Musée des beaux-arts de Morlaix

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Musée des beaux-arts de Morlaix
Musée Morlaix.JPG
Le musée des beaux-arts dans l'ancien couvent des Jacobins (XIIIe siècle).
Collections
Collections
beaux-arts
Bâtiment
Article dédié
Couvent des Jacobins
Localisation
Pays
Commune
Morlaix
Coordonnées

Géolocalisation sur la carte : Bretagne

(Voir situation sur carte : Bretagne)
Point carte.svg

Géolocalisation sur la carte : Morlaix

(Voir situation sur carte : Morlaix)
Point carte.svg

Le musée des beaux-arts de Morlaix, ou musée des Jacobins, est un musée de la ville de Morlaix dans le Finistère en Bretagne.

Historique[modifier | modifier le code]

Le musée est ouvert en 1887 dans l'ancien couvent des Jacobins confisqué à la Révolution française par Edmond-Gabriel Puyo (1828-1916), ancien maire de Morlaix, qui en fut le premier conservateur.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Collections[modifier | modifier le code]

Parmi les pièces majeures des collections se trouvent, en peinture ancienne, la Vénus et Adonis de Giovanni Francesco Romanelli, Le Martyre de saint Barthélémy de Sébastien Bourdon, La Mort d'Hector de Joseph-Marie Vien. Pour le XIXe siècle, on remarque le Portrait de madame Andler de Gustave Courbet, le Pardon de Méros de Théophile Deyrolle, le Chemin de Bas-fort-Blanc d'Élodie La Villette, Un grain d'Eugène Boudin et Pluie à Belle-île de Claude Monet[1].

À sa mort en 1920, le peintre Louis-Marie Baader lègue plus de soixante-dix de ses œuvres au musée. L'établissement fait par ailleurs l'acquisition en 1927 d'un ensemble de dix-neuf toiles et quatre dessins du peintre australien John Peter Russell ayant vécu à Belle-Île-en-Mer. Depuis 1999, il possède en dépôt les décors de Maurice Denis pour sa maison de Perros-Guirec et une huile sur toile de 1906, du peintre Armand Berton : Toilette après le bain.

Outre les peintures, le musée conserve également des pièces d'orfèvrerie, dont un calice du XVIe siècle de Guillaume Floch, orfèvre de la jurande d'orfèvres de Morlaix. L'acquisition de ce calice (ainsi que sa patène et de l'étui en cuir, prix de la vente 25 000 €) a été fait par le biais de subventions et par la première souscription publique mise en place par le musée pour un montant de 2 500 €, en février 2011[2],[3].

Le musée gère également la maison à Pondalez, classée aux Monuments historiques, dans la Grande Rue de Morlaix.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Travaux[modifier | modifier le code]

Le musée est fermé pour travaux. La fin des travaux est estimée à 2020 et prévoit une multiplication par trois de la surface d'exposition[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les collections sur le site officiel du musée.
  2. « Une souscription pour un calice du XVIe siècle. », Ouest-France,‎ 5-6 février 2011, Morlaix
  3. « Le conseil en bref », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  4. Le Télégramme, « Musée des Jacobins. Objectif 2020 »,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]