Nina Kraviz

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Nina Kraviz
(ru) Нина Кравиц
Description de cette image, également commentée ci-après
Nina Kraviz en 2012
Informations générales
Naissance Irkoutsk, Siberie, Russie
Activité principale Disc jockey
Activités annexes Productrice
Genre musical Techno, House
Années actives Depuis 2009
Labels B77, Rekids (en)
Influences Aphex Twin
Laurent Garnier
Kate Bush
Daft Punk
David Bowie[1]
Site officiel ninakraviz.net

Nina Kraviz (en russe : Нина Кравиц) est une disc jockey et productrice de musique électronique russe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Nina Kraviz est née et a été élevée à Irkoutsk en Sibérie. Elle suit des études d'odontologie d'abord dans sa ville natale puis à Moscou[2].

Pendant ses études, elle commence à mixer. Avant d'être reconnue, elle est animatrice de radio à Irkoutsk puis rédactrice dans un fanzine. En 2005, elle est acceptée à la Red Bull Music Academy (en) de Seattle, mais ne peut s'y rendre car elle n'obtient pas de visa[2]. En 2008, elle se produit régulièrement dans un club moscovite[3].

Son premier album Nina Kraviz sort sur le label Rekids (en) en 2012, ce qui marque son début officiel.

En mars 2013, Nina Kraviz apparaît dans la vidéo Between The Beats: Nina Kraviz qui montre du doigt la position de la femme au sein du monde de la musique électronique[4],[5].

À l'automne 2014, Nina Kraviz crée son propre label nommé « Трип » (translittération en cyrillique de l'anglais trip, voyage, ou désignant en russe le voyage psychédélique (en))[6]. La première sortie du label est alors une compilation produite sous la forme d'un double EP, avec des morceaux de différents artistes comme Nina Kraviz, Bjarki ou Exos.

Fin 2014, le magazine britannique Fact (en) nomme son titre Ghetto Kraviz dans le top 100 des meilleures chansons de la décennie[7].

En janvier 2015, Nina Kraviz réalise la compilation DJ-Kicks n°48. On y retrouve plusieurs de ses dernières compositions : Mystery, IMPRV, Prozimokamplene. Toujours en 2015, Nina Kraviz réalise un EP, intitulé De Niro is Concerned . Cette sortie est accompagnée d'un clip vidéo, Barcode Population, en collaboration avec le groupe du même nom. Le morceau est une réinterprétation du morceau The Mind Drum, sorti en 1995 chez Subvert Records, et le clip tire ses images de l'événement gabber de 1997 « Thunderdome - The Southern Edition », tenu en Belgique[8].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

  • Nina Kraviz (Rekids (en), 2012)
  • Mr Jones (2013)
  • The Deviant Octopus (Трип, 2014)
  • DJ-Kicks 48 (!K7, 2015)
  • De Niro is Concerned (Трип, 2015)

Singles[modifier | modifier le code]

  • Pain in the Ass (Rekids (en), 2009)
  • I'm Week (Rekids, 2010)
  • Ghetto Kraviz (Rekids, 2011)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nina Kraviz - La Chaleur Venue du Froid », sur brain-magazine.fr, (consulté le 1er août 2016) : « Quels sont les artistes de la scène electro qui t'inspirent ? Et ceux de la scène mainstream ? J'espère que tu te rends compte que cette liste pourrait bien être sans fin. Mais pour vous donner une petite idée de ce que j'aime, j'aime Aphex Twin, Drexiya et Dopplereffect, Laurent Garnier, Jeff Mills, Robert Hood, Ben Klock, Mathew Herbert, Carl Craig, Theo Parrish et Omar S. Voilà pour la partie électronique. Mais j'en aime tellement d'autres... Sérieux, c'est une liste sans fin... Tous ceux-ci ne sont que des fragments d'une immense toile. Côté mainstream, j'aime Kate Bush, Daft Punk, Justin Timberlake, les Fugees, Led Zeppelin, Pink Floyd, New Order, Jimi Hendrix, Jay Dilla, James Brown, Aretha Franklin, Billie Holiday, Miles Davis, Grace Jones, David Bowie... ».
  2. a et b (ru) « Нина Кравиц об иркутской юности, московском ханжестве и международном успехе », sur volna.afisha.ru,‎ (consulté le 28 juillet 2015)
  3. (en) Joe Muggs, « Nina Kraviz: A Life Less Ordinary »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Mixmag - en ligne, (consulté le 13 novembre 2014)
  4. (en) « Nina Kraviz: "Sexism and All Similar Bullshit Must Die" », Mixmag - en ligne,‎ (lire en ligne)
  5. (en) Lauren Martin, « Bathgate: what the Nina Kraviz furore tells us about sexism in dance music », Fact (en),‎ (lire en ligne)
  6. Sylvain Di Cristo, « трип, le nouveau label de Nina Kraviz », Trax - en ligne,‎ (lire en ligne)
  7. (en) Joseph Morpurgo, Joe Muggs, John Twells, Tom Lea, Chal Ravens et Chris Kelly, « The 100 best tracks of the decade so far », Fact (en),‎ (lire en ligne)
  8. Roxanne Gintz, « Nina Kraviz : son clip tiré d’une rave gabber de 1997 », Trax - en ligne,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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