Nivillac

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Nivillac
Nivillac
Le Vilaine à Nivillac
Blason de Nivillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Muzillac
Intercommunalité CC Arc Sud Bretagne
Maire
Mandat
Alain Guihard
2014-2020
Code postal 56130
Code commune 56147
Démographie
Gentilé Nivillacois, Nivillacoise
Population
municipale
4 490 hab. (2015 en augmentation de 10,43 % par rapport à 2010)
Densité 81 hab./km2
Population
aire urbaine
8 338 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 05″ nord, 2° 16′ 52″ ouest
Altitude 30 m
Min. 0 m
Max. 71 m
Superficie 55,48 km2
Localisation

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Liens
Site web nivillac.fr

Nivillac [nivijak] est une commune de l'ouest de la France située au sud du département du Morbihan et de la région Bretagne. Cette commune fait partie du canton de La Roche-Bernard. Elle a obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[réf. souhaitée].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à la limite entre les régions Bretagne et Pays de la Loire. Elle est bordée par la Vilaine qui sert de frontière naturelle avec la commune voisine de Marzan.

Depuis le XIXe siècle, plusieurs ponts ont été mis en place entre ces deux communes pour franchir le fleuve. Le plus récent est le pont du Morbihan inauguré en juin 1996 et qui a donné lieu à d'importants travaux pour réaliser la déviation de l'axe routier RN 165 qui dessert la commune. Cet axe place Nivillac à une trentaine de minutes de Vannes et moins d'une heure de Nantes en voiture ce qui est un facteur attractif pour une population qui recherche un cadre de vie rural tout en étant proche de centres urbains.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Nivillac en 1063, sous la forme latine Nuilac Plebs[1], Niviliac en 1395[2].

Nivilieg en breton.

Nivillac dérive du breton insulaire Novios devenu nevez (nouveau) en breton contemporain. Nivilieg - Nivillac pourrait, en son temps, avoir été une ville nouvelle par rapport à un habitat plus ancien situé dans la région

Avant la fixation du nom actuel, les documents indiquent les formes de Nuiliac (1063), Niviliac (1395) et enfin Nivillac (1429)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges qui ont révélé du mobilier funéraire datant du Chasséen[4] laissent à penser que l'homme vécut sur cette terre depuis des temps reculés. Pour les mégalithes, on peut encore voir deux dolmens classés dénommés La Chambrette[5] et le Tombeau des Martyrs[6]. À Nivillac, des haches à talon sans anneau du bronze moyen ont été découvertes à Bodeuc[7], Guervinant et au Vésigot. À Branrue, datant de la fin de l'âge du bronze, un important dépôt de haches à douille quadrangulaire avec anneau latéral a été mis au jour[8] . Ces dernières, presque exclusivement constituées de plomb, n'étaient pas des armes mais servaient de monnaie pour les échanges[9].

Habitat et lieu de culte gallo-romain[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Nivillac remonterait à la période gallo-romaine et provient, outre l'hypothèse qu'il pourrait s'agir d'une terre appartenant à un notable romain du nom de Nivillis, du bas latin noviliacum qui signifie « terre nouvellement défrichée »[10]. Comme Noyal ou Noyelle, ces toponymes sont tout à fait caractéristiques d'un essor souvent sous-estimé de l'Armorique orientale après la crise du IIIe siècle. En effet, cette terre, couverte de forêts, était située aux confins de la cité des Vénètes et de celle des Namnètes puis des diocèse de Vannes et de Nantes. Le patronage de Saint Pierre indiquerait une christianisation antérieure à l'Émigration bretonne en Armorique par les Bretons insulaires et une fondation du Bas-Empire[11].

Nivillac possédait vraisemblablement son propre Machtiern, ce qui témoignerait de son importance antérieure sur le territoire. Car malgré la création de la baronnie de La Roche-Bernard au XIe siècle, Nivillac reste le siège du doyenné dépendant du duché de Nantes[12].

Jean Guillotin découvre en 1927 au Pertuis du Rofo, dans une grotte naturelle proche de la Vilaine, un buste de statuette en terre cuite d'une Vénus Anadyomène. Ce type de statuette est très fréquemment retrouvée lors de fouille dans les stations gallo-romaines. Cette représentation de Vénus nue, main gauche le long du corps et la main droite dans une épaisse chevelure sont des symboles la féminité.

Suite à cette première découverte, Jean Guillotin, accompagné cette fois-ci par l'abbé Pierre Le Thiec, découvre, en avril 1928, deux autres statuettes. Ces déesses mères allaitent l'une un, l'autre deux enfants.

Les fouilles continuèrent et permirent de découvrir aussi :

  • Deux statuettes de Matres.
  • Plusieurs corps de Vénus anadyomènes.
  • Un petit fragment de tête semblant provenir d'un modèle de figurine connu sous le nom d'« enfant rieur ».
  • Un fragment de tête de lionne vraisemblablement.
  • Un fragment de corps de cheval.
  • Un fragment de poterie noire grossière
  • Quatre pièces de bronze dont deux ou l'on peut y reconnaître l'effigie d'Antonin le Pieux (138-161)[13].

La création de La Roche-Bernard est bien ultérieure à celle de Nivillac. Ce n'est qu'à la création des communes en 1790, que Nivillac perd le territoire de La Roche-Bernard et devient commune du district de celle-ci dans le département du Morbihan[14].

Notre-Dame-de-Montonac[modifier | modifier le code]

La fondation du prieuré Notre-Dame-de-Montonac est située vers 1102 et 1114. Simon,fils de Bernard de La Roche, donne a l'abbaye de Toussaint d'Angers,le lieu dit de Montennach en Nivillac. À partir de 1115, ce prieuré connaît un essor important sous l'autorité des Augustins d'Angers. Cette donation est faite en présence de "Rouaud", premier prieur de Toussaint avec deux autres chanoines nommés dans ce monastère. Il accueille les sépultures de plusieurs barons de la Roche-Bernard. Le prieuré est partiellement détruit pendant les guerres de religion, comme en attèstent les déclarations du visiteur de l'évêché en 1573. On peut y lire "Domus et capella sunt penitus et dirute"[15].

Cependant il existe toujours jusqu'en 1706 un "Prêtre Chapelain de Montonac", Jacques BRY qui est inhumé en l'église de Nivillac le 30 août 1706[16]. il officie dans une nouvelle chapelle qui fut vraisemblablement élevée à la fin du XVIe siècle, en remplacement de l'ancienne certainement beaucoup plus importante, détruite par les calvinistes. La chapelle du monastère, orientée à l’est, s’élevait au nord-ouest de la demeure du prieur. L’édifice s’étendait sur une longueur de 12 à 15 mètres et une largeur de 6 mètres.

L'édifice fut incendié en 1793.

Cependant en 1835, la chapelle apparait encore sur le cadastre napoléonien Section I Parcelle no 1001[17].

Il reste à ce jour peu de traces de cette époque. Seul les fondations du mur circulaire de l'abside et une pierre creuse percé d'un trou qui servait pour faire couler l'eau des ablutions[18]. En 1903, au centre de l'ancienne abside a été édifiée une croix ou il est inscrit :

" D.O.M. Hic olim in sacello, nunc sub cruce dni (domini), piorum corpora jacent. 1903"

que l'on peut traduire par :

"Au Dieu très bon et très puissant. Ici, reposent sous la croix du seigneur, les restes de pieuses gens, qui jadis reposaient dans le cimetière."[18]

Église réformée et les guerres de religion[modifier | modifier le code]

Lors de sa captivité au château de Milan pendant la guerre d'Italie de 1551, François de Coligny étudie les thèses de la Réforme et se convertit au protestantisme. il se marie en 1548 avec Claudine de Rieux, Dame de la Roche-Bernard, de Rieux et de Rochefort, alors héritière de la baronnie de La Roche-Bernard. Il devient baron de l'une des 9 baronnies de Bretagne[19].

Il contribue à l'implantation de la religion réformée dans la baronnie, dont Nivillac.

L’Histoire ecclésiastique, de Théodore de Bèze, est formelle : la première cène protestante célébrée en Bretagne par Jean Carmel, le 2 juin 1558, eut lieu chez le trésorier des États de Bretagne, Jean Avril, « en sa maison de Lourmois … à mille pas près » de La Roche Bernard[20]. Cependant cette date est à corriger car la célébration du premier baptême protestant de Bretagne eut lieu le jour de Pâques, le 10 avril 1558 selon l'historien Roger Joxe[21].

En 1568, en pleine guerre de religion, le capitaine Quengo est envoyé a La Roche-Bernard avec une garnison, il y détruit le collège de l'hôpital, lieu de culte des protestants locaux et emplacement du tombeau de Claudine de Rieux. Les protestants et gentilshommes locaux prennent en chasse la garnison qui se retrouve acculée au lieu-dit de Truhel. Quengo lui-même fut obligé de se sauver[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1802 Thomas de Cran    
1803 1815 François Desbois    
1815 1819 Paul François Maillard    
1819 1821 Julien Marie Morice    
1821 1830 Paul François Maillard    
1830 1832 Julien Marie Morice    
1832 1839 Jean-Louis Le Thiec    
1839 1840 Jean Porcher (1er adjoint remplissant les fonctions de maire)    
1840 1842 Jean Valée    
1842 1848 Julien Marie Morice    
1848 1849 François Marie Geffray    
1849 1858 Joseph Doucet    
1858 1865 Jean Pierre Marie Boterf    
1865 1874 Louis Marie Noel    
1875 1883 Jean Pierre Marie Boterf    
1894 1896 Henri Magre    
1896 1933 Paul Vigneron de la Jousselandière    
1933 1945 Michel Denarie    
1945 1945 Jean Guillo    
1945 1971 Louis Picaud    
1971 1977 Joseph Danot    
1977 2014 Jean Thomas RPR puis UMP Géomètre
conseiller général du canton de La Roche-Bernard (2004-2011)[23]
2014 en cours Alain Guihard[24] DvD Inséminateur
conseiller général du canton de La Roche-Bernard (depuis 2011)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2015, la commune comptait 4 490 habitants[Note 1], en augmentation de 10,43 % par rapport à 2010 (Morbihan : +3,21 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3452 2812 5342 6552 7002 8942 9002 9412 999
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8692 9083 0903 1893 2903 4413 5383 5983 544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 5503 5443 6123 2033 2023 1313 0732 7672 712
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
2 7752 7272 6613 1033 1013 1923 6184 1464 490
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

La première église a été construite au XIe siècle, selon le cartulaire de Redon. Les murs de sa nef, percés d’arcades en plein cintre, sont antérieurs à l’époque romane. Ses murs ont toujours été conservés malgré toutes les transformations effectuées aux XIIe et XVe siècles selon les styles successifs des époques[29]. Au XIIe siècle, son recteur devient curé doyen de l’immense doyenné de La Roche-Bernard. L'actuelle église a remplacé en 1901 une ancienne église datant de 1063 et démolie, sous prétexte de vétusté et de trop grande exiguïté pour les paroissiens, comme cela se pratiquait encore souvent à l'époque. Le bulletin annuel de la société polymathique du Morbihan en fait une description relativement précise dans sa parution de 1861.

Petit appareil irrégulier. Forme de croix latine, dont les deux bras, peu profonds, sont d'inégale largeur. deux bas-côtés. Abside demi-circulaire allongée, moins élevée que la nef. Contreforts simples, adhérents, peu saillants, très élevés. Absence de corniche. Sur l'intertransept, grosse tour carrée amortie en ardoises. À l'ouest, porte plein cintre sans aucun ornement ni tailloir. Dimensions du monument dans l'œuvre : 30 m sur 12 m environ. Six travées d'architecture. Arcades plein cintre, retombant sur les piliers à simple tailloir, au chœur sur des colonnettes cylindriques engagées. Lambris simple, très élevé à la nef. Entraits à têtes de crocodile, au transept nord. Fenêtres en cintre brisé, dimensions de 1 à 2 ; l'une d'elles à quatrefeuille et trilobe aigus. À l'ouest, fenêtres étroites en plein cintre, et au-dessus, oculus circulaire entouré de six petites ouvertures également circulaires. Traces de vitraux."[30]

L'édifice restera sans clocher jusqu'en 1929[29].

L'édifice actuel n'a pas beaucoup d'intérêt mais renfermait un tableau remarquable, un « christ bénissant ».

Le Christ bénissant

Ce tableau du peintre espagnol José de Ribera (1591-1652), attribué avec certitude à l'artiste assez récemment[31]. Il a été restauré début 2013 par Justina Verdavaine, peintre restauratrice de La Bouëxière (Ille-et-Vilaine). La restauration met en lumière les couleurs rouge et bleu ainsi que le drapé et la position des deux mains : la droite faisant le geste de bénir et la gauche tenant le globe terrestre. Il est un des éléments d'une série de jeunesse de Ribera. Cette œuvre fait partie d'une série de treize personnages représentant les apôtres et le Christ (un Apostolado) dont cinq sont connus. Il s'agit de Saint-Jean-l'Évangéliste (Le Louvre), de Saint-Jude-Thaddée (musée des beaux-arts de Rennes), de Saint-Mathieu (collection privée de Paris), de Saint-Thomas (Szepmuveszeti muzeum de Budapest) et donc le Christ bénissant (église paroissiale de Nivillac)[32].

Chapelle Saint-Cry[modifier | modifier le code]

Saint-Cry est restée longtemps une frairie de la paroisse de Nivillac dont elle est distante d’environ 7 km. Son ancienne architecture gothique laisse à penser que la chapelle existait depuis le XVe[33]. Le Bulletin annuel de la société polymathique du Morbihan en fait une description brève dans sa parution de 1861. Elle y est appelée Chapelle Saint-Quiric (Saint-Cyr).

" Porte en anse de panier. Arcades plein cintre, au chœur. Fenêtre en cintre brisé. Piscine trilobé"[34]

Les différentes traces de fondations retrouvées en 1924 attestent que l’édifice fut plusieurs fois remanié ou complètement rebâti. Il possédait une piscine trilobée qui prouverait qu’on y baptisait au XIIIe siècle. Selon le livre de paroisse de 1923, « elle menaçait ruine » et sa reconstruction « était une entreprise très coûteuse ». Elle a finalement été rebâtie sur les anciennes fondations, de 1924 à 1926. L’église est agrémentée sur sa façade d’un lion en granit, don du maire de l’époque, P. Vigneron de la Jousselandière, et d’un chien, également en granit, provenant du château de Lourmois. Puis, le 1er mars 1939, par mandement de Mgr Tréhiou, évêque de Vannes, Saint-Cry fut érigée en paroisse[29].

Chapelle Saint-Cry.

Chapelle de Sainte-Marie[modifier | modifier le code]

Étant donné son éloignement du quartier par rapport au centre, un projet d’une chapelle a vu le jour en 1946. Plus pratique, les habitants souhaitaient utiliser l’école comme lieu de culte. Cette faveur fut accordée par l’évêque et la première messe y fut célébrée par le recteur Boulo, le 31 mars 1946[35].

L’abbé Calixte le Breton est chargé par l’évêque de Vannes de construire une chapelle à Sainte-Marie. C’est sous l’impulsion de l’abbé Bazin, vicaire, que les travaux commencèrent durant tout l’hiver 1946 pour se terminer à la fin de l’été 1947. La chapelle abrite une statue de Notre Dame des Blés, à laquelle elle est dédiée, œuvre du sculpteur Jean Fréour, ainsi qu’une relique de Sainte-Thérèse de Lisieux[36].

Chapelle de Sainte-Marie.

Château de Lourmois[modifier | modifier le code]

Lourmois est l'une des principales seigneuries de Nivillac. Il n'est pas possible de dater avec précision la date d'érection de ce château. Cependant, un aveu de 1632 attribue la propriété de la seigneurie à la famille Avril dont le premier chef de famille connu fut anobli en 1423[20]. Le , la chapelle de Lourmois est bénie sous l'invocation de Notre-Dame-de-Grâce. Le sermon est prononcé par le révérend père gardien du Croisic[37].

Pont de La Roche-Bernard[modifier | modifier le code]

Malgré son nom, cet ouvrage est situé sur le territoire de Nivillac. Il s'agit d'un pont suspendu enjambant la Vilaine entre les communes de Marzan et Nivillac. Sa longueur totale est de 407 m.

Les ouvrages précédents détruit tour à tour par des tempêtes, on décide de construire un nouveau pont. La construction de ce dernier débute en 1957 sous la direction de l'ingénieur Gallard. En 1960, les tests de sécurité sont effectués (le pont supporte, entre autres, 952 tonnes sans anomalie) et l'inauguration a lieu le . Les points d'ancrage sont particuliers car les câbles porteurs sont enroulés autour des masses rocheuses présentes de chaque côté de la Vilaine. Les piles mesurent 84 m de hauteur, le tablier domine la Vilaine de 55 m, la portée principale est de 245 m et la longueur totale de l'ouvrage atteint 407 m. Le pont n'étant plus suffisant pour le trafic automobile croissant entre les deux rives, on a construit en 1995, le pont du Morbihan à 800 m en amont.

Le pont du Morbihan[modifier | modifier le code]

Le pont du Morbihan est un pont en arc enjambant la Vilaine entre les communes de Nivillac et Marzan proches de La Roche-Bernard (département du Morbihan). Sa longueur totale est de 376 mètres dont 201 mètres de portée pour l'arc.

Le pont fut construit entre 1993 et 1995 dans le cadre de la déviation de la RN165 (Nantes - Brest). Après quelques animations le premier week-end de juin 1996 tels que feu d'artifice, son et lumière ou encore randonnées sportives pour célébrer la fin des travaux, la mise en circulation effective de la déviation eut lieu. Le 18 juin exactement, quelques officiels dont le préfet du Morbihan ont emprunté le pont en cortège d'une vingtaine de véhicules.

Pont du Morbihan.

Le port de Foleux[modifier | modifier le code]

Le port de Foleux a été créé par la commune de Béganne après la construction du barrage d'Arzal (1970), sur le site d'un ancien poste de douane et d'un grenier à sel.

En 1984, le port est agrandi sur les communes de Nivillac et Péaule.

Depuis 2008, il est gérée par la Compagnie des Ports du Morbihan[38].

Port de Foleux.

Le port de la Ville-Aubin[modifier | modifier le code]

Situé au pied du pont du Morbihan, ce port peut accueillir 10 bateaux au ponton et 30 supplémentaires sur corps morts[39].

Le manoir de Bodeuc[modifier | modifier le code]

Le manoir, daté de 1850, est construit avec les pierres du château de Bodeuc, détruit au XVIIe siècle sur ordre de Richelieu en répression des volontés d’indépendance de la noblesse locale[40]. Il fut la demeure de M. De la Jousselandière puis M. Denarie, tous deux maires de Nivillac. Cet édifice accueille aujourd'hui un hôtel[41].

Le Manoir de Bodeuc.

Le Pertuis du Rofo[modifier | modifier le code]

Cette grotte profonde en schiste, désormais propriété privée, est selon la légende un passage secret jusqu'à la Vilaine.

C'est dans cette grotte, en 1927, que Jean Guillotin découvre la première statuette, un buste de Vénus anadyomène. Ce type de statuette est très fréquemment retrouvée lors de fouilles dans les stations gallo-romaines. Cette représentation de Vénus nue, main gauche le long du corps et la main droite dans une épaisse chevelure sont des symboles la féminité.

Les 3 statuettes du Pertuis du Rofo.

Moulins à vent[modifier | modifier le code]

Moulin de Bourigan

Ce moulin, situé à proximité de La Roche-Bernard, à perdu ses ailes et a été rehaussé au courant du XXe siècle. C'est le seul moulin dit « à grosse tête » de la commune[42].

Moulin de Bodeuc

Ce moulin, à l'origine dépendant de la seigneurie de Bodeuc, faisait partie d'un ensemble de deux. Le premier, le petit, s'effondra à la suite d'un incendie en 1994. Le second, le plus grand, culmine à près de 12 mètres de hauteur. Il servit aux Allemands de tour de guet pendant la Seconde Guerre mondiale. Menacé de ruine au début des années 1990, il fut racheté par la famille Pampart, qui y entreprit d'important travaux. On y installe alors un toit dit « provençal ». Ce n'est qu'en 2015 que le moulin retrouve une toiture plus « conventionnelle » grâce aux artisans locaux[43].

Moulin de Saint-Cry

Ce moulin est situé au nord de la commune.

Moulin de Saint-Cry.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Noblesse[44][modifier | modifier le code]

Famille Avril (ou Apuril)

Sieurs du Bot, de Lourmois, de la Grée et de la Bouëxière (paroisse de Nivillac), de Coësmeur (paroisse de Missillac), de Glécoët et de Coëtuhan (paroisse de Bréhand-Loudéac), de Trégouët (paroisse de Béganne), du Lou (paroisse de Saint-Lhéry), de la Landelle (paroisse de Janzé), dont :

  • Pierre Avril, sieur du Bot (réformation de 1427).
  • Alain Avril, sieur de La Bouexière anoblie en juillet 1547.
  • Jean Avril, sieur de la Grée, conseiller au Parlement en 1568 et premier président aux comptes en 1581.
Famille de Bégasson

Sieurs dudit lieu (paroisse de Pleucadeuc), de la Ville-Guihart (paroisse de Sérent), de la Lardais (paroisse de Maure), des Métairies (paroisse de Nivillac), de la Porte, de Trémédern (paroisse de Guimaëc), du Bois-Adam (paroisse de Plorec), de la Motte et du Couëdic (paroisse de Comblessac), du Roz (paroisse de Concoret), de la Forestrie (paroisse de Corseul), de Rollieuc (paroisse de Missilliac), de la Haye-Riau (paroisse de Saint-Philbert), de Hirgarz (paroisse de Crozon), de Mareil (paroisse de Saint-Dolay), dont :

  • Perrot De Bégasson, armé pour le recouvrement de la personne du duc en 1420, marié à Charlotte de Brignac.
  • Thébaut De Bégasson, obtient, en 1485, une lettres d’abolition pour sa participation à la mort du trésorier Landais.
Famille Blondeau

Sieurs de Beauregard (paroisse d’Elven), de Saint-Saudren (paroisse de Masserac), de Sevaille (paroisse de la Bouëxière), de la Couaspelaye, du Haut-Verger (paroisse de Nivillac), dont :

  • Mathurin Blondeau, anobli en 1469.
  • Jean Blondeau, anobli en 1554.
  • Julien Blondeau, poursuivi comme ligueur en 1590.
  • François Blondeau, maître des eaux et forêts de la baronnie de Vitré en 1589, marie à Louise de Chantemelle.
Famille du Bouays

Sieurs dudit lieu (paroisse de Pacé), de Bréquigny (paroisse de Saint-Étienne), de Méneuf (paroisse de Bourgbarré), de la Sauvagère, de Saint-Gilles, du Guépillon (paroisse de Saint-Ouen-de-la-Rouërie), de Syon (paroisse de Syon), de Beaulac (paroisse de Goven), de Careil (paroisse de Guérande), du Bézo (paroisse de Saint-Dolay), de Trégus, de Condest (paroisse de Nivillac), dont :

  • Tanguy Du Bouays, vivant en 1350, épouse Marie de Saint-Gilles.
  • Joachim Du Bouayes, fils de Tanguy Du Bouays, décédé avant 1391.
  • Jean Du Bouays, alloué de Rennes en 1499.
Famille de la Brousse

Sieurs de la Haye-Eder (paroisse de Missillac) et du Bot (paroisse de Nivillac).

Famille du Cambout

Sieurs dudit lieu et de Chef-du-Rost (paroisse de Plumieux, baron de Pontchâteau et de la Roche-Bernard, marquis puis duc de Coislin (paroisse de Campbon et pair de France en 1663), vicomte de Carheil en 1685 (paroisse de Plessé), Sieur de Beçay, en Poitou, de la Vieux-Ville, de la Houssaye, de Vauriou, de Mérionnec (paroisse d’Escoublac, de Crécy, de Valleron, du Plessix (paroisse de Saint-Dolay), de Brignan (paroisse de Pontchâteau), de la Bretesche (paroisse de Missillac), de la Sauvagère (paroisse de Nivillac), de Beaumanoir (paroisse de Vieuxbourg), de la Moquelays (paroisse de Maroué), dont :

  • Alain du Cambou, épouse en 1271 Jeanne Bedou.
  • Gilbert du Cambou, fils de Alain Du Cambou et Jeanne Bedou, il se marie à Marguerite Goyon-Matignon.
  • Jean du Cambou, fils de Gilbert Du Cambou et Marguerite Goyon-Matignon, il est tué à la bataille d'Auray en 1364.
  • Alain du Cambou, fils de Gilbert Du Cambou et Marguerite Goyon-Matignon, il se marie à Jeanne Tournemine.
Famille de Chamballan

Sieurs dudit lieu de Fourchencoul, de Frégeul, du Bois-Jean, de la Séverière et deRouel (paroisse de Rougé), dela Ville-Aubin (paroisse Nivillac), de la Tébergeais et de la Rouaudière (paroisse de Saint-Jean-de-Béré), de Rouvray (paroisse de Saint-Aubin-des-Chàteaux), de Trévelan (paroisse de Sulniac), de la Ricardaye (paroisse de Rieux), — de Busson-Guérin (paroisse d'Allaire).

Famille de Condest

Sieurs dudit lieu et de Cocquerel (paroissse de Nivillac), de Craon (paroissse de Langon), de Morterais (paroissse de Saffré), vicomte de Loyaux en 1490 (paroissse de Fresnay), dont :

  • Gilles de Condest, épouse vers 1460 Marie de Montauban.
  • Jean de Condest, fils de Gilles De Condest et de Marie De Montauban, se marie vers 1490 à Jeanne De Pasquéau.
Famille de Couaisnon

Sieurs du Haut-Verger (paroisse de Nivillac), de Lauréat et de la Bastine (paroisse de Campbon).

Famille de Derval

Baron dudit lieu en 1451, sieurs du Boisbodin et de la Motte (paroisse de Theil), de la Lanceulle (paroisse de Janzé), de Brondineuf (paroisse de Sévignac), de Couêsbilly de Tépinefort, du Chauchix et de Bellouan (paroisse de Ménéac), du Gueynon (paroisse de St-Vran), de la Brière, de Vaucoaleurs (paroisse de Trélivan), de la Ramée, de Couèllan (paroisse de Guitté), de Launay (paroisse de faraoèl), du Dourduff de l’Estang et de Kervasdoué (paroisse de Plougoulra), de Brondusval (paroisse du Minihy), de Kergos (paroisse de Plomeur), du Bot (paroisse de Nivillac), du Tressay, de la Haye-Eder (paroisse Missillac). La branche ainée tombée en quenouille a porté en 1275, par mariage, aux Rougé, la seigneurie de Derval, successivement possédée depuis par les Châteaugiron, Malestroit, Raguenel, Rieux, Laval, Montmorency et Bourbon-Condé. Dont:

  • Guillaume de Derval, témoin au traité de mariage de Catherine de Bretagne et d’André III de Vitré en 1212.
  • Georges, fils naturel de Jean de Châteaugiron, dit de Derval, fut capitaine des châteaux de Fougeray et de Derval en 1476, et épousa Marie Bonenfant.
  • René sieur de la Lanceulle, fils des précédents, épousa Charlotte de la Vallée.
  • René de Derval, marié en 1565 à Perronnelle de Carotène, dame de Brondineuf, arrière-petite-fllle de Françoise de Broons, substitua aux armes de Derval celles de Broons. Leurs descendants qui ont produit deux conseillers au parlement depuis 1694 se sont fondus de nos jours, dans Michel de Monthucfion et Huchel de Cintr.
Famille du Dreseuc

Sieurs dudit lieu et de Kergaredan (paroisse de Guérande), du Couedic (paroisse de Nivillac), de la Haye (paroisse d’Assérac), de Lesnérac (paroisse d’Escoublac). La famille se fond en 1580 dans celle des Pennée, puis des Sesmaisons.

  • Jean du Dreseuc, ratifie le traité de Guérande en 1381.
Famille Le Gall

Sieurs de La Porte Garel et de La Ville Isaac (paroisse de Nivillac), De Kermear et Kerolivier (paroisse d'Assérac, dont :

Famille Gatechair

Sieurs de la Hellaye (paroisse de Sulniac), de Kerropertz et de Launay (paroisse de Josselin), de Richecour et de Trévarec (paroisse de Guéhenno), des Vaux, du Ronceray, de Lavouas, de Kergonan, de Lanruz (paroisse inconnu), du Ros (paroisse de Nivillac), de la Vallée (paroisse de Campénéac), de Roblin (paroisse de Ploërmel), de Craffel (paroisse de Baden), dont :

  • François Gatechair, époux d’Olive Bernard, président au présidial de Vannes en 1582 et député aux États royalistes de Rennes en 1590.
Famille Giroust

Originaire du Maine, sieurs du Bois-Hirvoix (paroisse de Nivillac).

Famille Guihart (ou Guichart)

Sieurs de la Sauvagère et de la Porle-Garrel (paroisse de Nivillac), de la Vieilleville (paroisse de Guémené-Penfao), de Méaudin, de la Févinjere, du Verger-Griondais, de la Saunerie, de la Haie et de la Massais (paroisse de Blain.

  • Jean Guihart, vivant en 1448, épouse Jeanne Le Roy.
  • Guillaume Guihart prend part aux croisades en 1248.
Famille Guillermo

Sieurs de la Grée, du Condest, du Darun et de Cassan (paroisse de Nivillac), de la Boulaye, du Plessix, de la Villeneuve, de la Pommeraye (paroisse de Vertou), de la Landière (paroisse du Loroux-Bottereau), de Cramezel, de la Ramée, par. des Touches, de Treslus (paroisse de Missillac), de Tréveneuc (paroisse de Donges). Cette famille fut confirmé ou anobli en tant que besoin en 1700, et maintenu au conseil en 1743. Dont quatre auditeurs des comptes depuis 1649 et :

  • Jean Guilermo de la paroisse de Nivillac fut anobli par lettres du duc pour deux tiers de feu en 1455.
Famille de l'Hôpital

Sieurs d'Escoublac (paroisse du même nom), de la Bouëxière (paroisse de Nivillac), de la Rouardais et de la Roche (paroisse de Bains), du Mottay (paroisse d'Evran), du Portal (paroisse de Saint-Judoce), de Grand-Clos, de Kerlouët, de Biller (paroisse de Saint-Vincent-sur-Oust), du Gueyvon (paroisse de Saint-Vran).

  • Pierre de l'Hôpital, donne quittance aux exécuteurs testamentaires du duc Jean II en 1306.
  • Pierre de l'Hôpital, sénéchal, procureur général et juge universel de Bretagne de 1403, marié à Perrine de Muzillac puis puis Sibille de Montbourcher.
  • Gilles de l'Hôpital, chevalier de l'ordre et capitaine de la noblesse du comté nantais en 1543.
Famille Jousselin

Sieurs de Condest (paroisse de Nivillac), du Trévolo (paroisse de Rieux). Dont deux maîtres des comptes en 1610 et 1636 et :

  • Jean Jousselin, anobli en 1426.
  • Pierre Jousselin, fils du précédent, anobli en 1426.
  • Marguerite Jousselin épouse en 1552 Louis Bitault, sieur du Plessix.
Famille Marcade

Sieurs du Bot (paroisse de Nivillac), d'Hereal (paroisse de Sixt), de la Croix et des Laudriays (paroisse de Maure), de la Pagaudais (paroisse de Mernel), du Val, de la Mineraye et de Villegle (paroisse de Carentoir), du Gage, de la Boulais, de la Touche, du Quillio, de Kergoual.

  • Guillaume Marcade, vivant en 1536, épouse Hélène du Val.
  • Guillaume Marcade, chevalier de l'ordre en 1648.
Famille de Mareil

Sieur dudit lieu et de la Haye (paroisse de la Chapelle-Launay), de Bedouan (paroisse de Donges), du Brossay (paroisse de Nivillac), de Larmor (paroisse de Saint-Dolay).

Famille Marquer

Sieurs deTréguiI et de Moucon (paroisse d’Iffendic), du Couedic (paroisse de Nivillac), de la Harardtere (paroisse de Saint-Herblain), du Plessis-Regnard (paroisse de la Chapelle-Basse-Mer), des Gailleules (paroisse de Saint-Laurent-des-Vignes).

Famille Pasquault

Sieurs du Laizo et de Treveneuc (paroisse de Donges), de la Jalle (paroisse de Nivillac), de la Raterie (paroisse de Port-Saint-Père).

  • Jean Pasquault, receveur de la vicomté de Donges.
Famille Pelaud

Sieur de la Ville-Aubin (paroisse de Nivillac), du Vergier (paroisse de Guerande), de la Bourgonntere (paroisse de Bouzille), en Anjou.

  • Jean Pelaud, écuyer dans une montre de 1392.
  • René Pelaud, homme d’armes dans une montre de 1491.
  • Julien Pelaud, auditeur des comptes en 1650.
Famille du Pont

Originaire du Maine, sieur d’Aubevoye, de la Roussiere, de Lauberdière, marquis d’Oysonville en 1664, sieur de Condest (paroisse de Nivillac), du Deffais (paroisse de Pontchateau).

  • Guillaume du Pont, vivant en 1430, épouse Jeanne de la Fosse.
  • Robert du Pont, chevalier de Malte en 1551.
  • Thomas du Pont, conseiller au parlement en 1576.
  • Charles du Pont, gentilhomme de la chambre en 1614.
Famille Priour

Sieurs de Boceret et de la Ville-Sauvage (paroisse de Nivillac), du Boisrivault et de la Haye (paroisse de Saint-Dolay).

  • Jean, sergent du sire de Mareil à Nivillac en 1455.
  • Jean, époux de Jeanne le Page, rend aveu à Charles du Cambout, baron de La Roche-Bernard en 1635.
  • Jean, procureur fiscal du duché de Coislin, en 1681, marié à Suzanne Corabeuff.
Famille de Talhouët

Sieur dudit lieu (paroisse de Pluherlin), de Keredren et de Kerbizien (paroisse de Questembert), de Trévéran, du Boisorhand (paroisse de Sixt), de la Grationnaye (paroisse de Malansac), de Sevérac, de la Villc-Quéno (paroisse de Carentoir), de Bonamour (paroisse de Trévé), comte de Villayers (paroisse d’Ossé), marquis d’Acigné, sieurs de Kerminizic (paroisse de Saint-Tugdual), de Marzen (paroisse de Caden), de la Villeneuve et de la Coudfrayé (paroisse de Saint-Dolay), de la Souchais (paroisse de la Plaine), de Lourmois, de la Grée, de la Joe, de Monthonnac, du Couëdic et de Trévécar (paroisse de Nivillac), de Bellon et de Trémondet (paroisse d’Elven), de Toulhouët (paroisse de Sulniac).

  • Payen de Talhouët, croisé en 1248.
  • Jean de Talhouët, marié à’ Guillemette de Quistinic.
  • François de Talhouët, chevalier de l’ordre en 1596, gouverneur de Redon, épouse en 1577 Valence du Boisorhand.
  • René de Talhouët, chevalier de l’ordre en 1622.
  • François de Talhouët, chevalier de Malte en 1608, commandeur de Saint-Tean en l’isle en 1637.
Famille de Tréguéné

Sieurs de Tréguéné et de Francbois (paroisse de Saint-Thurial), de Quémillac (paroisse de Guipry), de Darun (paroisse de Nivillac).

Famille d'Ust

Sieurs dudit lieu (paroisse de Saint-André-des-Eaux), de Trévécar (paroisse de Nivillac), du Molant (paroisse de Bréal), de Talhouët (paroisse de Pluneret).

Famille du Val

Sieurs dudit lieu et de la Sablonnière (paroisse d'Auverné), du Breil, de Cahan et de la Cigogne (paroisse de Fougeray), de Trédoret (paroisse de Saint-Dolay), du Bois- Gervais (paroisse de Nivillac).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Nivillac 01 (Morbihan).svg

Les armoiries récentes de Nivillac sont à blasonner


Blason ville fr Nivillac (Morbihan).svg

Les armoiries anciennes de Nivillac se blasonnent ainsi : Parti, au un d’azur à la champagne ondée d’argent sommée d’une terrasse de sinople en pente ascendante vers l’abîme, soutenant un pont d’or à trois arches maçonnées de sable, au deux d’argent à un épi de blé d’or posé en pal; au chef d’hermine.

Armoiries des villes de Bretagne, Michel Froger. Blason fautif.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dans le cartulaire de Redon.
  2. Dans les archives de la sénéchaussée de la Roche-Bernard
  3. Souillet Guy. Noyelle et Noyal. In: Annales de Bretagne. Tome 62, numéro 2, 1955. p. 407. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0003-391x_1955_num_62_2_1997
  4. Chronique des publications. In: Gallia préhistoire. Tome 2, 1959. p. 253-269. URL : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/galip_0016-4127_1959_num_2_1_1161
  5. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=INSEE&VALUE_98=56147&NUMBER=2&GRP=0&REQ=((56147)%20:INSEE%20)&USRNAME=nobody&USRPWD=4$%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=Tous », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 27 août 2017)
  6. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=INSEE&VALUE_98=56147&NUMBER=1&GRP=0&REQ=((56147)%20:INSEE%20)&USRNAME=nobody&USRPWD=4$%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=Tous », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 27 août 2017)
  7. Deux dépôts y ont été découverts : le premier en 1900, le second en 1929;
  8. MARSILLE, Louis, Le Morbihan préhistorique, Bulletin et mémoires de la Société polymathique du Morbihan , 1931.
  9. « L'Âge de Bronze », Bulletin et mémoires de la Société polymathique du Morbihan, 1961, p. 70-95
  10. Souillet Guy. Noyelle et Noyal. In: Annales de Bretagne. Tome 62, numéro 2, 1955. p. 395-407. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0003-391x_1955_num_62_2_1997
  11. Souillet Guy. Noyelle et Noyal. In: Annales de Bretagne. Tome 63, numéro 1, 1956. p. 154-170.http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0003-391x_1956_num_63_1_2011
  12. Olivier Bruand, Les pouvoirs locaux dans la France du centre et de l'ouest (VIIIe-XIe siècles), p. 51
  13. MARSILLE, Louis, « Les figurines en terre blanche du Pertu du Roffo, commune de Nivillac (Morbihan) », Bulletin et mémoires de la Société polymathique du Morbihan, 1928,
  14. « L’homme habite le territoire de Nivillac depuis des temps très anciens - Commune de Nivillac », Commune de Nivillac,‎ (lire en ligne)
  15. Léon Maître, L'ancienne barronie de La Roche-Bernard, p. 53
  16. « Acte de Décès de Jacques BRY - Etat civil BMS de Nivillac 1706 »
  17. « 3 P 194/23 - Section I de La Mousinais, 2e feuille, échelle 1/2 500, parcelles n° 580-1006 [1835] »
  18. a et b Marcel GRAYO, « Le Prieuré Sainte-Marie de Montonac », Le Ruicard (Revue historique de La Roche-Bernard),‎ premier trimestre 1984, p. 26
  19. V. Bellanger, L'Amiral de Coligny, sire de Tinténiac en Bretagne.
  20. a et b Michel GRAYO, « Lourmois », Le Ruicard (revue d’histoire locale de La Roche-Bernard),‎ 2e trimestre 1987
  21. Roger JOXE, Les protestants du comté de Nantes, Marseille, Éditions Jeanne Laffitte,
  22. Charles Taillandier et Hyacinthe Morice, Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, p. 304.
  23. « Élu à la mairie pendant 43 ans, Jean Thomas raccroche »,
  24. « Municipales à Nivillac. Alain Guihard, élu maire avec six adjoints », Ouest-France, 31 mars 2014
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. a, b et c « Mairie de Nivillac ».
  30. Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan: 1861, p. 91
  31. Institut national d'histoire de l'art - Répertoire des tableaux italiens dans les collections publiques françaises (XIIIe – XIXe siècles) - RETIF (http://www.inha.fr).
  32. « Le Christ bénissant exposé au Musée des beaux-arts de Rennes ».
  33. Société Polymathique du Morbihan, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan: 1861, p. 126
  34. Société polymathique du Morbihan, Bulletin annuel de la société polymathique du Morbihan 1861, p. 91
  35. « Mairie Nivillac »
  36. « Article Ouest France »
  37. « Registre d'état civil de Nivillac »
  38. « Port de Foleux »
  39. « Mairie de Nivillac »
  40. Michle Bourret, Le patrimoine des communes du Morbihan - Volume 1, p. 869
  41. « Hôtel de Bodeuc »
  42. « Moulin de Bourigan »
  43. « article du Ouest France »
  44. Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, pp. 419-515

Liens externes[modifier | modifier le code]

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