Noirmoutier-en-l'Île

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Noirmoutier-en-l'Île
Centre de la commune.
Centre de la commune.
Blason de Noirmoutier-en-l'Île
Blason
Noirmoutier-en-l'Île
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Sables-d'Olonne
Canton Saint-Jean-de-Monts
Intercommunalité Communauté de communes de l'Île-de-Noirmoutier (siège)
Maire
Mandat
Noël Faucher
2014-2020
Code postal 85330
Code commune 85163
Démographie
Gentilé Noirmoutrin
Population
municipale
4 627 hab. (2014)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 16″ nord, 2° 15′ 12″ ouest
Altitude 4 m (min. : 0 m) (max. : 20 m)
Superficie 19,97 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-noirmoutier.fr

Noirmoutier-en-l'Île, communément appelée Noirmoutier, est une commune française, située dans l'île de Noirmoutier dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les marais salants de Noirmoutier-en-Île.

La commune s'étend sur la partie nord de l'île de Noirmoutier, formée par un îlot rocheux (autrefois dénommé : « île d'Her »), séparée du reste de l'île actuelle par des marais salants.

Le bourg, véritable « capitale » de l'île de Noirmoutier, est bâti sur le côté sud-est de cet îlot, donnant sur la baie de Bourgneuf. Le port du Boucaud (« port écluse » ou « port canal ») sépare les zones urbanisées des marais salants.

À l'est, le polder du Müllembourg (devenu réserve ornithologique) est limité dans sa partie méridionale par la jetée Jacobsen, longue de 1,5 km. Au nord-est, s'étend le bois de la Chaize.

Une grande partie nord-ouest du territoire de la commune est occupé de champs voués essentiellement à la culture maraichère, et notamment une variété de pomme de terre, la fameuse bonnotte de Noirmoutier.

Le territoire de la commune s'étend également sur quelques îles et récifs environnants, comme l'île du Pilier au nord-ouest.

De plus, deux bourgs sont intégrés à Noirmoutier-en-l'Île :

  • Le Vieil situé sur la côte nord de l'île, est un hameau typique constitué de maisons vendéennes traditionnelles bordant des ruelles étroites, et qui en été devient un lieu de villégiature prisé par les vacanciers. Un inventeur nantais, Brutus Villeroi, y fit le premier essai de sous-marin français le 12 août 1832. Une rue du Vieil porte son nom.

Le territoire municipal de Noirmoutier-en-l’Île s’étend sur 1 997 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 4 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 0 et 20 mètres[1],[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est fortement liée à celle de l'île de Noirmoutier. En 674, le moine saint Philibert y fonda un monastère. En latin, le terme in + Herio Monasterio c'est-à-dire : « au monastère d’Herus » (Herus désignant aujourd'hui l'« île d'Her ») sera à l'origine de nom de « Noirmoutier »[3].

Durant la Révolution, la commune, alors nommée Noirmoutier, porte le nom d'Île-de-la-Montagne[4].

À partir de 1956, la commune qui se nommait jusqu'ici simplement Noirmoutier (ou Noirmoutiers) prend son nom actuel[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la seconde partie du XVIIe siècle, l'île est un haut lieu de la contrebande de tabac, au même titre que Paimbœuf. En effet, car Louis XIV créé en novembre 1674 une ferme du tabac qui achète le tabac aux Antilles à des prix bas pour revendre à des prix élevés, s'exposant à la concurrence du tabac de la Virginie. Les stocks importés sont ensuite écoulés sur le continent au moyen de petites embarcations appelées les chattes[5],[6].

Jusqu'en 1858, le territoire de la commune s'étendait sur l'ensemble de l'île, puis commença son morcellement avec la création de la commune de Barbâtre[7], suivie de celles de deux autres communes, une soixantaine d'années après, en 1919, celle de La Guérinière[8] et celle de L'Épine[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1791 Charles Mourain de l'Herbaudière (1734-1793)    
1791 1794 Alexandre-Antoine de la Rue de Francy    
1794 1797 Pierre-Louis Lebreton des Grapillères (1752-1801)    
1797 1798 François-Joseph Adrien    
1798 1799 Gabriel-Honoré Courant    
1799 1804 François Piet (1774-1839)    
1804 1805 Jacques-Joseph Coindet    
1805 1830 Jean-Corneille Jacobsen (1750-1834)    
1830 1833 Jacques-Joseph Pineau    
1833 1839 François Plantier    
1839 1846 Étienne-Aimable Palvadeau    
1846 1847 Salomon André Lefebvre    
1847 1865 Auguste Jacobsen    
1865 1870 Frédéric Célestin Plantier    
1870 1884 Édouard Richer    
1884 1892 Arthur Herbelin    
1892 1894 Adrien Plantier    
1894 1926 Joseph Pineau    
1926 1929 (Paul dit) Fernand Hérard    
1929 1947 Florent Caillaud (1887-1963)   conseiller général (1919-1940)
1947 1953 Améde Duvignaud    
1953 1963 Charles-Hubert Poignant[Note 1] CNIP médecin, conseiller général (1947-1976)
1963 1971 Charles-Robert Loué (1907-1974)    
1971 1977 Charles-Hubert Poignant (1901-1990) CNIP médecin, conseiller général (1947-1976)
1977 1995 Louis Dauptain (1940-2013)   chirurgien-dentiste
1995 mars 2008 Maurice Chardonneau[Note 2] DVG masseur-kinésithérapeute
mars 2008 en cours Noël Faucher[Note 3],[10] UMP puis Les Républicains chargé d'enseignement, attaché parlementaire
président de la communauté de communes de l'Île-de-Noirmoutier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12],[Note 4].

En 2014, la commune comptait 4 627 habitants, en diminution de -0,73 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 000 5 405 5 703 6 722 7 011 7 027 7 590 8 082 8 262
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 253 6 248 6 128 6 347 5 787 5 908 6 107 6 123 6 093
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 255 6 644 6 849 3 281 3 254 3 254 3 359 3 445 3 679
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
3 906 4 020 4 070 4 518 4 846 5 001 4 847 4 567 4 627
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 30,1 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 12,7 %, 15 à 29 ans = 11,6 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 37,3 %).
Pyramide des âges à Noirmoutier-en-l'Île en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
2,3 
9,2 
75 à 89 ans
13,4 
20,1 
60 à 74 ans
21,6 
23,8 
45 à 59 ans
21,8 
18,3 
30 à 44 ans
16,6 
14,4 
15 à 29 ans
11,6 
13,4 
0 à 14 ans
12,7 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ;ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 ;à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à ;44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Donjon du château de Noirmoutier de face.
Église Saint-Philbert.
  • L’église paroissiale de Noirmoutier : est dédiée à saint Philbert, qui fonda en ce lieu l'abbaye de Noirmoutier vers 674. L'église abbatiale fut d'abord détruite par les Sarrasins en 725 ou 732. Le fils de Charlemagne, Louis devenu roi d'Aquitaine, obtint de son père en 801 la reconstruction de l'abbaye et de la chapelle claustrale. Quarante-cinq ans plus tard, elle est à nouveau détruite par les Normands, en 846. Elle fut ensuite reconstruite à la fin du XIe siècle sur la chapelle primitive qui est la crypte actuelle, elle ne comportait alors que le chœur et la nef principale. De la fin du XIVe au XVIIe siècle furent élevées les nefs droite et gauche, elle fut consacrée en 1849. Le clocher néo-roman fut construit en 1875 pour remplacer l'ancien clocher qui avait été détruit par un incendie en 1848. À l'intérieur, on peut admirer une maquette de frégate, réalisée par un artisan horloger du village en 1802 pour Auguste Jacobsen. Un vitrail y représente l'abbaye Saint-Philibert de Tournus (baie de la nef latérale)[18].
    • La crypte : elle est située sous le chœur, elle a accueilli le corps de saint Philbert entre 690 et 836, date à laquelle il fut transféré, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, puis à Tournus où les moines s'étaient réfugiés après les invasions normandes en 875. Une châsse sur l'autel contient quelques reliques du saint transférées en 1863 date à laquelle cette crypte fut restaurée. Elle est classée monument historique depuis 1898.
  • La chaussée Jacobsen : fut construite en 1812 par Jean-Corneille Jacobsen de la Crosnière (1750-1834)[19],[20], fils de Cornil-Guislain Jacobsen de la Crosnière (1709-1787)[21], lequel s'installa à Noirmoutier en 1740[22],[19] et était le descendant du corsaire dunkerquois d'origine néerlandaise Michel Jacobsen. Cette digue a permis l'aménagement des marais salants, la création d'un chemin de halage et d'un canal pour accéder au port. Le long du canal se trouve le cimetière des bateaux. Sur le côté nord de la jetée se trouve le Polder du Müllembourg, réserve ornithologique où l'on peut observer de nombreux oiseaux d'eau comme des bernaches cravants, des aigrettes garzettes. Au bout de la jetée aménagée en piste cyclable et piétonne, on accède au fort Larron.
  • La chapelle de la Pitié : dès l'entrée de la chaussée, sur la gauche, à la hauteur de la stèle élevée à la mémoire de J.-C. Jacobsen, créateur de cette digue, un calvaire rappelle qu'en ce lieu nommé la Vache, le 3 janvier 1794, lors de la reprise de l'île par les troupes républicaines, ces derniers massacrèrent 1500 prisonniers des armées vendéennes, malgré une promesse de vie sauve qui leur avait été donnée.
  • L'hôtel Jacobsen : il reste l'immeuble le plus important de Noirmoutier. Construit entre 1761 et 1766 par Cornil-Guislain Jacobsen, il fut le premier de la lignée noirmoutrine Logo monument historique Classé MH (2013) [23].
  • L'hôtel Boucheron ou Lebreton-des-Grapillères : en 1767, le négociant François Boucheron obtint du prince de Condé l'autorisation « d'élever la face de la maison par lui édifié » arguant que la surélévation du bâtiment devrait contribuer « à la décoration de la place d'Armes nouvellement créée ». En 1790, l'hôtel devint la propriété du négociant Lebreton des Grapillières, qui lui donna son nom. Il fut le siège de l'administration des Douanes au XIXe siècle, puis hôtel de tourisme sous le nom d'« hôtel du Général d'Elbée » Logo monument historique Classé MH (1930) [24].
  • L'Aquarium Sealand de Noirmoutier-en-l'Île
  • Le phare de la Pointe des Dames qui est une maison-phare type.
  • Le Bois de la Chaise, d'une superficie 93 hectares, situé au nord-est de la commune. Il est composé de mimosas, de chênes verts, de pins maritimes et de criques abritées par des falaises de rochers, dont certaines comptent près de trente mètres de hauteur.
  • L'église du Sacré-Cœur de l'Herbaudière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philibert de Tournus
  • Cornil Guilain, Jean Corneille et Auguste Jacobsen (1709-1870) d'une famille originaire de Dunkerque qui construisirent de nombreuses digues et polders, ils descendaient du corsaire Michel Jacobsen.
  • Pierre-Louis Lebreton (1752-1801), sieur des Grapillières, négociant, maire de Noirmoutier de 1792 à 1798.
  • Maurice d'Elbée (1752-1794), général vendéen.
  • Édouard Richer, historien spécialisé dans les études bretonnes.

Festival[modifier | modifier le code]

Depuis 1993, le Théâtre régional des Pays de la Loire organise le Festival de Noirmoutier-en-l'Île. Festival estival théâtral et musical qui se déroule chaque année au mois d'août.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Sport et loisir[modifier | modifier le code]

Le 7 Juillet 2018 partira de Noirmoutier la 105eme édition du tour de France en vélo

Blason Blasonnement :
D'or, au chevron de gueules, accompagné de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules[25].
Commentaires : Ce blason est celui de la maison de La Trémoille (et le même que la commune de Mareuil-sur-Lay-Dissais).

Il existe un autre blasonnement (celui de l'île de Noirmoutier ?) : Écartelé : au premier, de gueules à la croix d'argent perronnée de 4 marches ; au deuxième, de sinople à la croix écartelée d'or et d'azur ; au troisième, d'azur à la croix partie d'or et de sinople ; au quatrième, de vair à la croix écartelée d'argent et de sable.[26]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Charles-Hubert Poignant (1901-1990)
  2. Réélu en 2001.
  3. Réélu en 2014.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 10922 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Noirmoutier-en-l’Île », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Auguste Vincent (1937) Toponymie de la France, Bruxelles: Librairie Générale, §64, p. 32.
  4. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. The making of New World slavery: from the Baroque to the modern, 1492-1800
  6. Le tabac : « Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac. » [1]
  7. Fiche de Barbâtre sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  8. Fiche de La Guérinière sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  9. Fiche de L'Épine sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  10. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Insee.
  15. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 5 juin 2011)
  16. Notice no PA00110183, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no PA00110184, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Tournus et Noirmoutier », article de Lucien Taupenot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 136 de décembre 2003 (page 19).
  19. a et b Voir Yvonnick de Chaillé, Les Jacobsen à Noirmoutier, Éditions régionales de l'Ouest, 2010
  20. Fiche généalogique de Jean-Corneille Jacobsen de la Crosnière sur geneanet
  21. Fiche généalogique de Cornil-Guislain Jacobsen de la Crosnière sur geneanet
  22. Historique des Jacobsen à Noirmoutier (Dépôt Jacobsen - Archives départementales de la Vendée)
  23. Notice no PA85000053, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no PA00110186, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884.
  26. www.labanquedublason2.com