Nicolas Dufourcq

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Nicolas Dufourcq
Nicolas Dufourcq.jpg
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (54 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Bertrand Dufourcq (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Autres informations
Distinction

Nicolas Dufourcq, né le 18 juillet 1963 à Paris, est un dirigeant d’entreprises français. Il est directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI) depuis sa création en [1].

Parcours académique[modifier | modifier le code]

Il est diplômé de l’École des hautes études commerciales de Paris (HEC), ancien élève de l’Institut d’études politiques de Paris, et de l’École nationale d'administration (ENA, promotion Michel de Montaigne, 1986-1988), dont il est sorti inspecteur des finances. Il a également fréquenté l’École du Louvre. Alors qu’il était étudiant à HEC, Nicolas Dufourcq a monté 5 startups[2].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il commence sa carrière comme haut fonctionnaire en étant nommé à l’inspection des finances à sa sortie de l’ENA en 1988. Il devient ensuite, en 1992, le directeur adjoint du cabinet de René Teulade, alors ministre des Affaires sociales et de l’intégration au sein du gouvernement de Pierre Bérégovoy.

Il revient brièvement à l’Inspection des finances en 1993-1994 avant d’intégrer France Télécom. D’abord chargé de mission auprès du directeur général, il devient ensuite conseiller du président Michel Bon. Il poursuit sa carrière au sein de l’entreprise en tant que directeur audiovisuel grand public à la division multimédia (1996-1998), qu’il a contribué à créer, puis directeur de la division multimédia (1998-2000), directeur exécutif de la branche internet grand public (2000), il développe Wanadoo jusqu’à sa cotation en bourse, en devient PDG (2000-2002), et enfin directeur exécutif de la branche téléphonie et internet du groupe[3].

En 2003 il quitte France Télécom pour rejoindre Capgemini, où il officie en tant que directeur délégué responsable de la France, de l’Allemagne, de l’Europe centrale et de l’Europe du Sud. Il est également membre du comité exécutif de l’entreprise. Il devient, à partir de 2004, directeur général adjoint chargé des finances, de la gestion des risques, de l’IT, des achats, du delivery, du programme LEAN, et à partir de 2007, du suivi de grands comptes du Groupe Capgemini. Il y entreprend le redressement du groupe en restructurant les fonctions centrales, s’attaquant principalement à la refonte des systèmes d’informations au niveau mondial[4].

En parallèle, Nicolas Dufourcq est membre du directoire de BabelStore SA, de PriceMinister et aussi membre du conseil de surveillance d’Euler Hermes SA[réf. nécessaire].

Il est, depuis la validation de sa nomination par les commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat le 23 janvier 2013, directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI). Le , Nicolas Dufourcq est nommé président du conseil d’administration de l’établissement public BPI-Groupe par Pierre Moscovici, alors ministre de l’Économie et des finances. Nicolas Dufourcq devient donc statutairement président d’Oséo[5].

Nicolas Dufourcq est l’auteur du rapport 2013 sur le financement de l’économie sociale et solidaire par Bpifrance[6].

Prix, décorations et récompenses[modifier | modifier le code]

  • En 2007, il est nommé «directeur financier de l’année» par le cabinet de conseil en recrutement Hudson[7],[8].
  • Il est nommé chevalier de la légion d'honneur en juillet 2015[9].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est le fils de l'ambassadeur Bertrand Dufourcq et de l'ancienne secrétaire d'État Élisabeth Dufourcq[10], et petit fils du musicographe Norbert Dufourcq. Marié à une professeure de piano, il a trois enfants.

Passionné d’alpinisme, il est également collectionneur de violons et amateur de musique en général et la musique électronique plus particulièrement[11]. Il est à ce titre juré aux Qwartz. En parallèle, il achète d'anciens violons pour des artistes tel Alexis Cardenas[11].

Autres mandats[modifier | modifier le code]

  • Membre du Conseil d'administration de la Digital New Deal Foundation, organisme de réflexion sur l'avenir numérique européen[12]

Notes et références[modifier | modifier le code]