Najat Aâtabou

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2013).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

image illustrant une chanteuse image illustrant marocain
Cet article est une ébauche concernant une chanteuse marocaine.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Najat Aâtabou
Naissance (56 ans)
Khémisset
Activité principale compositrice-interprète

Najat Aâtabou (née le 9 mai 1960 à Meknès au Maroc, elle grandit à Khémisset dans l'Atlas marocain) est une compositrice et une chanteuse populaire de chaâbi marocain très connue au Maroc. Elle est parfois surnommée « la lionne de l'Atlas » ou encore la « Cesária Évora du Maroc ». Elle représente la femme marocaine moderne quand elle chante J'en ai marre qui suscite quelques remous auprès des puritains de la morale traditionnelle qui contribue à l'émancipation de la femme marocaine. Najat Aatabou se soucie également de rendre les chansons marocaines accessibles aux amateurs d'autres continents.

Elle chante tantôt en arabe tantôt en berbère (zayan). Elle s'inspire du Ahidous qu'elle met en valeur, il s'agit d'une musique de danse où le cycle ternaire évolue sur des bases de 4 ou 8 temps. Dans cette danse mixte originaire des berbères de l'Atlas central marocain, les participants se positionnent en ligne soudée, épaule contre épaule au rythme du tambour.

Elle s'est produite en 1982 et en 2000 à la mythique salle de l'Olympia à Paris. Elle vit aujourd'hui dans le 18e arrondissement de Paris, dans le quartier de Montmartre.