Myxovirus influenzae

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Myxovirus influenzae sont des virus à ARN monocaténaire segmenté (8 segments) de polarité négative, de la famille des orthomyxoviridae, responsable de la grippe et comportent trois sous types (A, B, C). Ce n'est pas un virus spécifique de l'homme.

Types et sous-types[modifier | modifier le code]

Il existe trois types différents de Myxovirus influenzae : les types A, B et C. Ils sont tous pathogènes, sans immunogénicité croisée entre eux. Le type A est le plus virulent et celui qui provoque le plus d'épidémies chez l'homme, suivi par le type B.

Virologie[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

La transcription virale est intranucléaire. L'amorce nécessaire à l'action enzymatique virale est constituée de l'extrémité 5 d'un ARN cellulaire de la cellule hôte.

C'est un virus en bâtonnet avec une nucléocapside à structure dite hélicoïdale ; il fait entre 80 et 120 nm et présente une enveloppe gluco-lipido-protidique provenant de la membrane cytoplasmique de la cellule hôte et porteuse de spicules de deux types :

Généralités sur leur résistance dans l'environnement[modifier | modifier le code]

Les virus influenza A sont relativement fragiles, réputés sensibles à la chaleur et aux UV qui les inactivent, mais des épidémies sévissent néanmoins durablement dans certains pays chauds tropicaux et équatoriaux, y compris en saison chaude.
Leur enveloppe lipidique les rend vulnérables aux solvants tels que l'éther et le désoxycholate de sodium et aux détergents classiques s'ils sont en contact direct et suffisant avec ces détergents (un bon lavage de mains devrait durer une minute et être soigneux).

Ils semblent en grande partie détruits dans le tube digestif (une partie pourrait survivre provisoirement dans le mucus de l'estomac et passer la barrière de l'estomac (dont le mucus protecteur est riche en acide sialique, acide qui est une des cibles du virus dans l'organisme). Les virus grippaux ne sont pas ou peu retrouvés dans les selles chez l'homme, sauf dans le cas de virus HP (hautement pathogènes). La plupart des virus grippaux, à la suite d'une mutation, peuvent potentiellement devenir hautement pathogènes et sont pour cette raison suivis par l'OMS.

La β-propiolactone inactive le virus sans modifier ses propriétés antigéniques ; elle est utilisée pour la préparation des vaccins antigrippaux inactivés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Tests médicaux rapides

Souches

Articles divers

Grippe chez les animaux

Grippes pandémiques historiques

Grippe aviaire

Liens externes[modifier | modifier le code]

Trop de liens externes (février 2015).
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