NGC 1614

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NGC 1614
Image illustrative de l’article NGC 1614
La galaxie spirale barrée NGC 1614.
Données d’observation
(Époque J2000.0)
Constellation Éridan
Ascension droite (α) 04h 33m 59,8s[1]
Déclinaison (δ) −08° 34′ 44″
Distance 66,7 ± 4,7 Mpc (∼218 millions d'a.l.) [2]
Magnitude apparente (V) 12,9 [3]
13,6 dans la Bande B [3]
Brillance de surface 12,9 mag/as2[3]
Dimensions apparentes (V) 1,3 × 0,9[3]
Décalage vers le rouge 0,015938 ± 0,000033[1]
Angle de position 142°[3]
Vitesse radiale 4 778 ± 10 km/s[4]

Localisation dans la constellation : Éridan

(Voir situation dans la constellation : Éridan)
Eridanus IAU.svg
Caractéristiques physiques
Type d'objet Galaxie spirale barrée
Type de galaxie SB(s)c pec[1] SBc/P[3]
SBc?? pec[5]
Dimensions 82 000 a.l.[6]
Découverte
Découvreur(s) Lewis Swift[5]
Date 29 décembre 1885[5]
Désignation(s) ARP 186
PGC 15538
MCG -1-12-32
MK 617
2ZW 15
IRAS04315-0840 < [3]
Liste des galaxies spirales barrées

NGC 1614 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation de l'Éridan à environ 218 millions d'années-lumière de la Voie lactée. Elle a été découverte par l'astronome américain Lewis Swift en 1885[5].

NGC 1614 est une galaxie active de type Seyfert 2 et c'est une galaxie lumineuse dans l'infrarouge. Elle présente également une large raie HI. Finalement, c'est c'est une galaxie à sursaut de formation d'étoiles[1] NGC 1614 est une galaxie dont le noyau brille dans le domaine de l'ultraviolet. Elle est inscrite dans le catalogue de Markarian sous la cote Mrk 617 (MK 617).[3]

Image captée par le télescope spatial Hubble[modifier | modifier le code]

NGC 1614 arbore un noyau central brillant et deux bras spiraux bien définis qui sont assez symétriques. Sa structure externe est spectaculaire, car on y observe une grande extension de l'un de ses bras ainsi qu'une longue queue presque droite qui émerge du noyau central. Ce sont des signes d'une fusion ancienne entre deux galaxies. Certaines zones près du noyau sont fortement rougies, signe d'une intense formation d'étoiles. Des images en infrarouge montrent aussi la présence de rubans de poussière[7].

NGC 1614 par le télescope spatial Hubble.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d (en) « NASA/IPAC Extragalactic Database », Resultats pour NGC 1614 (consulté le 20 novembre 2016)
  2. On obtient la distance qui nous sépare d'une galaxie à l'aide de la loi de Hubble : v = Hod, où Ho est la constante de Hubble (70±5 (km/s)/Mpc) . L'incertitude relative Δd/d sur la distance est égale à la somme des incertitudes relatives de la vitesse et de Ho.
  3. a b c d e f g et h (en) « Revised NGC and IC Catalog by Wolfgang Steinicke » (consulté le 20 novembre 2016)
  4. On obtient la vitesse de récession d'une galaxie à l'aide de l'équation v = z×c, où z est le décalage vers le rouge (redshift) et c la vitesse de la lumière. L'incertitude relative de la vitesse Δv/v est égale à celle de z étant donné la grande précision de c.
  5. a b c et d (en) « Site du professeur C. Seligman » (consulté le 20 novembre 2016)
  6. On obtient le diamètre d'une galaxie par le produit de la distance qui nous en sépare et de l'angle, exprimé en radian, de sa plus grande dimension.
  7. (en) « Cosmic Collisions Galore! » (consulté le 20 novembre 2016)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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