Namgyal Tsemo Gompa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Namgyal Tsemo Monastery
རྣམ་རྒྱལ་རྩེ་མོ་དགོན་པ
Castle at Tsemo Hill (Leh).jpg
Namgyal Tsemo Monastery
Branche
Adresse
Coordonnées

Le Namgyal Tsemo Gompa (tibétain : རྣམ་རྒྱལ་རྩེ་མོ་དགོན་པ, Wylie : rnam rgyal rtse mo dgon pa, THL : Namgyal Tsemo Gompa) est un monastère qui a été construit en 1430 sur le sommet d'une colline de la vallée de l'Indus, qui surplombe le palais de Leh, à 3 500 m d'altitude. C'est le roi du Ladakh Tashi Namgyal (1500-1532, de la dynastie Namgyal (རྣམ་རྒྱལ།) au Ladakh, qui en ordonna la construction, en remarquant, que la position de ce lieu constituait un enjeu stratégique, pour cette région du Ladakh, dans l'État du Jammu-et-Cachemire, au nord de l' Inde.

Par cette position dominante, surtout dans le district du même nom, le monastère Namgyal Tsemo Gompa faisait, en lui-même, l'objet d'un splendide observatoire sur la ville, la vallée et les montagnes environnantes. Cela n'échappa pas en 1533, au râja Soyang Namgyal, qui fit à cet égard, ériger ce que certains dénomment , encore aujourd'hui, la forteresse du pic de la Victoire (Namgyal Tsemo). La construction de Namgyal Tsemo Gompa constitua un outil essentiel dans la réalisation de l'unité de toute cette région en un seul grand royaume. Il déplaça, le siège de la capitale qui se trouvait dans la ville de Shey au profit de Leh.

Description[modifier | modifier le code]

Ce Gompa (monastère) gelug, guéloug, geluk, guéloukpa ou guélougpa) (tibétain : དགེ་ལུགས་པ, Wylie : dge lugs ou secte des bonnets jaunes)[1], est affilié à l'école gelugpa du bouddhisme tibétain.

Namgyal Tsemo Gompa abrite une imposante statue du bouddha Maitreya (futur Bouddha, également connu sous le nom de Bouddha qui rit) sur trois étages de hauteur[2]. Le monastère Namgyal Tsemo de Leh Ladakh abrite également une statue d' Avalokiteśvara Son nom signifie: le « seigneur qui observe depuis le haut » et de Manjushri connu pour sa sagesse, important dans les bouddhismes mahāyāna et vajrayāna. Son nom signifie: Gloire paisible[3]., d'environ un étage, ainsi que d'une riche collection de manuscrits anciens et de fresques[2].

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Janet Rizvi. (1996). Ladakh : carrefour de l'Asie. Deuxième édition. Oxford University Press, Delhi. (ISBN 019564546-4).
  • Cunningham, Alexander. (1854). LADĀK : physique, statistiques et historique avec les avis des pays voisins. Londres. Réimpression : Sagar publications (1977).
  • Francke, a. h. (1977). Une histoire du Ladakh. (Initialement publié comme, une histoire du Tibet occidental, (1907). Édition 1977 avec introduction critique et annotations par s. s. Gergan & f. M. *Hassnain. Sterling Publishers, New Delhi.
  • Schettler, Margaret & Rolf. (1981) Kashmir, Ladakh & Zanskar. Lonely Planet, South Yarra, Vic., France.

Références[modifier | modifier le code]

  1. DGE-LUGS-PA ou SECTE DES BONNETS JAUNES, universalis.fr : « École bouddhiste dominante au Tibet depuis le xviie siècle, la tradition des dGe-lugs-pa (« modèle de vertu » en tibétain), surnommé secte des Bonnets jaunes, est la secte dont sont issus le dalaï-lama et le panchen-lama. »
  2. a et b « Namgyal Tsemo Gompa », Buddhist-temples.com (consulté le 10 novembre 2017)
  3. (en) The Princeton dictionary of buddhism par Robert E. Buswell Jr et Donald S. Lopez Jr aux éditions Princeton University Press, (ISBN 0691157863), pages 526 et 527

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :