Nonfiction

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Logo de Nonfiction

Adresse www.nonfiction.fr
Type de site actualité des livres et des idées
Langue français
Propriétaire Fondateurs
Créé par Philippe Aigrain, Bernard Ayache, Olivier Le Marois, Stéphane Foin, Benoît Genuini, Grégoire Lassalle, Grégory Lévis, Gilles de Margerie, Frédéric Martel, Morgan Poulizac, Aziz Ridouan, Samuel Rohaut, Nathalie Rouvet, Jean-Baptiste Soufron, Benoît Thieulin, Jean-Noël Tronc, Henri Verdier, François Véron et Nicolas Véron.
État actuel actif

nonfiction.fr est un site Web d'actualité des idées et de critiques des livres. Association loi de 1901, nonfiction est animé par un collectif de chercheurs, de journalistes, de militants politiques, syndicaux et associatifs, de chefs d'entreprises et de créateurs de sites Web[1]. Son lancement est contemporain de ceux du site La Vie des idées, nouvelle version en ligne de la revue papier de La République des idées, et de La Revue internationale des livres et des idées, dont les styles et les orientations diffèrent, mais qui marquent ensemble un renouveau de l'intérêt pour la critique de livres (d'essais) en France.

Selon ses fondateurs, il vise à renouer avec un « journalisme intellectuel de qualité, à donner la parole à une nouvelle génération de chercheurs, à faire valoir les points de vue progressistes, à défendre et valoriser les livres de sciences sociales et à ouvrir le monde des idées français sur l'international »[2].

nonfiction se veut une référence en ligne, en France, dans l'espace francophone, et à travers le monde, de la littérature d'idées.

Histoire[modifier | modifier le code]

nonfiction.fr est constitué par plus de 200 critiques qui publient en continu des critiques d'études et d'essais, mais également des critiques artistiques, des grands entretiens et des chroniques destinées à apporter un éclairage de l'actualité par l'apport des sciences humaines et sociales.

Ce « portail des livres et des idées » comprend un comité de parrainage où figurent des personnalités internationales de tout premier plan (comme les philosophes Michael Sandel et Michael Walzer, l'ancien ministre Robert Badinter, les conseillers ou ministres de Bill Clinton Benjamin Barber ou Joseph Nye, le fondateur du Center for european studies à Harvard Stanley Hoffmann, le directeur de la recherche du FMI Olivier Blanchard, l'ancienne directrice du New Yorker Tina Brown, les professeurs d'université Philippe Aghion, Guy Carcassonne, Antoine Compagnon ou Jean-Paul Fitoussi, les syndicalistes Edmond Maire ou Nicole Notat, les figures d'Haaretz Amira Hass et Benny Ziffer etc.).

Sa rédaction comprend de nombreux universitaires reconnus nationalement et internationalement, des doctorants de nombreuses écoles et universités, et des professionnels des différents domaines de connaissance couverts par le site[3].

Ce site est quotidiennement cité dans la presse, les radios, les télévisions et sur le web, pour ses révélations[réf. nécessaire](nonfiction.fr a rendu compte en avant-première et de manière très critique du livre de Bernard-Henri Lévy, Ce grand cadavre à la renverse ; il a été le premier à annoncer que Ségolène Royal avait proposé le poste de Premier ministre à François Bayrou entre les deux tours des élections présidentielles et a lancé la polémique autour de « La mort de la culture française » en rendant compte avant le reste de la presse de cet article à la une de Time Magazine, etc.)[4]. En janvier 2008, nonfiction.fr a été cité de très nombreuses fois pour son interview de Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de la Présidence de la République, laquelle révélait les coulisses de la campagne de Nicolas Sarkozy du point de vue des idées et du travail en direction des intellectuels[5].

Après un partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, le site collabore désormais avec le magazine en ligne Slate. Ce dernier reprend des comptes rendus d'ouvrages, des entretiens ou des chroniques également publiés sur nonfiction.fr. Sa ligne éditoriale entend favoriser les rencontres intellectuelles entre :

  • La recherche et le grand public,
  • Les disciplines,
  • Les sciences humaines et sociales et les arts.

L'origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom « nonfiction » a été choisi en référence à la catégorie de livre de non-fiction existante aux États-Unis et dans l'ensemble du monde anglo-saxon. En Europe, on parle désormais de plus en plus de livre de "non-fiction" pour évoquer les essais, les biographies, les documents et tous les livres qui ne relèvent pas de la fiction[6].

Direction et administration[modifier | modifier le code]

Le site comprend quinze fondateurs, au moins un secrétaire de rédaction/rédacteur en chef permanent, et plus de 200 collaborateurs réguliers[7]. La rédaction est adossée à une association (loi 1901). Fin 2015, Frédéric Martel, directeur de la rédaction depuis 2007, a passé la main à une nouvelle équipe.

  • Président de l'association : Grégory Lévis.
  • Responsable de la rédaction : Pierre-Henri Ortiz.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir les articles sur le lancement de nonfiction.fr dans Livres Hebdo, 31 août 2007 ; La Lettre de l'expansion, 3 septembre 2007 ; Le Figaro, 10 septembre 2007 ; Libération, 28 septembre 2007 ; Les Echos, 2 octobre et 8 octobre 2007
  2. Entretien de Frédéric Martel à Livres Hebdo, 31 août 2007
  3. Voir la liste sur le site
  4. Cité par Nicolas Demorand dans sa chronique de France Inter le 4 octobre 2007 et par David Abiker sur France Info le 5 octobre 2007 ; Voir aussi sur « la mort de la culture française », [1], 18 décembre 2007
  5. [2], 7 janvier 2008 ; [3], 7 et 8 janvier 2008 ; Libération, 10 janvier 2008
  6. Livres Hebdo, 31 août 2007
  7. Nonfiction.fr le portail des livres et des idees - Equipe

Liens externes[modifier | modifier le code]