Nasser al-Khelaïfi

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Nasser al-Khelaïfi
Description de cette image, également commentée ci-après
Nasser Al-Khelaïfi en 2013.
Nom de naissance Nasser ben Ghanim al-Khelaïfi
Naissance (47 ans)
Doha, Ad Dawhah (Qatar)
Nationalité Drapeau : Qatar Qatari
Pays de résidence Drapeau de la France France
Drapeau du Qatar Qatar
Diplôme
Profession
Homme d'affaires, homme politique, dirigeant sportif et de médias
Activité principale
Autres activités
Ancien joueur de tennis
Ministre d'État du Qatar

Nasser ben Ghanim al-Khelaïfi (en arabe : ناصر الخليفي), né le à Doha (Ad Dawhah) au Qatar, est un homme d'affaires, homme politique et dirigeant sportif qatarien. Il a également été joueur de tennis à haut niveau, représentant son pays en Coupe Davis.

Nasser al-Khelaïfi est président du conseil d'administration du groupe qatarien BeIn Media Group[1] et président de Qatar Sports Investment (QSI)[2].

Depuis 2011, il est président-directeur général du club du Paris Saint-Germain, appartenant au fonds d'investissement Qatar Investment Authority via sa filiale QSI. Il est aussi membre du comité d’organisation de la Coupe du monde de la FIFA de 2022.

Nasser al-Khelaïfi est actuellement président de la Qatar Tennis Federation (QTF)[3] et est membre de la Fédération asiatique de tennis (ATF) en tant que vice-président pour l'Asie occidentale[4]. Il est également le président de la Qatar Squash Foundation (QSF) qu'il représente la fédération asiatique de squash.

En 2015, il est classé par ESPN à la septième place du classement des personnalités les plus influentes du football mondial[5]. Le , il devient membre du comité exécutif de l'UEFA[6] en tant que représentant de l'Association européenne des clubs[7].

Selon un classement réalisé par le journal France Football en mai 2020, Nasser al-Khelaïfi est la personnalité la plus influente du football. Le président du Paris Saint-Germain et du groupe BeIn Media Group devance le footballeur Cristiano Ronaldo et le président de la FIFA, Gianni Infantino[8].

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie privée et jeunesse[modifier | modifier le code]

Nasser al-Khelaïfi naît au Qatar dans une famille modeste ; son père est pêcheur. Historiquement la famille de Nasser al-Khelaïfi gagnait sa vie grâce au commerce de la mer.

Après avoir obtenu un MBA (maîtrise en administration des affaires) en économie à l'université de Doha, il rejoint Al Jazeera en 2003[9] puis devient l'année suivante directeur du Qatar Sport Investments (QSI), filiale sportive du Qatar Investment Authority (QIA) et s'occupe de la gestion des contrats marketing et des droits télévisuels du pays.

Joueur de tennis[modifier | modifier le code]

Nasser al-Khelaïfi
Image illustrative de l’article Nasser al-Khelaïfi
Nasser al-Khelaïfi et Karim Alami en 2012 lors de l'Open de Doha.
Prise de raquette Droitier
Gains en tournois 16 201 $
Palmarès
En simple
Titres 0
Meilleur classement 995e (04/11/2002)
En double
Meilleur classement 1040e (08/02/1993)

Passionné de sport, Nasser al-Khelaïfi pratique le tennis à haut niveau entre 1992 et 2003[10], sport dans lequel il côtoie Tamim ben Hamad Al Thani, alors prince héritier du Qatar, dirigeant du Qatar Investment Authority (QIA) et futur émir, dont il devient très proche[11]. Son bilan sur le circuit professionnel fait état de 32 victoires pour 82 défaites. Meilleur joueur qatari à ses débuts, il s'est classé en simple à la 995e place à l'ATP (son coéquipier Sultan Khalfan Al Alawi a obtenu un meilleur classement ATP, 950e). Entre 1998 et 2000, il effectue des stages à Nice avec son équipe nationale et participe à des rencontres du championnat de France interclub. Son classement français est 2/6[12].

Il a représenté le Qatar en Coupe Davis pendant 11 ans (1992-2002) avec un bilan de 24 victoires pour 47 défaites. Il a notamment participé à cinq rencontres du Groupe II de la zone asiatique contre l'Ouzbékistan et l'Iran en 1995, puis l'Océanie, l'Indonésie et Taïwan en 1998 et 1999.

En 1993, il devient le premier joueur de tennis qatari à participer à un tournoi ATP à Doha. Associé au russe Andreï Cherkasov, il perd au premier tour en double[10]. Soutenu financièrement par l'émirat[13], il écume les tournois secondaires en Europe et au Moyen-Orient. En 1996, il dispute un match grâce à une invitation à Sankt Pölten face au numéro 2 de l'époque, l'Autrichien Thomas Muster, contre lequel il s'incline en 36 minutes (6-0, 6-1). Après avoir participé à sept reprises aux qualifications du tournoi de Doha, il reçoit en 2002 une wild card pour le tableau principal où il échoue contre l'Ouzbek Oleg Ogorodov (6-1, 6-2). Il a également participé aux qualifications de l'Open de Dubaï en 1993, ainsi qu'à huit tournois ITF en Turquie, en Bulgarie et au Koweït notamment.

Dirigeant chez BeIn Sports[modifier | modifier le code]

En 2006, Nasser al-Khelaïfi devient directeur général de Al Jazeera Sport avec qui il crée 14 chaînes et obtient les droits de diffusion d'une cinquantaine de compétitions sportives pour l'Afrique, le Moyen-Orient. Les chaînes Al Jazeera Sport ont été renommées en chaînes beIN Sports Arabia le .

Le est lancée une filiale en France, BeIn Sports France, pour y diffuser la Ligue 1, dont il a obtenu les droits lors du dernier appel d'offres de la Ligue de football professionnel, et y met à sa tête Charles Biétry, ancien président du Paris Saint-Germain[10]. Il obtient dans la foulée les droits de diffusion de la Ligue des champions de l'UEFA entre 2012 et 2015 pour la France. La filiale française diffusera en effet 133 matchs de la compétition européenne et obtient ainsi ces lots auparavant détenus par Canal+ pour la somme de 61 millions d'euros[14]. BeIn Sports fait également l'acquisition des droits de la Ligue 2, la Ligue Europa, la Liga, la Serie A, d'un match de Bundesliga, des coupes anglaises, de la Copa Libertadores, de matchs internationaux et de l'Euro 2012[15].

Présidence du Paris Saint-Germain[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Nasser al-Khelaïfi (à gauche) avec Zlatan Ibrahimović (au milieu) et Leonardo (à droite).

En 2011, Nasser al-Khelaïfi devient président du conseil de surveillance puis, le , président-directeur général du Paris Saint-Germain Football Club[16], [17],[18]. Il apprend alors le français[19]. Il fixe des objectifs ambitieux dès les premiers jours de son mandat. Il dispose pour cela des moyens financiers considérables mis à sa disposition par QSI (Qatar Sport Investments) le nouvel actionnaire majoritaire du club de la capitale : cent millions d'euros pour recruter des joueurs à l'été 2011. Il souhaite remporter le championnat de France, mais aussi toutes les coupes auxquelles son équipe participe[20]. Leonardo, venu du club italien Inter Milan, devient directeur sportif de l'équipe, chargé notamment d'évaluer le travail de l'entraîneur Antoine Kombouaré, qui sera remplacé à la mi-saison 2011-2012 par l'italien Carlo Ancelotti, un des plus grands entraîneurs d'Europe, ayant déjà entraîné le Milan AC et Chelsea. Jean-Claude Blanc sera nommé quelque temps plus tard directeur général délégué[17] du club. De nombreux joueurs internationaux arrivent alors au Paris Saint-Germain, tels Salvatore Sirigu, Jérémy Ménez, Ezequiel Lavezzi, Lucas, Thiago Silva et Zlatan Ibrahimović. Il évoque avec Alexandre Kejejian également une construction à long terme, veut miser sur de jeunes joueurs talentueux et déclare à plusieurs reprises « être à la recherche du nouveau Messi »[21],[22],[23]. Il pense d'abord l'avoir trouvé en la personne de Javier Pastore[24], puis émet des doutes[25] et souhaite que son club continue ses détections.

Cette vision du club est couronnée de succès pendant les premiers mois. Sur le plan sportif, le club de la capitale est champion d'automne (en tête du championnat lors de la trêve hivernale)[26],[27]. Des échos favorables proviennent de la presse[28], le nombre moyen de spectateurs par match augmente[29],[30],[31] et le club met en œuvre une stratégie « d'internationalisation »[32] : le Paris Saint-Germain fait notamment parler de lui lorsqu'il entre en concurrence avec plusieurs autres clubs afin de recruter David Beckham ou Carlos Tévez. Nasser al-Khelaïfi souhaite aussi que le Paris Saint-Germain soit bénéficiaire « d'ici trois à cinq ans »[33], objectif audacieux pour un club déficitaire depuis la saison 1997-1998[33].

À titre personnel, Nasser al-Khelaïfi obtient le trophée d' « innovateur de l’année en matière de sport »[34] décerné par le magazine SportBusiness International en . Pour la saison 2016-2017, Nasser al-Khelaïfi annonce un budget record de 500 millions d'euros pour le Paris Saint-Germain. C'est le budget le plus élevé jamais présenté par un club de Ligue 1 avant cette date.

En , il est élu au conseil d'administration de la Ligue de football professionnel et y siège pour la première fois en [35]. En , il devient membre du bureau exécutif de l'ECA, la plus puissante des associations de clubs européens, en remplacement de son homologue milanais Umberto Gandini[36].

En , après la victoire du Paris Saint-Germain au Trophée des champions, il devient le président le plus titré de l'histoire du club avec treize trophées à son actif depuis 2011[37]. Auparavant, il a été désigné comme la 7e personne la plus influente dans le monde du football par le média ESPN[38].

Nasser al-Khelaïfi (à gauche) avec Neymar (à droite) en au Parc des Princes.

Le , Nasser al-Khelaïfi amène le Paris Saint-Germain dans une nouvelle dimension en réalisant le transfert du siècle avec Neymar, l'un des meilleurs joueurs au monde. Le Brésilien arrive en provenance du FC Barcelone pour somme de 222 millions d'euros, soit le prix de sa clause libératoire[39]. Ce transfert représente la transaction la plus importante de l'histoire du football mondial. Ce même mois d'août, en toute fin de mercato, le 31, Nasser al-Khelaïfi réalise un autre gros coup sur le marché des transferts en recrutant la révélation française 2016/2017, Kylian Mbappé à l'AS Monaco, contre un montant avoisinant les 180 millions d'euros[40]. Ce transfert devient ainsi le deuxième plus important après celui de Neymar. En , il désigne Jean-Martial Ribes en tant que directeur de la communication du club[41].

Le , Nasser al-Khelaïfi est nommé personnalité la plus influente du football mondial par France Football devant le footballeur Cristiano Ronaldo et le président de la FIFA, Gianni Infantino[42].

Football féminin[modifier | modifier le code]

La section féminine du club n'est pas oubliée. Les nouveaux propriétaires du club investissent pour construire une équipe capable de concurrencer l'Olympique lyonnais, le FCF Juvisy et le Montpellier HSC, en faisant venir plusieurs joueuses de niveau international ainsi qu'un nouvel entraîneur en la personne de Farid Benstiti. La section féminine déménage également ses activités en disputant désormais ses rencontres à domicile au stade Charléty. Les parisiennes délaissent ainsi le stade Georges-Lefèvre qui jouxte les terrains d'entraînement de leurs homologues masculins[43]. À l'aube de la saison 2012-2013, le club fait signer aux 21 joueuses de l'effectif un contrat fédéral, cas rare dans le football féminin.

Handball[modifier | modifier le code]

En , Nasser al-Khelaïfi devient président du club de D1 Paris Handball racheté par Qatar Sport Investments (QSI) et qui devient la section du Paris Saint-Germain Handball. Par son intermédiaire, le club se met sur la piste de joueurs champions du monde comme Luc Abalo, Didier Dinart, Samuel Honrubia ou encore l'international espagnol Antonio Garcìa Robledo ainsi que le Danois Mikkel Hansen[44]. Bruno Martini sera maintenu au poste de manageur général du club, où son président et lui ont trouvé accord pour faire venir Philippe Gardent au poste d’entraîneur principal. Nasser al-Khelaïfi arrivera à la tête du club avec un budget de 8 millions d'euros (soit l'équivalent du Montpellier Agglomération Handball).

eSports[modifier | modifier le code]

Le , Nasser al-Khelaïfi lance la section Paris Saint-Germain eSports en association avec le groupe Webedia. Il officialise le recrutement de deux joueurs du jeu FIFA : le Danois August « Agge » Rosenmeier ainsi que le Français Lucas « DaXe » Cuillerier. Cette section sera dirigée par l'ancien joueur professionnel de League of Legends Bora « Yellowstar » Kim, chargé d'amener l'équipe en première division et de créer une équipe dédiée à League of Legends[45],[46],[47].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Nasser al-Khelaïfi
Fonctions
Ministre d'État du Qatar
En fonction depuis le
(7 ans et 28 jours)
Monarque Tamim ben Hamad Al Thani
Premier ministre Abdallah ben Nasser ben Khalifa Al Thani
Biographie

Depuis 2013, Nasser al-Khelaïfi est ministre sans portefeuille au sein du gouvernement qatarien[48],[49],[50].

Palmarès en tant que dirigeant[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Football féminin[modifier | modifier le code]

Handball[modifier | modifier le code]

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

En , la justice suisse ouvre une enquête le concernant pour soupçon de corruption privée dans l'attribution des droits télévisuels des Coupes du Monde 2026 et 2030 pour la zone Afrique du Nord et Moyen-Orient[51]. En , il est placé sous le statut de temoin assisté par la justice française.

Le , il est mis en examen pour corruption active dans le cadre d'une enquête concernant les candidatures de Doha en 2017 et 2019 pour organiser les Championnats du monde d'athlétisme[52],[53]. « Ces faits ne le concernent pas », plaide son avocat qui estime que Nasser al-Khelaïfi est innocent[54].

Le , Nasser al-Khelaïfi est inculpé par la justice suisse pour instigation à gestion déloyale aggravée, dans une affaire de corruption impliquant Jérôme Valcke, ex-secrétaire général de la FIFA[55],[56]. Il est soupçonné d'avoir incité celui-ci à ne pas déclarer des avantages indus, une villa en Sardaigne qu'Al-Khelaïfi aurait acquise et mise à sa disposition pour obtenir pour BeIn Sports de droits télévisés des coupes du monde de football 2026 et 2030 pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, les intéressés soutenant au contraire qu'il s'agit d'un arrangement privé[57]. Le 30 octobre 2020, il est acquitté[58].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Mr. Yousef Al-Obaidly Appointed President Of beIN SPORTS France », sur Prnewswire.com, .
  2. http://www.qsi.com.qa/who-we-are/
  3. (en) « Board of Directors », sur qatartennis.org (consulté le 28 août 2020)
  4. (en) « About Us », qatartennis.org, Qatar Tennis Federation (QTF) (consulté le 1er décembre 2011)
  5. « Al-Khelaïfi 7e personnalité la plus influente du football mondial » (consulté le 6 août 2015)
  6. (fr) Nasser Al-Khelaïfi officiellement élu et acclamé à l'UEFA, www.vipsg.fr, 7 février 2019.
  7. (fr) https://www.90min.com/fr/posts/6284515-officiel-nasser-al-khelaifi-elu-au-comite-executif-de-l-uefa/partners/41744
  8. « Top 50 des plus puissants du milieu du football : Nasser al-Khelaïfi n°1 », sur France Football (consulté le 19 mai 2020)
  9. Discret, sanguin, puissant... Qui est Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG ?, sur francetvinfo, 25 octobre 2017
  10. a b et c « Le mystérieux Nasser Al-Khelaïfi », Le Parisien, 27 juin 2011.
  11. PSGcompsHD, « L'Equipe Enquête - Nasser Al-Khelaïfi, vrai puissant ou simple éxécutant ? », (consulté le 22 mai 2017)
  12. Nasser Al-Khelaïfi, des terrains de tennis de la Côte d'Azur au PSG, nicematin, 24 janvier 2016
  13. Nasser al-Khelaïfi sait que, en tribunes, le moindre faux pas, la moindre faute de goût de sa part seraient perçus comme dommageables pour le Qatar, sur L'Express, 29 mai 2019
  14. « Al-Jezira bien qui rira le dernier », So Foot, le 14 décembre 2011.
  15. « On était à l'annonce du lancement de beIN Sport », So Foot, 25 mai 2012.
  16. « Des pertes colossales sur le plan financier »
  17. a et b PSG.FR : Liste des présidents
  18. « Nasser El-Khelaifi, président-directeur général », PSG.fr, 4 novembre 2011
  19. « Entretien avec Nasser Al-Khelaïfi »
  20. Objectif répété dans la bouche du directeur sportif Leonardo le 15 novembre : « Aujourd’hui, on veut tout gagner, et on a les moyens pour le faire » : Le Parisien, 15 novembre 2011
  21. « Al-Khelaïfi : en quête du nouveau Messi » (Eurosport)
  22. « Al-Khelaïfi : toujours en quête du nouveau Messi », L'Express,5 novembre 2011
  23. (en) www.ligue1.com
  24. La Dépêche, 6 novembre 2006
  25. http://www.le10sport.com
  26. www.LFP.fr
  27. L'Equipe, le 22 décembre 2011
  28. Les Echos, 5 août 2008
  29. Planète PSG, le 3 novembre 2011
  30. « www.actupsg.fr, le 3 novembre 2011 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 3 décembre 2014)
  31. Maxifoot, le 27 décembre 2011 : « à domicile comme à l'extérieur, le club de la capitale est aussi le leader des affluences dans les stades »
  32. Les Echos, 27 décembre 2011
  33. a et b Les Echos, 25 novembre 2011
  34. http://www.foot01.com, le 2 décembre 2011
  35. Rédaction, « Nasser al-Khelaïfi a siégé à la Ligue - Foot - L1 - PSG », sur L'Équipe, L'Équipe, .
  36. PSG : Nasser Al-Khelaïfi nommé à l'ECA et représentant des clubs à l'UEFA, L'Equipe, 17 octobre 2016
  37. « PSG.FR - Site officiel du Paris Saint-Germain », sur PSG.FR (consulté le 2 juin 2020).
  38. « PSG.FR - Site officiel du Paris Saint-Germain », sur PSG.FR (consulté le 2 juin 2020).
  39. « Mercato : Neymar signe cinq ans au PSG (officiel) », sur France Football (consulté le 19 septembre 2017)
  40. « Officiel : Kylian Mbappé signe au PSG », Eurosport,‎ (lire en ligne, consulté le 19 septembre 2017)
  41. « Jean-Martial Ribes nouveau directeur communication du PSG - Foot - L1 - Paris », sur L'Équipe (consulté le 23 septembre 2019)
  42. Marie Coulibaly, « Qui est la personnalité la plus influente du football mondial ? », sur La Revue de l’Afrique, (consulté le 18 mai 2020)
  43. Nouvelle ère pour la section féminine sur psg.fr.
  44. « RMC Sport : L'actualité du sport en direct et en continu », sur RMC SPORT, RMC SPORT (consulté le 2 juin 2020).
  45. Paul Arrivé, « Bora «Yellowstar» Kim : «Quand tu signes au PSG, tu te dois de faire des résultats» », sur L'Équipe.fr, (consulté en octobre 2016)
  46. Sébastien Nieto, « E-sport : voici l'équipe 2.0 du PSG ! », sur Le Parisien.fr, (consulté en octobre 2016)
  47. William Audureau, « « Ce sera intéressant de voir le PSG et Monaco s’affronter en e-sport » (interview) », sur Le Monde.fr, (consulté en octobre 2016)
  48. Al-Khelaïfi nommé ministre au Qatar, www.rmcsport.bfmtv.com, 2 décembre 2013.
  49. Nasser Al-Khelaïfi nommé ministre au Qatar, www.football365.fr, 2 décembre 2013.
  50. Yann Philippin et Antton Rouget, « Nasser al-Khelaïfi impliqué dans l’affaire de corruption des mondiaux d’athlétisme au Qatar », sur Mediapart, (consulté le 23 mars 2019).
  51. Rédaction, « PSG : "Il n'y a pas d'affaire", selon l'avocat de Nasser Al-Khelaifi. », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  52. « Le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi mis en examen pour corruption », sur Eurosport, (consulté le 23 mai 2019)
  53. « Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, mis en examen pour « corruption active » dans l’affaire des mondiaux d’athlétisme au Qatar », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mai 2019)
  54. « Le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, mis en examen pour "corruption active" », sur France 24, (consulté le 23 mai 2019)
  55. « La justice suisse inculpe le président du PSG, Nasser al-Khelaïfi, et l'ex-numéro 2 de la Fifa, Jérôme Valcke, pour corruption », sur France 24, (consulté le 20 février 2020)
  56. « PSG : Nasser Al-Khelaïfi inculpé pour corruption », sur RTL.fr (consulté le 20 février 2020)
  57. « Le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, pourrait échapper à un procès en Suisse », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2020)
  58. Par S. N. Le 30 octobre 2020 à 13h37 et Modifié Le 30 Octobre 2020 À 18h36, « Fifagate : Nasser al-Khelaïfi acquitté par la justice suisse », sur leparisien.fr, (consulté le 30 octobre 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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