Nigel Barley

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Nigel Barley est un anthropologue et écrivain anglais, né en 1947 à Kingston upon Thames (Grand Londres, Royaume-Uni). Après des études de langues à Cambridge, il a obtenu un doctorat en anthropologie sociale à Oxford.

Après divers emplois universitaires, il travaille au British Museum comme assistant-conservateur au département d'ethnographie jusqu'en 2003.

Il rencontre un certain succès[1] avec ses trois premiers livres (Un anthropologue en déroute, Le retour de l'anthropologue et L'anthropologie n'est pas un sport dangereux) en mêlant le livre de voyage, l'anthropologie et l'humour.

Que ce soit avec les Dowayo au Cameroun ou les Toraja sur l'île Indonésienne de Sulawesi, cet anthropologue qui se dit lui-même « frivole »[2], fait un compte-rendu informatif de son travail, de ses déboires et de ses réussite, chez ces peuples en décalage complet avec le monde moderne.

Pour ses trois derniers livres (L'anthropologue mène l'enquête, Le dernier voyage du révérend et Un Rajah blanc à Bornéo, La Vie de Sir James Brooke), Nigel Barley part cette fois sur les traces d'un personnage historique ayant voyagé en Afrique ou en Asie du Sud-Est (respectivement Thomas Stamford Raffles, le révérend Emmanuel Truscot et James Brooke).

Publications[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

  • Un anthropologue en déroute, 1983 (Payot, 1992)
  • Le retour de l'anthropologue, 1986 (Payot, 1994)
  • Le dernier voyage du révérend (Payot, 2004)

Indonésie et Singapour[modifier | modifier le code]

  • L'anthropologie n'est pas un sport dangereux, 1988 (Payot, 1997)
  • L'anthropologue mène l'enquête, 1991 (Payot, 2000)
  • Un Rajah blanc à Bornéo, La Vie de Sir James Brooke, 2003 (Payot, 2009)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie de Nigel Barley[1]
  2. Article du journal Le Monde [2]