Natalie Rickli

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Natalie Rickli
Illustration.
Portrait de Natalie Rickli
Fonctions
Conseillère d'État du canton de Zurich
En fonction depuis le
Prédécesseur Markus Kägi
Conseillère nationale
Législature 48e (2007-2011)
49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Successeur Martin Haab
Biographie
Date de naissance (43 ans)[1]
Lieu de naissance Winterthour (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Union démocratique du centre (UDC)
Profession Employée de commerce, Femme politique

Natalie Simone Rickli, née le à Winterthour, est une personnalité politique suisse membre de l'Union démocratique du centre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Elle est élue au Conseil national depuis 2007. Elle est membre de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre[2].

En , elle est élue Conseillère d'État du Canton de Zurich en remplacment de Markus Kägi et reprend la Direction de la Santé. Martin Haab lui succède au Conseil national.

Travail[modifier | modifier le code]

De 1992 à 1995, Natalie est en apprentissage comme employée de commerce chez Fenaco à Winterthour, une entreprise du commerce agricole[3]. De 2005 à 2009, elle occupe le poste de Head of site link relations chez Adlink Schweiz AG, ou elle était responsable de la gestion des sites internet de l'entreprise. Depuis 2009, elle est Partner Relation Manager chez Goldbach Group, Küssnacht. Goldbach définit son rôle comme responsable de la gestion des contacts stratégiques[4].

Critiques[modifier | modifier le code]

Son appartenance au cadre de Goldbach Group comme Partner Relation Manager est souvent critiqué comme du lobbyisme[5],[6]. Sa promotion date de 2009, donc deux ans après son élection au parlement national[4]. Goldbach Group gère les fenêtres publicitaires d'actuellement au moins deux douzaines de stations privées, concurrence directe des chaînes du service public de la RTS/SRF (Radio Télévision Suisse/Schweizer Radio und Fernsehen)[7]. Et ses actions politiques primordiales on pour but d'affaiblir les chaînes de la RTS/SRF en contestant leur financement par des redevances, encaissé par Billag[8]. Depuis 2014 elle est présidente d'un groupe "Aktion Medienfreiheit", qui lutte pour les médias privés et contre les médias du service public[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées parlement
  2. ASIN Bulletin, Élections fédérales 2015: 43 membres de l'ASIN à Berne, n°178, décembre 2015, p.3
  3. Portrait Natalie Rickli Sur: natalie-rickli.ch, consulté: 26.02.2015.
  4. a et b Natalie Rickli - Goldbach Group Sur: Goldbach Group, consulté: 26.02.2015.
  5. Ricklis nicht ganz uneigennütziger Einsatz für Radio Energy. Sur: TagesAnzeiger, 3.11.2008, consulté: 26.02.2015.
  6. Nathalie Rickli und ihre TV-Verbindungen Sur: Politnetz.ch, consulté: 26.02.2015.
  7. Goldbach Media: À propos de nous. Sur: Goldbach Media, consulté: 26.02.2015.
  8. http://www.lematin.ch/suisse/Une-nouvelle-fronde-est-lancee-contre-la-redevance-et-Billag/story/16337372 Une nouvelle fronde est lancée contre la redevance et Billag] Dans: Le Matin du 11.06.2014
  9. Medienfreiheit.ch. Sur: Medienfreiheit.ch, consulté: 26.02.2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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