sambirano et de la baie d'Ampasindava, Mémoire de l'IRSM, série F, T.III, 1960, p. 130
  3. Samuel F. Sanchez, « Plans de colonisation, idées chimériques ? Nosy Be et Mayotte dans les projets français d’expansion dans l’océan Indien occidental et vers Madagascar (1839-1857) », in Dodille N. (dir.), Idées et représentations coloniales dans l’océan Indien du XVIIIe au XXe siècles, Paris, Presse Universitaire de Paris-Sorbonne, 2008, p. 167-198
  4. Samuel Sanchez « Navigation et gens de mer dans le canal de Mozambique : Le boutre dans les activités maritimes de Nosy Be et de l’ouest de Madagascar au XIXe siècle », in Nativel D. & Rajaonah F. (dir.), Madagascar et l’Afrique, entre identité insulaire et appartenance historique, Karthala, Paris, 2007, p. 103-136
  5. Sanchez, « « Commerce régional et à longue distance dans l'ouest de Madagascar au XIXème siècle », », Tsingy, no n°9 « Les sociétés de l’océan Indien et la mer »,,‎ , , p.44-56 (lire en ligne)
  6. « Sanchez S. F., « Un mouvement antiabolitionniste et anticolonial : La révolte sakalava de 1849 dans le Nord-Ouest de Madagascar », in Ballarin M.-P., Derat M.-L., Médard H., Vernet T. (dir.), Traite et esclavage en Afrique Orientale et dans l’Océan Indien », sur www.academia.edu (consulté le 25 avril 2016)
  7. http://www.madagascar-tourisme.com/fr/membres-et-associations/ort-nosy-be
  8. Madagascar : lutter contre la montée du tourisme sexuel. Sur le site de la Coordination des affaires humanitaires des Nations unies, décembre 2010.
  9. http://www.tourismemadagascar.info/2011_11_01_archive.html
  10. Le Tourisme Sexuel Impliquant des Enfants à Madagascar, Ampleur et caractéristiques du phénomène & analyse des mécanismes de signalements, Brigitte Doppler & Anne-Sophie Buisset, ECPAT, décembre 2013, p.15. [PDF]
  11. Nossi-Bé s'engage à lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants, 2013.
  12. « Lynchage à Nosy Be - Douze autres prévenus jetés en prison » - l'Express de Madagascar, le 24 octobre 2013.
  13. http://www.liberation.fr/monde/2013/10/14/madagascar-qui-sont-les-barbares_939352
  14. « Trente-cinq arrestations après le triple lynchage de Madagascar » - Le Monde, 7 octobre 2013.
  15. [1]
  16. « Lynchage à Madagascar : douze autres prévenus jetés en prison » - lexpressmada.com
  17. Festival Donia de Nosy Be (Madagascar)
  18. Madagascar Tribune du 31 décembre 2007 Sirama : Nosy-be: La capacité de production pourra être retrouvée

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]