Nana Ekvtimishvili

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Nana Ekvtimishvili
Description de cette image, également commentée ci-après
Nana Ekvtimishvili et Simon Groß
Nom de naissance Nana Ekvtimishvili
Naissance (39 ans)
Drapeau de l'URSS Union soviétique: Tbilissi
Nationalité Géorgien
Profession Réalisateur
Films notables Eka et Natia, chronique d'une jeunesse géorgienne

Nana Ekvtimishvili (en géorgien : ნანა ექვთიმიშვილი et phonétiquement en français : Nana Ekvtimichvili), née le (39 ans) à Tbilissi (en Géorgie, à l’époque en URSS), est une cinéaste géorgienne, scénariste et réalisatrice de films coproduits en France[1], et écrivaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle étudie la philosophie et sort diplômée de l’Université d’État Ivané Djavakhichvili de Tbilissi[2]. Adolescente, elle vit la période de la guerre civile.

À la fin des années 1990, elle part en Allemagne, à Potsdam-Babelsberg[2], poursuivre des études cinématographiques à l’Académie de film et de télévision Konrad Wolf[2].

En 1999, ses premières nouvelles sont publiées dans la revue géorgienne Arili.

En 2008, elle tourne son premier court métrage, Lost mainland, puis trois ans plus tard un second court métrage, Waitind for Mum qui lui vaut d’être remarquée dans les festivals[2].

En 2012, elle fonde avec Simon Gross la société de production Polare Film[2]. Ensemble, ils réalisent en 2013 leur premier long métrage Eka et Natia, chronique d'une jeunesse géorgienne, qui lui vaut une série de sélections et de récompenses : il est diffusé en Allemagne, en Australie, dans les pays du Benelux, aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne et dans les pays de l’ex-Yougoslavie. Ce film, inspiré des souvenirs d’enfance de Nana[2], remporte une trentaine de récompenses à de nombreux endroits du monde, dont le Prix CICAE à Berlin et le Prix FIPRESCI à Hong Kong. En 2014, il est également choisi pour représenter la Géorgie à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2014[2].

Nana Ekvtimishvili et Simon Gross signent leur deuxième opus commun en 2016 avec le film Une Famille heureuse, présenté en compétition au festival de Sundance en janvier 2017, puis sélectionné à la Berlinale dans la catégorie Forum[2].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Long métrage[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

  • 2015 : The Pear Field (Bakur Sulakauri Publishing, Géorgie).

Prix[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]