Naujan-et-Postiac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Naujan-et-Postiac
Naujan-et-Postiac
La mairie (oct. 2012)
Blason de Naujan-et-Postiac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes Castillon-Pujols
Maire
Mandat
François Raynaud
2020-2026
Code postal 33420
Code commune 33301
Démographie
Gentilé Naujanais
Population
municipale
605 hab. (2019 en augmentation de 9,21 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 22″ nord, 0° 10′ 49″ ouest
Altitude Min. 6 m
Max. 91 m
Superficie 11,1 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Dordogne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Naujan-et-Postiac
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Voir sur la carte topographique de la Gironde
City locator 14.svg
Naujan-et-Postiac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Naujan-et-Postiac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Naujan-et-Postiac
Liens
Site web www.naujan-et-postiac.fr/

Naujan-et-Postiac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Naujan-et-Postiac est une commune tout au sud de l'ancien canton de Branne, du nouveau canton des Côteaux de Dordogne et de l'arrondissement de Libourne, à la limite avec l'ancien canton de Targon, le nouveau canton de l'Entre-deux- Mers, et l'arrondissement de Langon.

L'habitat en est en grande partie dispersé, comme dans la plupart des communes de la région, avec de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont l'activité est évidemment liée à l'agriculture.

Un petit affluent de la Dordogne, l'Engranne, grossie elle-même d'un estey[1], sépare la commune de sa voisine Jugazan.

La commune se trouve à 35 km à l'est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 18 km au sud-sud-est de Libourne, chef-lieu d'arrondissement et à 6 km au sud de Branne, siège de la communauté de communes du Brannais[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Rauzan au nord-est, Jugazan à l'est, Bellefond au sud-est, Romagne au sud-ouest, Daignac à l'ouest, Guillac au nord-ouest, Lugaignac au nord-nord-ouest et Saint-Aubin-de-Branne au nord,

Communes limitrophes de Naujan-et-Postiac[3]
                    Lugaignac

Guillac
Saint-Aubin-de-Branne Rauzan
Daignac Naujan-et-Postiac[3] Jugazan
Romagne Bellefond

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière sont la route départementale D128 qui traverse le village et mène vers le nord-ouest à Guillac et vers le sud-ouest à Jugazan et Rauzan et la route départementale D19 qui traverse l'ouest du territoire communal et mène vers le nord à Branne et vers le sud à Romagne ; sur la D128, à environ 500 mètres à l'est du village, la route départementale D128e5 permet de rejoindre Saint-Jean-de-Blaignac vers le nord-est.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 2, dit de Podensac, qui se situe à 29 km vers le sud-ouest.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 44 km vers le sud.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 16 km vers le nord-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 18 km par la route vers le nord-ouest, de Libourne sur la ligne TGV Atlantique Paris - Bordeaux, la ligne Intercités ligne Lyon - Bordeaux et le réseau TER Aquitaine.
La gare de Cérons sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine est distante de 25 km par la route vers le sud-ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 839 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Émilion », sur la commune de Saint-Émilion, mise en service en 1995[10] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 802,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 37 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Naujan-et-Postiac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (84,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (61,6 %), forêts (14,4 %), terres arables (11 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), prairies (5,6 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient des patronymes romains Noviacus et Postius[23].

En gascon, le nom de la commune est Naujan e Postiac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme le reste de l’Entre-deux-Mers, le peuplement de ce territoire est ancien et s’est intensifié après la fin du 1er millénaire, puis surtout celle de la guerre de Cent Ans qui a ramené un peu de sécurité dans l’habitat rural. En même temps que les proches bastides se sont solidement installées, des villages très nombreux, régulièrement répartis, mais peu peuplés, se sont multipliés, donnant à la carte de cette zone un aspect tout à fait unique dans la région. La stabilisation de la population par la suite a favorisé la conservation d’une architecture de qualité traditionnelle, au sein d’une géographie également très attrayante.

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Naujan forme la commune de Naujan et son annexe, Notre-Dame de Postiac, forme la commune de Postiac. En l'an X, la commune de Postiac est rattachée à celle de Naujan qui devient Naujan-et-Postiac[24].

La viticulture est, comme dans toute la région, très ancienne. La Révolution française, comme dans le reste du pays, en rétablissant la liberté de culture, en morcelant les biens de l’Église et des nobles exilés, en regroupant la propriété du sol avec celle du droit d'exploiter et créant ainsi des millions de propriétaires, a ici aussi profondément bouleversé le paysage viti-vinicole. Le développement a été rapide sous le Second Empire, période florissante avant le mildiou ou autres phylloxéra, où de nombreux domaines ont ajouté, dans le style châtelain de l’époque, de beaux éléments au patrimoine rural déjà existant. Sur le plan administratif, le regroupement des paroisses de Naujean (dédiée à saint Jean) et de Postiac, au sein du comté de Blaignac au XVIIIe siècle, a été pérennisé par la Révolution (An X) dans la création d’une commune unique. L’inféodation et l’absorption de la seconde, inférieure en superficie et population, ont été rendues définitives par la cession de son église et des éléments associés (dans le cadre de la vente des biens nationaux), devenus par la suite la chapelle particulière et le lieu de sépulture de la famille détentrice.

L’organisation administrative de la République, par le rattachement au canton de Branne, (canton des Coteaux de Dordogne à la suite de la réorganisation de 2015) et l’arrondissement de Libourne, a confirmé l’orientation vers le nord des échanges, et la séparation assez nette avec les communes au sud, rattachées au canton de Targon (canton de l'Entre-deux-mers depuis 2015), et l’arrondissement de Langon.

La croissance de la métropole bordelaise, déjà très importante pour le commerce, la santé, l’éducation, l’activité professionnelle de nombreux habitants, ne fait qu'accentuer sa lourde présence à l’ouest, et s'impose par sa luminosité inévitable dans le ciel nocturne de toute la région. Quelques accents d’habitat dortoir, limités par l’importance de la viticulture dans l’activité locale, sont visibles surtout par le sens de la circulation bi-quotidienne sur les routes départementales reliant la commune à Bordeaux ou à Libourne. Du fait de ces relatives proximités, l'exode des années 1960 s'est interrompu, et presque inversé. L'activité touristique, avec plusieurs gîtes ou maisons d'hôtes se développe raisonnablement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 ? André Roye DVD  
mars 2001 2014 Michel Clabé SE Chef d'entreprise retraité
mars 2014 En cours
(au Réélu le 14 juin 2020)
François Raynaud[25] SE Fonctionnaire retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Naujanais[26].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28]. En 2019, la commune comptait 605 habitants[Note 7], en augmentation de 9,21 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
627551542682710693630628645
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
631638637669619602540494580
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
564578584570579610597529586
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
553500435423520500498498554
2018 2019 - - - - - - -
595605-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête locale le dernier week-end de juillet.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie locale est basée très majoritairement sur la viticulture, à laquelle est dédiée une très grande partie du territoire de la commune. Les vins produits, majoritairement rouges, appartiennent aux AOC bordeaux ou bordeaux-supérieur ; les blancs, secs, entrent dans le cadre de l'appellation Entre-deux-Mers. La commercialisation depuis les propriétés se fait selon les trois grands modes :

  • Mise en bouteille à la propriété
  • Cession à des négociants de Libourne ou de Bordeaux, grands centres de négoce (méthode devenue très minoritaire)
  • Apport de la récolte à l'une des caves coopératives les plus proches, surtout pour les exploitations les moins étendues.

Ce secteur économique reste quasiment unique pourvoyeur d'emplois salariés sur la commune.

L'activité de gîtes ruraux ou maisons d'hôtes se développe et apporte des revenus indépendants supplémentaires.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine est très bien conservé, comme dans beaucoup des communes faiblement peuplées au sud de Branne : le patrimoine commun, essentiellement religieux, avec son église ; celui lié à la viticulture avec de nombreux châteaux ou domaines de qualité ; mais aussi l'habitat, harmonieusement dispersé pour les motifs historiques.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Croix de mission et croix de carrefour : La ferveur religieuse a été mise à mal lors de la Révolution Française. Des croix de mission ont été plantées sur tout le territoire français au début du XIXe siècle. Chacune d’elles manifeste le passage d’un de ces missionnaires diocésains que l’on charge à l’époque de mener une nouvelle évangélisation des campagnes. Les croix de carrefour, comme les croix de chemin, se sont multipliées au XIXe siècle et étaient particulièrement destinées à marquer les limites d'une paroisse et de ses différents hameaux.
  • Château d'Arpaillan, propriété privée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Emmanuel Roy (1887-1962), maire de 1919 à 1940 et de 1944 à 1962, député de 1932 à 1941 ; le , Jean-Emmanuel Roy vota contre les pleins pouvoirs à Philippe Pétain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Naujan-et-Postiac Blason
Écartelé en sautoir : au premier de gueules à la cloche d’or, au deuxième d’azur à la roue de moulin d’argent issant d’une rivière de six filets ondés alésés de sable décroissant vers la pointe en chevron renversé, au troisième d’azur à la tour portillée d’argent maçonnée de sable, au quatrième de sable au cep de vigne feuillé d’or, fruité de trois grappes de raisin de gueules, tortillé sur son échalas aussi d’or[32].
Détails
Officiel, présenté sur le site internet de la commune[33]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Estey : nom générique régional pour un cours d'eau.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 31,7 km pour Bordeaux, 14,8 km pour Libourne et 4,7 km pour Branne. Données fournies par lion1906.com, consulté le 7 novembre 2012.
  3. Naujan-et-Postiac sur Géoportail, consulté le 7 mai 2015.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Saint-Émilion - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Naujan-et-Postiac et Saint-Émilion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Saint-Émilion - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Naujan-et-Postiac et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Naujan-et-Postiac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 7 mai 2015.
  24. Historique des communes, p. 37, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 7 mai 2015.
  25. Commune de Naujan-et-Postiac sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 7 novembre 2012.
  26. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 7 novembre 2012.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. « Inscription de l'église Saint-Pierre », notice no PA33000047, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2012.
  32. GASO - Banque du blason - 33301.
  33. Site de la mairie de Naujan-et-Postiac, consulté le 20 mai 2013.