Ni juge, ni soumise

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Ni juge, ni soumise
Réalisation Jean Libon
Yves Hinant
Sociétés de production Le Bureau
Pays de production Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de la France France
Genre documentaire
Durée 99 minutes
Sortie 2017


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ni juge, ni soumise est un film documentaire franco-belge, réalisé par Jean Libon et Yves Hinant, sorti en 2017.

Il montre le travail quotidien d'une juge d'instruction bruxelloise, Anne Gruwez.

L'équipe de Strip Tease est derrière ce long-métrage réalisé dans le style du cinéma direct. Jean Libon, cocréateur avec Marco Lamensch de l'émission de documentaires diffusée sur la RTBF puis sur France 3 entre 1985 et 2012[1], et Yves Hinant, l'un de ses réalisateurs historiques, y avaient collaboré.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le documentaire suit le travail d'Anne Gruwez dans plusieurs affaires. Le fil rouge est un cold case concernant les meurtres de deux prostituées survenus dans les années 1990. En parallèle, on assiste au travail de la juge d'instruction dans ses auditions, et certains déplacements sur le terrain.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Ni juge, ni soumise
  • Réalisation : Jean Libon et Yves Hinant
  • Scénario : Jean Libon et Yves Hinant
  • Photographie : Didier Hill-Derive
  • Montage : Françoise Tourmen
  • Sociétés de production : Le Bureau, en coproduction avec Artémis Productions, France 3 Cinéma, RTBF, VOO, BE TV et Shelter Prod, avec la participation de Canal+ et France Télévisions, avec le soutien de la Tax Shelter du Gouvernement Fédéral de Belgique, en association avec Cofinova 11 et Taxshelter. be
  • Pays d'origine : Drapeau de la Belgique Belgique et Drapeau de la France France
  • Langue originale : français
  • Durée : 99 minutes
  • Genre : documentaire
  • Dates de sortie :

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Dans Télérama, Jérémie Couston rapproche ce documentaire de Délits flagrants de Raymond Depardon[2].

Didier Péron, pour Libération, estime que le film « témoigne en réalité du seul désir un peu anar, un peu charogne de ne se tenir borduré par aucun tabou, aucune limite »[3].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Ni juge, ni soumise : la magistrate truculente est sur Netflix », sur www.franceinter.fr (consulté le ).
  2. « Ni juge, ni soumise de Jean Libon, Yves Hinant - (2017) - Film documentaire » [vidéo], sur Télérama (consulté le ).
  3. Didier Péron, « «Ni juge, ni soumise», une magistrate tombe la robe », sur liberation.fr, Libération, (consulté le ).
  4. (es) « Palmarés de la 65 edición del Festival de San Sebastián, 2017 », sur www.sansebastianfestival.com

Liens externes[modifier | modifier le code]