Noisy-sur-Oise

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Noisy-sur-Oise
Noisy-sur-Oise
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC du Haut Val-d'Oise
Maire
Mandat
Catherine Borgne
2020-2026
Code postal 95270
Code commune 95456
Démographie
Gentilé Noiséennes, Noiséens
Population
municipale
653 hab. (2019 en diminution de 4,25 % par rapport à 2013)
Densité 172 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 17″ nord, 2° 19′ 47″ est
Altitude 70 m
Min. 23 m
Max. 209 m
Superficie 3,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de L'Isle-Adam
Législatives 2e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Noisy-sur-Oise
Liens
Site web https://noisysuroise95.fr/

Noisy-sur-Oise est une commune du Val-d'Oise située dans le département du Val-d'Oise en région d'Île-de-France.

Ses habitants sont les Noiséen(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune se situe à flanc de coteau entre la vallée de l'Oise au nord et la forêt de Carnelle au sud. Elle est desservie par l'ancienne route nationale 322 (actuelle RD 922) et se trouve à trente kilomètres au nord de Paris, vingt au nord-est de Pontoise et au sud-ouest de Creil.

La gare de Bruyères-sur-Oise est la station de chemin de fer la plus proche de la commune, mais la gare de Persan - Beaumont présente une desserte plus importante par les trains de la ligne H du Transilien (réseau Paris-Nord) et ceux du TER Hauts-de-France (ligne de Paris-Nord à Beauvais).

La commune est traversée par le méridien de Paris et un médaillon de la Méridienne verte y est implanté.

Le sentier de grande randonnée GR1 traverse le territoire de la commune, il se prolonge vers Asnières-sur-Oise à l'est et Saint-Martin-du-Tertre au sud.

Avec Beaumont et Asnières, Noisy est aussi l'une des trois communes présentant le plus important dénivelé dans la région, portant sur 186 mètres. De ce fait, Noisy abrite une variété de paysages assez extraordinaire pour une commune d'une aussi petite superficie: la forêt de Carnelle avec son relief accidenté; les coteaux de ce massif, parfois abruptes; et les plaines au fond de la vallée de l'Oise. L'homme a contribué à façonner ces paysages, aménageant des vergers et assemblant des murs pour délimiter les propriétés. Mais la nature a été respectée en même temps, et Noisy garde ainsi un patrimoine naturel et paysager qui mérite d'être préservé.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Noisy-sur-Oise est limitrophe de Beaumont-sur-Oise, Bruyères-sur-Oise, Asnières-sur-Oise et Saint-Martin-du-Tertre. En plus, Presles est rencontré en un quadripoint. Ces communes, sauf Bruyères, se rejoignent au point culminant de l'Île-de-France, qui est le carrefour de Carnelle dans la forêt du même nom, avec une altitude de 210 mètres au-dessus du niveau de la mer.


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Hydrographie[modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique, la commune est limitée au nord par l'un des bras de l'Oise, l'un des principaux affluents de la Seine, qui constitue également la limite entre les départements du Val-d'Oise et de l'Oise..

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Noisy-sur-Oise est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Nocitum en 692[7],[8], Noisiacum en 1173[9].

Nocitum en 692[8], du latin classique Nucetum, du bas-latin nucarium, est un lieu planté de noyers[8]

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la cour du Valdampierre vu ici au tout début du XXe siècle se trouvaient pressoir, fontaine et terrasse, et comme vestiges de l’ancienne grange monastique, les contreforts du XIIIe siècle et des caves.

La région subit les incursions des vikings qui remontent régulièrement la vallée de l'Oise jusqu'en 926.

Au XIIIe siècle, la terre de Noisy est divisée en trois fiefs : Mortemer, les Aubains et Valdampierre. Durant la guerre de Cent Ans, toute la région passe sous domination anglaise jusqu'en 1440.

Au XIXe siècle, l'activité agricole reste tournée essentiellement vers la viticulture.

Le village voit arriver l'électricité en 1927 puis l'eau courante en 1948.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[10], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise

Elle faisait partie depuis la mise en place du département à son arrondissement de Montmorency, transféré à Sarcelles en 2000[11], mais a été rattachée le à l'arrondissement de Pontoise afin d'adapter les limites des arrondissements à la structuration des intercommunalités du département[12].

De 1793 à 1967, elle dépendait du canton de Luzarches de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'oise, elle est rattachée au canton de Viarmes[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de L'Isle-Adam.

Noisy-sur-Oise fait partie du ressort du tribunal d'instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[13]), et de celles du tribunal judiciaire ainsi que du tribunal de commerce de Pontoise[14],[15].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes Carnelle - Pays de France, créée fin 2003.

Elle a dû la quitter le en application des prescriptions du schéma départemental de coopération intercommunale arrêté le 30 mars 2016[16], et est désormais membre de la communauté de communes du Haut Val-d'Oise.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925   H. Bricot    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Emelyne Georges-Picot    
mars 2008 En cours
(au 2 décembre 2020)
Catherine Borgne UMP[18] puis SE[19] Présidente de la CC du Haut Val-d'Oise (2017 → )
Réélue pour le mandat 2008-2014[20],[21],[22]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2019, la commune comptait 653 habitants[Note 3], en diminution de 4,25 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
470468478430443458475457420
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
387375337360330335333335305
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
295282300304317310283400374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
366384387423560667699703688
2017 2019 - - - - - - -
665653-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Noisy-sur-Oise compte un monument historique sur son territoire :

  • Église Saint-Germain, rue de l'Égalité (inscrite monument historique en 1969[26]) :
    C'est une petite église à double vaisseau, ce qui fait son principal intérêt, car son architecture est plutôt rustique, et ne comporte aucun élément remarquable.
    Au sud, la chapelle des fonts baptismaux, le clocher en bâtière, la chapelle de la Saint-Joseph et la sacristie sont accolées à ce double vaisseau, ce qui confère à l'édifice une silhouette pittoresque.
    Les trois premières parties datent du XIIIe siècle, voire de la fin du XIIe siècle en ce qui concerne la base du clocher, mais l'on y cherchera en vain des éléments de sculpture ou de modénature de cette époque.
    Dans le double vaisseau, l'on distingue une nef carrée, dont le chapiteau de crochets du pilier central atteste seul ses origines au XIIIe siècle, et un chœur également carrée, qui est partagé entre le sanctuaire et la chapelle de la Vierge Marie, au nord. Ce chœur de style gothique flamboyant est voûté d'ogives, et présente une architecture plus soignée. La chapelle Saint-Joseph a été revoûtée dans le même style, mais elle est plus simple. À l'est, elle se prolonge par un renfoncement ajoutée en 1862, dans le cadre de la construction de la sacristie[27],[28].

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On peut également signaler :

  • Les Tourelles, rue Bossang :
    Elles constituent les derniers vestiges d'un château fort médiéval dominant l'Oise aux XIe et XIIe siècles, connu comme le château de Bossang. Il est partiellement détruit par les Anglais vers 1415 / 1420 durant la guerre de Cent Ans.
    Un corps de bâtiment du château reste debout et est restauré vers 1630. Les ruines du château, avec les caves, la prison et le mur d'enceinte, sont encore attestées vers le milieu du XIXe siècle[28]..
Plaque de construction du lavoir.
  • Le Valdampierre ou le Petit-Val, rue de Beaumont (sur la rue de Beaumont) :
    Aussi appelé « Petit-Val », elle est une grange et plus particulièrement une exploitation essentiellement viticole appartenant à l'abbaye Notre-Dame-du-Val à Mériel, avec la maison, un pressoir, un jardin, un enclos et environ 10 ha de terres.
    L'ensemble est vendu en deux lots en 1792 comme bien national.
    Les caves, creusées en profondeur dans la colline de Noisy, et les murs de soutènement avec contreforts du XIIIe siècle sont les uniques vestiges du domaine primitif. Le bâtiment donnant sur la rue, le cloître et le pressoir ont probablement été construits, respectivement reconstruits[pas clair], au XIXe siècle.
    Le Valdampierre sert de cantonnement pour les soldats durant la Première Guerre mondiale, puis accueille une œuvre de bienfaisance et une colonie de vacances, jusqu'en 1958[29].
  • La croix, rue Georges-Marie-Picot, face à la grande ferme :
    Croix en bronze du milieu du XIXe siècle édifiée sur un socle très ancien subsistant d'un calvaire détruit pendant la Révolution.
    Sur sa partie supérieure, il est orné d'une frise à pommes de pin[30].
  • Le pigeonnier, rue Georges-Marie-Picot :
    Édifié à la fin du XVIIIe siècle, ce bâtiment hexagonal compte deux niveaux. Le rez-de-chaussée est destiné à entreposer le matériel et le grain, l'étage contient les boulins aménagés pour accueillir les couples de pigeons[31].
  • Le lavoir, rue de la République : Réalisé grâce à un don du comte Desgranges en 1862, le dallage du sol a été ajouté en 1908 seulement[30]. Les particularités de ce lavoir sont ses dimensions généreuses et les murs en pierres de taille sur les quatre côtés, percés d'ouvertures : le plus souvent, les lavoirs sont ouverts sur au moins l'un des côtés.
  • L'ancienne citerne, rue du Capitaine-Desgranges, sous la place Gambetta : Élément de l'ancienne infrastructure de l'adduction de l'eau potable.
  • Le puits, rue Pasteur : profond de vingt-cinq mètres, ce puits est construit dans un renfoncement du mur d'une maison.
    Il porte cette inscription sur son fronton : « Malgré les envieux, nous sommes victorieux »[32].
  • Le monument aux morts, sur un square rue Bossang, face au manoir des Tourelles.
  • Les deux blockhaus des bords de l'Oise : édifiés par l'armée française en 1940 avant l'arrivée des aAlemands afin d'assurer la défense de l'Oise[32].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Ier de Maupeou (mort en 1608) dut acquérir la terre de Noisy vers 1586, de Germain de Cerizy. La seigneurie restera en possession de la famille de Maupeou jusqu'à la Révolution française[33].

Noisy est le lieu de naissance d'Ernest Desjardins (1823-1886), épigraphiste français et grand spécialiste de la géographie antique. Il était titulaire de la chaire d'épigraphie au Collège de France et membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Cauchoix, Noisy à travers les âges, S.l., s.n., , 139 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Noisy-sur-Oise », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Noisy-sur-Oise » sur Géoportail..
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. dans un document par lequel le roi Clovis III confirme une possession de l'abbaye de Saint-Denis à Nocito
  8. a b et c Marianne Mulon, Noms de lieux d’Île-de-France, Paris, Bonneton, , 231 p. (ISBN 2-86253-220-7).
  9. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  10. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département du Val-d'Oise », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 42-44 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  13. Décret du 15 février 2008 publié au Journal officiel du 17 février 2008
  14. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  15. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  16. « Schéma départemental de coopération intercommunale arrêté le 30 mars 2016 », Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ).
  17. « Les maires de Noisy-sur-Oise », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  18. « Municipales : L'UMP 95 officialise de nouveaux candidats (vonews.fr) », sur http://www.lesrepublicains-cergy.fr, (consulté le ).
  19. T.C., « Catherine Borgne élue à la tête de la communauté de communes du Haut Val-d’Oise », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. Réélue pour le mandat 2014-2020 : Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires, 3 août 2009 [PDF])
  21. Réélue pour le mandat 2014-2020 : « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ).
  22. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Notice no PA00080145, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Cauchoix 1994, p. 70-71 et 74.
  28. a et b Cf. Pierre Autin, Daniel Baduel, Yves Breton et M. Johnson, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Noisy-sur-Oise », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 961-964 (ISBN 2-84234-056-6) ; p. 961.
  29. Le patrimoine des communes du Val-d'Oise : Noisy-sur-Oise, op. cit., p. 962-963.
  30. a et b Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Noisy-sur-Oise, op. cit., p. 963.
  31. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Noisy-sur-Oise, op. cit., p. 962.
  32. a et b Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Noisy-sur-Oise, op. cit., p. 964.
  33. Jacques de Maupeou, Histoire des Maupeou, (BNF 32431990).