Nocibé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ne doit pas être confondu avec Nosy Be.

Nocibé
logo de Nocibé

Création 1984
Dates clés 13-03-1992 immatriculation société actuelle
Fondateurs Daniel Vercamer
Forme juridique SAS
Slogan La beauté libérée / Créateur de sourires
Siège social Villeneuve-d'Ascq
Drapeau de France France
Direction André Denis (directeur financier)

Cyril de Montesquieu (directeur des achats)

Actionnaires Douglas HoldingVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Commerce de détail de parfumerie et de produits de beauté en magasin spécialisé
Produits Parfums, maquillage, soin, marque propre, parfums exclusifs
Société mère Douglas Holding
Sociétés sœurs Douglas
Effectif 3799 en 2017
Numéro Siren 384970786
Site web https://www.nocibe.fr/

Chiffre d’affaires 827 millions d'euros en 2017
Résultat net 11 millions d'euros en 2017

Nocibé est une entreprise française de distribution de parfums et cosmétique. Créée à Lille en par Daniel Vercamer, elle devient en une filiale du groupe allemand Douglas Holding.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'enseigne Nocibé est créée en par Daniel Vercamer[1]. Son nom, « Nocibé », est directement inspiré par l'île de Nosy Be, une île de Madagascar et producteur d'ylang-ylang, une fleur composant emblématique de la parfumerie[1]. Le premier magasin ouvre en au 114, rue du Molinel, à Lille, dans un ancien local appartenant à la société Vercamer. La société Vercamer avait été lancée en par le grand-père de Daniel Vercamer et vendait des produits d'hygiène, puis en , des produits de parfumerie[1]. Poussés par l'essor de la grande distribution en France, Daniel et son épouse Martine veulent démocratiser les produits dits de luxe[1]. Ils vendaient les produits moins chers par rapport à la concurrence[1]. Par la suite, l'enseigne s'installa à Petite-Forêt, à Arras, à Tourcoing, à Noyelles-Godault, à Dunkerque, à Leers. Les bureaux administratifs au-dessus de la première boutique à Lille deviennent trop étroits et oblige l'équipe à déménager dans la rue d'Amiens[1].

À partir de son introduction dans le second marché de la Bourse en , Nocibé conclut en trois ans soixante-cinq rachats[2]. Le premier est la société Beauty Shop dans le sud-ouest, suivent Baiser sauvage, Process Blue, HLL Paris Rive Droite, Isabelle Atkins, par exemple[2]. En , Nocibé s'associe avec le groupe néerlandais Kruidvat[2].

Bridge Point rachète Groupe Nocibé Holding en [réf. souhaitée] puis cède ses parts au fonds d'investissement Charterhouse en [réf. souhaitée][2]. En , Daniel Vercamer quitte la présidence et est remplacé par Xavier Dura, son directeur général, puis Isabelle Parize en [2].

En , Douglas Holding acquiert Nocibé pour un montant inconnu. Douglas devient un second distributeur de parfum derrière Sephora, avec 625 boutiques[3].

En , Nocibé lance son service de personnalisation de parfums sur mesure, une première en France[4]. Trois années plus tard, la marque introduit les produits de parapharmacie à son offre en ligne et dans quelques magasins de l'enseigne[5].

2018 Nocibe propose de la parapharmacie[6].

Organisation et réseau[modifier | modifier le code]

En octobre 2018 la societé dispose de 493 établissements (points de vente et entrepôts). Le groupe (franchisés inclus) revendique 15 millions de clients en magasins, 35 millions de visites sur son site, 610 points de vente et 392 instituts de beauté[7].

Sponsoring[modifier | modifier le code]

En , Nocibé devient le partenaire officiel de la Fédération Française de Natation. La Team Nocibé est composée de quatre athlètes : Virginie Dedieu, Laure Thibaud, Malia Metella et Hugues Duboscq[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Valérie Sauvage, « Nocibé : un doux parfum de succès », La Saga des marques, t. 1,‎ , p. 46-47. Document utilisé pour la rédaction de l’article