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Nicolas Diat

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Nicolas Diat
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Biographie
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Distinctions

Nicolas Diat, né le à Saint-Amand-Montrond (Cher)[1], est un essayiste et éditeur français.

Il est connu notamment pour ses livres, ou ses collaborations à des ouvrages, sur le Vatican et la vie monastique, et comme l'éditeur chez Fayard de Philippe de Villiers, du général Pierre de Villiers et du cardinal Robert Sarah[1].

En , l'ouvrage de cardinal Robert Sarah, intitulé La Force du silence, que Nicolas Diat a co-rédigé avec lui, et qui est préfacé par le pape Benoît XVI, est récompensé par le Prix spiritualités d'aujourd'hui octroyé par le Centre méditerranéen de littérature[2].

En , son livre Un temps pour mourir, derniers jours de la vie des moines, obtient le Prix du cardinal Lustiger.

Carrière

Nicolas Diat s'inscrit initialement dans les réseaux de la gauche culturelle mitterrandienne (Institut François Mitterrand, campagne de Jack Lang à Paris, Association Génération Européenne – dont Diat est trésorier –, Régénérations) avant de poursuivre sa carrière dans le journalisme. Il devient ensuite conseiller de Laurent Wauquiez, lorsque celui-ci est ministre.

Il est directeur de collection chez Fayard.

Polémiques

Sur ses liens avec la droite ultra-conservatrice

Dans une enquête de Frédéric Martel, le magazine Slate révèle les liens de Nicolas Diat avec la droite ultra-conservatrice[1][source insuffisante].

Sur l’ouvrage de Philippe de Villiers

L'ouvrage de Philippe de Villiers J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu (édité par Nicolas Diat), est accusé de plagiat dans une enquête de Thomas Mahler pour Le Point[3]. Philippe de Villiers a contesté ces accusations dans un droit de réponse[4].

Sur l'ouvrage Des Profondeurs de nos cœurs du cardinal Sarah

En , Nicolas Diat est l'éditeur du livre Des Profondeurs de nos cœurs, présenté par l'éditeur Fayard à sa sortie comme "co-écrit par l'ancien pape Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah". Une polémique naît alors dans la presse internationale, selon laquelle le pape émérite n'aurait pas donné son accord à ce que son nom et sa photo figurent sur la couverture du livre ; de plus, il n'aurait pas co-écrit l'introduction et la conclusion de ce livre, comme le prétend Nicolas Diat dans sa préface[5]. Pour mettre un terme à la polémique, le secrétaire particulier du pape émérite, Mgr Georg Gänswein, publie un communiqué, repris par l’AFP et d'autres médias : « Je peux confirmer que ce matin, sur l’indication du pape émérite, j’ai demandé au cardinal Robert Sarah de contacter les éditeurs du livre en les priant d'enlever le nom de Benoît XVI »[6].

Publications

Notes et références

  1. a b et c Frédéric Martel, « Nicolas Diat, le très secret éditeur des réacs », Slate,‎ 23 avril & 12 juin 2019 (lire en ligne).
  2. « Le cardinal Sarah récompensé pour son dernier livre », Famille chrétienne, no 2049,‎ (lire en ligne)
  3. Thomas Mahler, « Le livre complotiste (et plagiaire) de Philippe de Villiers sur l'Europe », sur Le Point, (consulté le 27 juillet 2020)
  4. Le Point magazine, « Accusation de plagiat : Philippe de Villiers nous répond », sur Le Point, (consulté le 27 juillet 2020)
  5. « Vatican : l'ex-pape Benoît XVI retire son nom d'un livre controversé », sur LExpress.fr, (consulté le 27 juillet 2020)
  6. Le Figaro avec AFP, « Benoît XVI demande à ne pas être crédité comme co-auteur de Des profondeurs de nos cœurs », sur Le Figaro.fr, (consulté le 27 juillet 2020)
  7. Koz, Gérard Leclerc, « L'Homme qui ne voulait pas être pape : le livre qui révèle ce qui s'est vraiment passé lors de la renonciation de Benoit XVI », Atlantico,‎ (lire en ligne)
  8. Dandrieu, « Nicolas Diat : “Le pape François est inclassable” », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne)
  9. « Moine ou mécréant, « chacun meurt comme il peut » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2019)

Liens externes