Crypto-monnaie

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Une crypto-monnaie ou monnaie cryptographique est une monnaie électronique pair à pair et décentralisée dont le code source se base sur les principes de la cryptographie pour valider les transactions et émettre la monnaie elle-même[1],[2]. Aujourd'hui, toutes les crypto-monnaies sont des monnaies alternatives, car elles n'ont de cours légal dans aucun pays. Les crypto-monnaies utilisent un système de preuve de travail pour les protéger des contrefaçons électroniques. De nombreuses crypto-monnaies ont été développées mais la plupart sont similaires et dérivent de la première implémentation complète : le Bitcoin[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7].

La plupart des crypto-monnaies sont conçues pour introduire graduellement de nouvelles unités de monnaie, tout en plaçant une limite au total de monnaie qui sera à terme en circulation (sauf exception pour certaines monnaies spécifiques). Ceci est fait dans le but d'imiter la rareté (et la valeur) des métaux précieux et d'éviter l'hyperinflation[8]. Comparées aux monnaies ordinaires maintenues par des institutions financières ou gardées en espèce, les crypto-monnaies sont gérées par un grand livre de comptes ouvert et consultable de tous (la blockchain) qui répertorie l'ensemble des transactions depuis l'origine. Une crypto-monnaie n'est donc pas anonyme dans la mesure où n'importe quelle transaction est consultable sur internet avec mention de l'adresse électronique du compte émetteur et receveur ainsi que le montant de la transaction. Pour autant, ces transactions sont infalsifiables et inviolables grâce au recours à la cryptographie. Il existe des exceptions à cette règle comme le Darkcoin[9] et le Zerocoin[10],[11],[12],[13] qui sont des monnaies totalement anonymes.

Histoire des crypto-monnaies[modifier | modifier le code]

En 1998, Wei Dai a publié une description de « b-money », un système électronique de trésorerie anonyme. Peu après, Nick Szabo créé le « Bit Gold » qui demandait aux utilisateurs de compléter une fonction de preuve de travail dont les solutions étaient chiffrées, mises ensembles et publiées. Le Bitcoin, crée en 2009 par un développeur (ou un groupe de développeurs) de logiciel utilisant le pseudonyme de Satoshi Nakamoto et utilise l'algorithme SHA-256 comme système de preuve de travail[3],[14],[15]. Plus tard, d'autres crypto-monnaies majeures ont été développées, comme le Litecoin (qui utilise scrypt comme preuve de travail et a des confirmations de transaction plus rapide), le Peercoin (qui utilise un système hybride de preuve de travail et a une inflation de 1 %) et le Namecoin (qui sert de DNS décentralisé, qui rend la censure d'internet plus difficile) ont été créés[1]. Plusieurs autres crypto-monnaies ont été créées, toutes n'ont pas connu le succès, notamment celles apportant peu d'innovation. Durant les premières années d'existence, les crypto-monnaies ont gagné peu à peu l'attention des média et du public[16]. Depuis 2011, l'intérêt a rapidement augmenté, notamment durant la rapide montée du cours du Bitcoin en avril 2013. À partir de 2014, une seconde génération de crypto-monnaies sont apparues, comme Monero, Ethereum et Nxt avec de nouvelles fonctionnalités telles que des adresses de furtivité, des contrats intelligents, le recours à des chaînes de bloc latérales ou adossées à des actifs tels que de l'or.

Aujourd'hui les représentants de plusieurs banques centrales ont déclaré que l'adoption de crypto-monnaies telles que Bitcoin posent un défi important pour la capacité des banques centrales à influencer le prix du crédit pour toute l'économie. Ils ont également estimé que la popularité croissante des crypto-monnaies commerciales risque de faire perdre la confiance des consommateurs dans les monnaies fiduciaires. Gareth Murphy, un représentant de la banque centrale américaine a enfin déclaré que « l'utilisation généralisée [des crypto-monnaies] rendrait plus difficile pour les organismes statistiques de recueillir des données sur l'activité économique, elles mêmes utilisées par les gouvernements pour orienter l'économie ». Il avertit que les monnaies virtuelles constituent un nouveau défi pour le contrôle des fonctions importantes de la politique monétaire et de change des banques centrales[17].

Un entrepreneur, fondateur de Robocoin, a lancé le premier distributeur automatique de bitcoin aux États-Unis le 20 Février 2014. Le kiosque, installé à Austin dans le Texas, est similaire aux guichets automatiques bancaires, mais a des scanners pour lire l'identification les cartes d'identité pour confirmer l'identité des utilisateurs[18].

Crypto-monnaies notables[modifier | modifier le code]

Code Monnaie Date de création Fondateur Site web Équivalent de la masse monétaire en USD Algorithme Quantité de monnaie émise Quantité maximum de monnaie pouvant être émise Note
BTC, XBT Bitcoin 2009 Satoshi Nakamoto bitcoin.org 3.48 milliards USD au 03/03/2016 [19],[20] SHA-256
(preuve de travail)
15.3 millions au 21/03/2016 21 millions La première monnaie décentralisée.
ETH Ethereum 2013 Vitalik Buterin ethereum.org 730.0 millions USD au 03/03/2016 [20] Ethash 78.2 millions au 21/03/2016 La première monnaie basée sur des contrats intelligents
XRP Ripple 2013 Chris Larsen et Jed McCaleb ripple.com 274.8 millios9USD au 18/08/2015 [20] ECDSA 100,000 millions (limite atteinte) 100,000 millions 20,000 millions de XRP ont été retenus par les créateurs, investisseurs, sociétés de capital-risque et d'autres fondateurs. 80,000 millions ont été donnés à Ripple Labs. 55 de ces 80,000 millions sont vendus et Ripple Labs conserve les 25,000 millions restants
LTC Litecoin 2011 Coblee litecoin.org 164.5 millions USD au 18/08/2015 [20] Scrypt
(preuve de travail)
45 millions au 21/03/2016 84 millions La première crypto-monnaie fondée sur Scrypt.
MAID MaidSafeCoin 2014 David Irvine safecoin.io 41.0 millions USD au 21/03/2016 [20] 450 millions au 21/03/2016 4,300 millions Proof of Ressource (POR)
DASH Dash 2014 Evan Duffield dash.org 40.0 millions USD au 121/03/2016 [20] X11 6.3 millions au 21/03/2016 22 millions Ex-Darkcoin, première crypto-monnaie anonyme
DOGE Dogecoin 2013 Jackson Palmer et Billy Markus[21] dogecoin.com 22.0 millions d'USD au 21/03/2016 [20] Scrypt
(preuve de travail)
103,500 millions au 21/03/2016 98,000 millions (02/2015) puis 5,256 millions/an perpétuellement Crypto-monnaie dérivée de Litecoin et la première à être fondée sur un mème Internet : Doge.
XMR Monero (en) 2014 getmonero.org 16.0 millions USD au 18/08/2015 [20] 11.3 millions au 21/03/2016 18.3 millions puis production perpétuelle minimale de

0.3 XMR/minute

Lorsque les 18,3 millions de XMR seront produit, l'inflation maximale est de 1%, puis décroit exponentiellement jusque 0.
FCT Factom 2015 factom.org 15.0 millions USD au 21/03/2016 [20] 8.7 millions au 21/03/2016
BTS BitShares 2014 bitshares.org 14.0 millions USD au 21/03/2016 [20] 2,550 millions au 21/03/2016 Pas de limite 2,500 millions sont crées puis croissance asymptomatique de 6.3% en année 1 pour atteindre 0.9% en année 100.
PPC Peercoin 2012 Sunny King peercoin.net 10.0 millions USD au 21/03/2016 [22],[20] SHA-256
(preuve de travail/preuve d'enjeu)
23 millions au 21/03/2016 Pas de limite Inflation annuelle: 1 %.
NMC Namecoin 2011 Vinced namecoin.info 6.0 millions USD au 21/03/2016 [20],[23] SHA-256
(preuve de travail)
14 millions au 21/03/2016 21 millions Namecoin a pour but d'agir comme un DNS décentralisé, qui rend la censure d’internet très difficile. Namecoin se sert du nom de domaine .bit.
LSK Lisk 2016 Max Kordek lisk.io DPOS (preuve de participation des délégués) 100,000,000 LSK Première crypto monnaie modulaire utilisant des Sidechain

Surveillance par les autorités et légalité[modifier | modifier le code]

De par leur construction intrinsèque les crypto-monnaies échappent à toute régulation. Néanmoins leur surveillance est discutée par les autorités monétaires sur deux axes [24] :

  • contrôler la légalité des biens ou des services achetés grâce aux crypto-monnaies et ainsi éviter les achats illégaux (drogue...).
  • surveiller la conversion en devises légales et ainsi détecter le blanchiment d'argent d'origine criminelle.

De manière générale, le statut juridique des crypto-monnaies varie considérablement d'un pays à l'autre. Pour certains pays, les monnaies, ou certaines d'entres elles, sont légales et permettent de commercer librement, dans d'autres le statut n'est pas encore défini alors qu'enfin la législation concernant les crypto-monnaies est encore en train d'évoluer ou les a totalement interdits.

Les services fiscaux américains ont jugé par ailleurs que le bitcoin serait traité comme un bien immatériel, par opposition au dollar, l’assujettissant à l'impôt sur les gains en capital. Un groupe de chercheurs d'Oxford et de Warwick, ont montré que le bitcoin a des caractéristiques similaires aux métaux précieux[25].

Principales places d'échanges[modifier | modifier le code]

Actives

Poloniex BTER Vircurex
Kraken
BTC-e Bittrex
Coinbase Gatecoin

Le courtier Plus500 est un courtier CFD proposant un marché sur le Bitcoin et Litecoin.

Inactives

MtGox (le site est actuellement fermé et la société s'est déclarée en faillite au Japon[26]

Cryptsy est actuellement fermé, suite à un vol d'un nombre important de bitcoins[27] .

Vault of Sathoshi. Fermé en 2015[28],[29]

Avantages et inconvénients[modifier | modifier le code]

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ? (mars 2016)

Avantages

  • Monnaies ne dépendant pas de banques centrales.
  • Conçues pour Internet. Ce sont des alternatives concrètes aux systèmes de paiement traditionnels. Elles permettent d'augmenter l’accessibilité du commerce en ligne dans les pays en voie de développement [30],[31].
  • Transparence : toutes les transactions sont publiques mais les propriétaires et les destinataires de ces transactions sont des adresses[32].
  • La crypto-monnaie ne peut pas être contrefaite ou usurpée[33]. Le protocole de chiffrement est aussi conçu pour être très résistant contre une liste impressionnante d’attaques informatiques, incluant les attaques par déni de service distribué.
  • Frais de transfert nuls et inférieurs aux banques classiques et aux sociétés de transfert de fonds (type Paypal, Western Union).
  • Transferts rapides de quelques secondes à quelques minutes par rapport aux virements bancaires (quelques heures à quelques jours).
  • Transferts possibles à l'échelle mondiale indépendamment du pays.
  • Absence de plafond et de minima dans les transferts.
  • Absence d'intermédiaire (banque, dépositaire) : le crédit est porté directement sur l'adresse de réception.
  • Irréversibilité des transactions : le réceptionnaire de la monnaie ne peut pas subir d'annulation.
  • N'importe quel particulier ou société peut transférer de la monnaie.
  • Stockage de la crypto-monnaie à distance sur un serveur ou en téléchargement sur une clef.
  • Pour certaines crypto-monnaies, la quantité totale pouvant être créée est cappée rendant ce type de monnaie déflationiste par essence (la quantité de monnaie ne peut que décroitre dans le temps)

Inconvénients

  • Faible recours des crypto-monnaies par le grand public[34] (~ 150 millions USD / jour en mars 2016 pour Bitcoin).
  • Réseau de paiement peu développé en croissance[35].
  • Développement de plusieurs type de crypto-monnaies en parallèle diluant l'intérêt d'en adopter une plus qu'une autre.
  • Volatilité des crypto-monnaies.
  • Irréversibilité des transactions : l'annulation est impossible. Seul le destinataire peut décider de renvoyer la crypto-monnaie.
  • Sécurisation nécessaire (comme n'importe quel compte en banque traditionnel) contre les hackers : mot de passe, double authentification.
  • Interdiction d'utilisation de certaines crypto-monnaies dans certains pays (Russie).
  • La crypto-monnaie perdue (suite à un téléchargement sur une clef USB ou disque dur) est définitivement perdue.
  • Répartition de la crypto-monnaie inégale entre les premiers utilisateurs et les utilisateurs actuels (index de Gini dégradé).
  • Lobby bancaire s'opposant a l'utilisation de ce type de monnaie et défendant leurs systèmes traditionnels.

Minage[modifier | modifier le code]

Lorsqu'une transaction est émise, elle est transmise et validée par les ordinateurs qui composent le réseau. Cette validation est un calcul à la complétion duquel toute personne peut proposer son ordinateur pour participer à la résolution des calculs. Dès lors qu'une transaction est validée, chaque ordinateur ayant participé à sa validation, se voit attribuer un certain montant de monnaie électronique, au prorata de sa participation au calcul.

À ce jour participer au calcul des transactions de Bitcoin requiert un investissement important, puisqu'il est quasiment indispensable d'investir dans des systèmes FPGA ou ASIC. Les autres crypto-monnaies comme le Litecoin, plus récentes et basées sur l'algorithme Scrypt, permettent à des systèmes moins puissants de participer au calcul. En effet les GPU (processeurs de carte graphique) sont suffisamment puissants pour effectuer les calculs rapidement.

Cette participation, appelée « minage »[36], suit un schéma algorithmique qui a pour objectif de reproduire la découverte de l'or (ou autres métaux précieux) :

  • Au début, peu de personnes cherchent et trouver de l'or est donc relativement simple.
  • Puis comme l'information se répand et que de plus en plus de personnes cherchent, l'or devient de plus en plus difficile à trouver et de plus en plus rare.
  • En conséquence, l'investissement des acteurs est de plus en plus important, repoussant les limites et contraignant les petits chercheurs à abandonner.
  • Du fait que la ressource est épuisable, sa valeur augmente, tandis que sa chance de découverte décroit.

Le Bitcoin est entré dans une phase où la complexité (nombre de personnes participant au minage et leurs outils) demande un investissement en matériel pour toute nouvelle personne ou pour celui qui veut suivre le mouvement[37]. Les autres crypto-monnaies ne sont encore que dans leur première phase (de plus en plus de personnes y participent, à la suite de l'information qui en découle, augmentant progressivement sa complexité de recherche).

La difficulté du minage réside également dans le calcul de l'énergie dépensée, pour la génération de crypto-monnaies. Chaque matériel étant plus ou moins bien optimisé pour le calcul, et consommant plus ou moins d'électricité, il est important de calculer et limiter la consommation d'énergie, tout en maximisant les puissances de calcul. Certaines cartes graphiques sont bien meilleures que d'autres. Rejoindre un pool de minage reste la méthode la plus adéquate pour générer rapidement ses premiers revenus grâce à cette activité. Les monnaies alternatives (alt coin) peuvent quant à elles afficher des ratios de rendement largement supérieurs à ceux des monnaies les plus populaires (notamment le litecoin et le bitcoin [38]). En effet, ces monnaies secondaires étant moins répandues, leur minage est plus accessible et moins concurrentiel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Cryptocurrency » (voir la liste des auteurs).

  1. a, b et c (en)Wary of Bitcoin? A guide to some other cryptocurrencies, ars technica, 26 mai 2013
  2. a et b (en)What does Cryptocurrency mean?, technopedia, 1er juillet 2013
  3. a et b (en)BITCOIN A Primer for Policymakers, JERRY BRITO AND ANDREA CASTILLO, Mercatus Center, George Mason University, 31 août 2013
  4. (en)California dreaming: The CoinDesk Weekly Review, Coindesk, 26 mai 2013
  5. (en)From your wallet to Google Wallet: your digital payment options, The Conversation, 26 mai 2013
  6. (en)About, The Cryptocurrency Legal Advocacy Group, 1er juillet 2013
  7. (en)How Cryptocurrencies Could Upend Banks' Monetary Role, American Banker, 26 mai 2013
  8. (en)Crypto currency, Forbes, 26 mai 2013
  9. (en)Darkcoin, cointelegraph.com, 24 août 2014
  10. (en)'Zerocoin' Add-on For Bitcoin Could Make It Truly Anonymous And Untraceable, Forbes, 26 mai 2013
  11. (en)Zerocoin: Anonymous Distributed E-Cash from Bitcoin, The Johns Hopkins University Department of Computer Science, 26 mai 2013
  12. (en)zerocoin.org, 26 mai 2013
  13. (en)This is Huge: Gold 2.0 - Can code and competition build a better Bitcoin?, New Bitcoin World, 26 mai 2013
  14. (en)What is Bitcoin Mining?, The Genesis Block, 26 mai 2013
  15. (en)Bitcoin developer chats about regulation, open source, and the elusive Satoshi Nakamoto, PCWorld, 26 mai 2013
  16. (en)Cryptocurrency, MIT Technology Review, 26 mai 2013
  17. « Central Bank official warns on Bitcoin impact », sur RTE.ie (consulté le 3 mars 2016)
  18. « First U.S. bitcoin ATMs to open soon in Seattle, Austin », Reuters,‎ (lire en ligne)
  19. (en) « Market Capitalization », Blockchain.info (consulté le 9 octobre 2014)
  20. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) « Crypto-Currency Market Capitalizations » (consulté le 15 mars 2014)
  21. (en) DOGECOIN: How A Thing That Started As A Joke Became The Hottest Digital Currency In The World, sur Business Insider (consulté le 21 décembre 2013).
  22. (en) Tom Simonite, « Bitcoin Isn’t the Only Cryptocurrency in Town », MIT Technology Review (consulté le 5 mai 2013)
  23. (en)Cryptocoin Mining Information, 18 mai 2013
  24. Les dangers liés au développement des monnaies virtuelles : l’exemple du bitcoin https://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/Focus-10-stabilite-financiere.pdf
  25. (en) « Infringement of Kayne West Mark and other violations », sur Wall Street Journal,‎ (consulté le 3 mars 2016)
  26. (en) « Bitcoin: MtGox sous la protection de la loi sur les faillites au Japon » (consulté le 5 mars 2016)
  27. https://www.cryptocoinsnews.com/cryptsy-update-court-freezes-bitcoin-exchanges-assets-appoints-receiver/
  28. « Vault of Sathoshi fermeture 2015 » (consulté le 5 mars 2016)
  29. « Vault of Sathoshi fermeture 2015 » (consulté le 5 mars 2016)
  30. (fr) « Bitcoin peut-il devenir la banque des pauvres ? », sur Bitcoin.fr (consulté le 22 mars 2016)
  31. « Bitcoin, une devise complémentaire universelle » (consulté le 22 mars 2016)
  32. « Bitcoin : le point sur l’anonymat », sur Contrepoints (consulté le 22 mars 2016)
  33. « Is it possible to make fake bitcoins? - Quora », sur www.quora.com (consulté le 22 mars 2016)
  34. « Bitcoin Estimation du volume des transactions en USD », sur blockchain.info (consulté le 22 mars 2016)
  35. « Bitcoin: the new gold rush | Deloitte US | Center for Financial Services », sur Deloitte United States (consulté le 22 mars 2016)
  36. (fr)Présentation et minage du Litecoin
  37. (fr)Miner le Bitcoin, rentable?
  38. (fr)Prix et évolution du litecoin

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]