Nina Childress

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Nina Childress
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Activité

Nina Childress est une artiste peintre[1], née en 1961 à Pasadena (États-Unis) d’une mère française et d’un père américain. Élevée dans un milieu artistique, elle décide très tôt de se diriger vers la peinture.[2]

Dès son entrée aux Arts décoratifs de Paris en 1981, elle forme, sous le nom de Nina Kuss [3](chant, orgue) avec Laul (basse), Masto (saxo, tambour, chant), Raoul Gaboni (batterie), le groupe post punk Lucrate Milk[4]. En 1982, quand ce groupe fait la première partie de Einstürzende Neubauten à l’occasion de la XIIe Biennale de Paris au Musée d’Art Moderne, il se fait surtout connaître pour son titre « I Love You, Fuck off » dont Helno chante l’introduction.

Fin 1984, après le départ de Jean Faucheur, Nina Childress rejoint les membres du collectif Les Frères Ripoulin[5] : Bla+Bla+Bla, Closky (Claude), Manhu, Ox, Piro Kao (Pierre Huyghe) et Trois-carrés. Tel un groupe de musique, les Ripoulin sont également très actifs sur la scène alternative parisienne. Investissant des espaces publics et privés comme le métro parisien, des plateaux de télévision, des boîtes de nuit, des lieux événementiels, ils peignent des affiches qu’ils collent sur des panneaux publicitaires de 4 x 3m… En 1989, ils cessent de partager le même atelier et le collectif se sépare.

C’est en 1983, que Nina Childress est invitée à la Fondation Boris Vian pour sa première exposition personnelle. Ses débuts sont affiliés à la figuration libre puis à un revival psychédélique. Son travail, centré sur la couleur, expérimente différentes techniques comme le stroboscope et différentes lumières – dont la lumière noire dès les années 1980.

Après un grave accident de parapente en août 1990, le travail de Nina Childress redouble d’intensité. En 1991, elle produit 200 tableaux.

Qualifiant sa peinture de “ peinture conceptuelle et idiote”, elle n’enferme jamais sa pratique dans une case et change sans cesse de sujets. Elle travaille alors par série : les Tupperwares, les bonbons, les peintures pour chiens et pigeons, les savons, les jouets, les cheveux, les flous.

Les galeristes Jennifer Flay, Philippe Rizzo et Eric Dupont lui offrent une première visibilité.

Alors qu’elle obtient un Master en Art plastique en 2006, elle décide de poursuivre sa recherche en peignant simultanément dans des styles différents.

À partir de 2007, elle rejoint la Galerie Bernard Jordan (Paris/Zürich). Et, elle intègre l’équipe enseignante de l’École nationale supérieure d'art de Nancy.

En 2009, alors qu’elle travaille sur une installation d’envergure à propos de Simone de Beauvoir, le Frac Limousin l’invite pour une exposition monographique qu’elle nommera : “ La haine de la peinture ”. Cette même année, Christian Bernard, directeur du MAMCO, Musée d'art moderne et contemporain (Genève), lui offre une importante exposition personnelle nommée « Détail et destin » – un tournant décisif dans sa carrière. Suivront diverses expositions en France et autres pays européens. Offrant une revisite grinçante de l’histoire du portrait dans la culture populaire occidentale, sa peinture capte de plus en plus les clichés de représentations féminines. Pour certains tableaux, elle réalise plusieurs versions, oscillant entre perfectionnisme et « mal fait », entre réalisme et dessin caricatural : entre « Good » et « Bad ». En 2011, elle propose une réinterprétation « féminine et toute personnelle » [6] de L'enterrement à Ornans de Gustave Courbet, qu’elle peuple de femmes vertes dénudées en compagnie de cygnes. En 2015, l’exposition Magenta, au CRAC de Sète (centre régional d'art contemporain Languedoc-Roussillon) montre des corps féminins maladroits et sensuels à contre-courant des fantasmes masculins[7].

Aujourd’hui, ses sujets se centrent  davantage sur des portraits d’idoles féminines glamour du cinéma et de la chanson populaire, comme Sylvie Vartan, Kate Bush ou encore Hedy Lamarr. En 2015-2016, Nina Childress bénéficie d’une année de congés d’étude et de recherche afin d’aller étudier aux États-Unis la peinture amateur de cette actrice hollywoodienne.

En 2020, Hedy Lamarr est également le modèle de sa première statue en bronze.

À la rentrée 2019-2020, Nina Childress est nommée cheffe d’atelier à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris[8], et la Fondation Ricard lui offre cette même année une exposition personnelle « Lobody noves me »[9], dont le commissaire est Eric Troncy, qui sera couronnée de succès public et presse. Cette période marque également le début de ses tableaux peints à l'aide de pigments phosphorescents. Une exposition monographique exclusivement dédiée à cette technique est organisée par l’Artothèque de Caen[10] et à la FIAC 2021 par la galerie Bernard Jordan.

En 2021, Nina Childress est nommée Chevalier de la Légion d’Honneur pour son parcours au service de la culture[11]. Une grande rétrospective lui sera dédiée, en décembre à Bordeaux au FRAC MÉCA Nouvelle-Aquitaine.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fabienne Radi, Email diamant, Châtiment(1), éd. art&fiction, Lausanne, Suisse, p. 83-84, 2020
  • Emmanuelle Lequeux, La fantaisie sans limite de Nina Childress, BEAUX-ARTS Magazine, n°429 mars, p. 107 et 116, 2020
  • Fabienne Radi, Babyspeck et œufs brouillés, éd. Sombres torrents, Rennes, 2018
  • Judicael Lavrador, Sous les "Pull" des filles, in Libération, p 32, le
  • Ramon Tio Bellido, Le good, le bad et peut-être le ugly, in catalogue Tableaux fluo, éd. galerie Bernard Jordan, Paris, 2016
  • Nina Childress, Tableaux Fluos 2013/2016, Presses du réel, éd. Bernard Jordan, le parvis, 2016
  • Vanina Géré, En rouge, en rose , en vert et contre tout : les feux d’artifesses de Nina Childress, in catalogue Tableaux fluo, éd. galerie Bernard Jordan, Paris, 2016
  • Claire Moulène, Une artiste peut en cacher une autre, in les Inrockuptibles, p 65-68,
  • Interview Franck David/Nina Childress, in Optical Sound n° 2, sept 2014
  • Karine Tissot, Marjorie Lawrence, Nina Childress, in catalogue Les objets de l’art contemporain, éditions Notari et L’Apage, 2011, p50/51
  • Fabienne Radi, Textes pour Nouveaux tableaux/Neue Bilder, éd. galerie Bernard Jordan Paris/Zürich/Berlin et Heinz-Martin gallery Berlin, 2013
  • Gwilerm Perthuis, « Les bonnes photos ne font jamais de bons tableaux », in Hippocampe no 2, page 2,
  • Karine Tissot, Marjorie Lawrence, « Nina Childress », in Catalogue Les objets de l’art contemporain, éditions Notari et L’apage, 2011, pp. 50–51
  • Fabienne Radi, L’Art tiré par les cheveux de Nina Childress, in site du MAMCO, chroniques
  • Anne Dary, « Nina Childress » in Catalogue Courbet contemporain, musée des Beaux Arts de Dôle, 2011
  • Ramon Tio Bellido, « Paillettes, Prothèses, Poubelles » ; in Catalogue Sala Bancaja San Miguel, Castellon, Espagne 2011
  • Ramon Tio Bellido, « Un bon coup d’Ornans » in Multiprises no 19, Toulouse, déc. 2010
  • Vincent Labaume, « Laisse les gondoles » in Casanova forever, éd. Dilecta, Paris Frac Languedoc-Roussillon, Montpellier, 2010
  • Carole Boulbés, « Histoires universelles et motifs dérangeants » ; Véronique Pittolo, « Une vieille passion russe » ; Vincent Labaume, « Macules du temps sur un diptyque de Nina Childress » ; Yannick Miloux et Nina Childress, « Entretien » ; in Nina Childress, Tableaux, éd. Galerie Bernard Jordan et Sémiose, Paris, 2008
  • Anne Malherbe, « Nina Childress » in Catalogue Délicatesse des couleurs, éd. Red Bull Hangar-7 GmbH, Salzbourg 2008
  • Évelyne Jouanno, « Sublimation fétichiste » in Catalogue Nina Childress, Espace Gustave Fayet, Sérignan, 1998

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 2021 – Genoux serrés , Artothèque – Caen
  • 2020 – Phosphorescente, Galerie Bernard Jordan – Paris
  • 2020 – Projet 4x3Lendroit éditions – Rennes
  • 2020 – Lobody noves meFondation Paul-Ricard – Paris
  • 2019 – Dilindam - Galerie Iconoscope – Montpellier
  • 2018 – Chéryl CarpenterGalerie Bernard Jordan — Paris
  • 2018 – Le hibou aussi trouve ses petits jolis — Le printemps de septembre — Toulouse
  • 2017 – Sylvissima — Palette Terre — Paris
  • 2016 – Elle aurait dû rester au litGalerie Bernard Jordan — paris
  • 2016 – Le requiem du string — le Carré — Château Gontier
  • 2016 – Peindre et acheter — le Parvis — Tarbes
  • 2015 – Good Wife — American Gallery— Marseille
  • 2015 - Magenta — CRAC — Sète
  • 2014 - Jazy, Hedy & Sissi — Centre d'art contemporain La Halle des Bouchers — Vienne
  • 2014 - Les Nudistes — Galerie Bernard Jordan — Paris
  • 2013 - Der Grüne Vorhang — Heinz Martin Gallery — Berlin
  • 2013 - Le triangle des Carpathes — Galerie Iconoscope — Montpellier
  • 2012 - Umriss — Galerie Bernard Jordan —Zürich
  • 2011 - L’effet SissiMAMCO — Genève
  • 2011 - L’enterrement — Galerie Bernard Jordan — Paris
  • 2010 - Die Grüne Kammer — Galerie Heinz-Martin Weigand — Karlsruhe
  • 2010 - La fille verte — Galerie de l'école d'art — Valence
  • 2009 - En première loge — Galerie apdv-Yvon Nouzille — Paris
  • 2009 - Détail et destinMAMCO — Genève
  • 2009 - La haine de la peintureFonds régional d'art contemporain — Limoges
  • 2009 - Tableaux / Bilder — Galerie Bernard Jordan — Zürich
  • 2008 - (RVB) — Galerie Iconoscope — Montpellier
  • 2007 - Nina Childress — Galerie Bernard Jordan — Paris
  • 2007 - Nina ChildressFRAC Limousin hors les murs —Théâtre de l’Union
  • 2005 - Peintures abstaites — Galerie Frontières — Lille
  • 2004 - Mes longs cheveux…— Galerie Artra — Gênes — Italie
  • 2003 - Mes longs cheveux…— Galerie Éric Dupont — Paris
  • 2002 - Blurriness — Galerie Artra — Milan et Gênes — Italie
  • 2001 - Blurriness — Galerie Éric Dupont — Paris
  • 2000 - Blurriness — Galerie Domi Nostrae — Lyon
  • 1998 - Hair Pieces — Galerie les Singuliers — Paris
  • 1998 - Espace Gustave Fayet — Sérignan
  • 1996 - Nina Childress — Galerie Philippe Rizzo — Paris
  • 1993 - Savons — Galerie Jennifer Flay — Paris
  • 1992 - 50 bonbons agrandis 50 fois — Galerie de l’Horloge — Paris
  • 1991 - Exposition pour chiens et pigeons — Galerie le Bail Viaud — Paris
  • 1987 - L’art aménagé — Galerie du Verseau — Paris
  • 1984 - Nina en Bretagne — Galerie Arlogos — Nantes

Expositions collectives récentes[modifier | modifier le code]

2020

  • We never sleep – Schirn Kunsthalle – Francfort
  • I love print – L'Endroit éditions – Rennes
  • Clichés-Peintures – Ecole Nationale Supérieure d’Art de Limoges

2019

2018

  • Slalom — ancien musée de peinture — Grenoble
  • Spectres ou les perspectives menaçantes - Ici gallery - Paris
  • Less is more - Bureau d’Art et de Recherche, QSP galerie - Roubaix
  • Christmas Show, collection 100% - Galerie des Multiples - Paris
  • Naturel pas naturel — Musée des beaux arts — Ajaccio
  • Fruits charmants moulés sur une seule tige (avec Guillaume Pinard) — Moments artistiques chez Christian Aubert
  • Construire une collection — Musée des beaux arts — Rennes
  • Spectres ou les perspectives menaçantes — Ici gallery — Paris
  • Biarritz 1918 & 2018 — Espace Bellevue — Biarritz
  • Oh cet echo — La villa Beatrix Enea — Anglet
  • Quelque chose de la vie, peu importe sa taille, sa texture, sa couleur.. ça débordera de toute façon — Lage egal — Berlin

2017

  • Libres figurations — Fondation Leclerc — Landerneau
  • Hotel des arts — hôtellerie sainte foy — Moissac
  • Sous le sable, le feu ! — moulin des evêques — Agde
  • Tu sais ce qu’elle te dit … ma concierge?! — MUBA — Tourcoing
  • avec Marc Antoine Fehr — galerie Bernard Jordan — Paris
  • Zeitgeist — MAMCO — Genève
  • Peindre, dit-elle 2 — Musée des beaux arts — Dôle

2016

  • La peinture à l’huile c’est bien difficile — FRAC languedoc roussillon — Montpellier
  • Galeristes — galerie Bernard Jordan — Paris
  • Œil de lynx et tête de bois — atelier Neil Beloufa — Villejuif
  • Paysages contemporains — Domaine de Kerguéhennec
  • Histoire du flou — galerie Bernard Jordan — Paris
  • Sequoia dream — atelier residence de la galerie — Noisy le sec
  • Habile beauté — FRAC languedoc roussillon — Montpellier

2015

  • Dead ringers — galerie Christophe Gaillard — Paris
  • J'aime les panoramas — MUCEM — Marseille
  • Peindre, dit-elle — musée départemental d’art contemporain — Rochechouart
  • J’aime les panoramas — musée Rath — Genève
  • Femina — pavillon vendôme — centre d’art contemporain de Clichy
  • Tableaux, conversations sur la peinture — frac limousin — Limoges
  • Un mural, des tableaux — le Plateau — Paris

2014

  • Europe, Europe — Espace Treize et Astrup Fearnley Museet — Oslo — Norvège
  • Autres Narcisses — Galerie du Théatre de l'Union — Limoges
  • Optical Sound 1,2 — Lage Egal — Berlin
  • Blanc/Childress/Gredzinski — espace Gred — Nice
  • Choices — galerie de l'ENSBA — Paris
  • Drapeaux gris — Galerie Backslash — Paris
  • Le syndrome de Bonnard — villa du Parc — Annemasse

2013

  • Le regard du bègueMAMCO — Genève
  • Nouvelles vaguesPalais de Tokyo — Paris
  • La maison des artistes — Musée des beaux arts — Limoges
  • Draw by law 2 — Espace Gred — Nice
  • À hauteur d’oreille — Galerie MAD — Marseille
  • Ricochet — Galerie municipale Jean Collet — Vitry sur Seine

2012

  • Drawing room — Carré Saint Anne — Montpellier
  • Biens communs IIMAMCO — Genève
  • Pavillon — Galerie Domi Nostrae — Lyon
  • Peinture surface — L.A.C. — Sigean
  • Le spectacle de la nature — domaine départemental de la Garenne Lemot — Clisson

2011

  • Narrative, critique, libre,... — FRAC Limousin — Limoges
  • Paillettes, prothèses, poubelles — Sala San Miguel, Fundacion Caja de pensiones — Castellon de la Palna — Espagne
  • Si loin si proche — L’imagerie — Lannion
  • Femme objet femme sujet — CAC — Maymac
  • 3 Jahre Zürich — Galerie Bernard Jordan — Zürich
  • Courbet contemporain — Musée des beaux-arts — Dole
  • Hello good bye thank you, again and again — galerie Castillo Corrales — Paris
  • Round and round and round (part 2) — parc culturel de Rentilly—Bussy Saint Martin
  • En satellite — Galerie du XXe siècle du Musée des beaux arts — Valenciennes
  • Ecce hommo ludens II — Musée Suisse du jeu — la Tour de Peilz

2010

  • Brune/blondeCinémathèque française — Paris
  • Électro géo — FRAC Limousin — Limoges
  • Tenir debout — Musée des beaux arts — Valenciennes
  • Laisse les gondoles — Galerie Iconoscope — Montpellier
  • Le carillon de Big BenCentre d'art d'Ivry — Ivry
  • Des jeunes gens modernes — Espace art 22 — Bruxelles
  • Parade — collection du FRAC Ile de France rue les routes de France
  • Gruppenausstellung — Galerie Bernard Jordan — Zürich
  • Jeunes pousses — FRAC Languedoc Roussillon — Montpellier

2009

  • Modern young people — Galerie agnès b. — Hong Kong
  • Les réalismes — MASP — Sao Paulo — Musée de Porto Alegre
  • Les années 80 second voletLe Magasin — Grenoble
  • Galerie Bernard Jordan — Paris
  • Une exposition de peinture — Zoo galerie — Nantes

2008

  • Des jeunes gens modernes — Galerie agnès b. — Paris
  • La dégelée Rabelais / imago mundi — Galerie Iconoscope — Montpellier
  • HangART 10 — Salzburg — Autriche

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « dossier peinture contemporaine », Beaux Arts magazine,‎ , page 60
  2. Judicael Lavrador, « « la peinture en 2018 ? débordements en tout genre » », Beaux-Arts magazine,,‎ , p. 62
  3. Claire Moulène, « « une artiste peut en cacher une autre » », les Inrockuptibles, no 1003,‎ 18 au 24 février 2015, p. 64 à 67
  4. Arte émission Tracks, « reportage sur le groupe Lucrate Milk »,
  5. « Ripoulinez, il en restera toujours quelque chose », Libération,‎ , couverture
  6. Anne Dary, « « Nina Childress » », Catalogue Courbet contemporain, musée des Beaux Arts de Dôle,‎ , p18-19
  7. Judicael lavrador, « « Sous les "Pull" des filles » », Libération,‎ , p. 32
  8. Pedro Morais, « « Beaux-Arts de Paris : la relève en 9 noms » », le quotidien de l'art, no 1816,‎ , p. 8et 9
  9. « Le style fondamental de Nina Childress à la Fondation Ricard », Les inrocks,‎ (lire en ligne)
  10. « Caen. Nina Childress rallume l’Artothèque dans le noir total », sur caen.maville.com (consulté le 23 mars 2021)
  11. Rafael Pic, « les nouveaux chevaliers “culturels” dans l’ordre de la légion d’honneur », Le quotidien de l'art,‎ , p. 3

Liens externes[modifier | modifier le code]