Nagasaki (roman)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nagasaki
Image illustrative de l’article Nagasaki (roman)
Un oshiire, cachette de l'héroïne du roman

Auteur Éric Faye
Pays France
Genre Roman
Éditeur Stock
Collection La Bleue
Date de parution
Nombre de pages 112
ISBN 978-2234061668

Nagasaki est un roman d'Éric Faye publié le aux éditions Stock. Il a reçu le Grand prix du roman de l'Académie française la même année.

Historique[modifier | modifier le code]

Le roman s'inspire d'un fait divers, survenu à Fukuoka au Kyûshû, et rapporté en par la presse japonaise.

Nagasaki reçoit le , au troisième tour de scrutin par neuf voix contre six à Naissance d'un pont de Maylis de Kerangal, le Grand prix du roman de l'Académie française[1].

Le roman a été traduit en plus de vingt langues.

Résumé[modifier | modifier le code]

À Nagasaki, dans les années 2000, un célibataire se rend compte que de temps en temps, des aliments disparaissent de son réfrigérateur. En rentrant chez lui, le soir, il a parfois l'impression que certains objets, dans la cuisine, ont changé de place. Au bout de quelques semaines, il se résout à installer une webcam dans cette pièce afin de surveiller son intérieur, du bureau où il travaille comme ingénieur météorologue. Sur son écran d'ordinateur, un jour, apparaît une femme, quinquagénaire, qui vaque dans la cuisine comme si elle était chez elle. L'homme alerte la police qui intervient à son domicile et arrête la femme. Celle-ci avoue qu'elle habitait depuis un an dans l'appartement, dormant dans l'oshiire – un profond placard de rangement des futons – d'une pièce inusitée, et allant et venant dans les pièces lorsque l'homme était au travail.

Éditions[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]