Naissance (architecture)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Naissance (homonymie).
Selon Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, au moyen âge, les architectes de l’époque romane, aussi bien que ceux de l’époque gothique, ont presque toujours relevé les naissances des arcs au-dessus des bandeaux ou tailloirs de chapiteaux. de manière qu'elle ne soit perdue par la vue qu'on en a depuis le bas, par l’effet de la saillie des tailloirs ou bandeaux.

En architecture et construction, naissance désigne l'endroit où quelque chose commence à paraître, à avoir de la saillie[1]:

  • Naissance de voûte - Le commencement de sa courbure, formé par les premières assises en pierres ou en moellons[1].
  • Naissance de colonne - La partie concave qui joint le listel avec le fût, soit sur la base, soit sous le chapiteau, et qu'on appelle ordinairement congé[1].

Anciennement:

  • Naissance - Se dit aussi d'une bande d'enduit de quatre à douze pouces de largeur, faite horizontalement ou verticalement en raccordement des plâtres neufs avec les vieux, et joignant un angle rentrant, tel que sous un plafond ou à l'extrémité d'un mur formant retour d'équerre, pour lesquels raccordements il faut faire des cueillies - Les bandes de plâtre qui se font en raccordement au bas des murs, au-dessus des planchers et carreaux, se nomment aussi naissance[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Morisot J.M., Tableaux détaillés des prix de tous les ouvrages du bâtiment, Carilian, 1814 lire en ligne