Musée de la base aérienne 112 et de l'aéronautique locale

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Musée de la base aérienne 112 et de l'aéronautique locale
Musée BA 112 3058.JPG
Le musée dans la cour de la mairie.
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exposition de la collection de la BA 112.
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Le Musée de la base aérienne 112 et de l'aéronautique locale traite non seulement des quatre-vingts ans d’existence de la Base aérienne 112 Reims-Champagne mais évoque également les premières mondiales qui firent de la région de Reims, il y a un siècle, l'un des berceaux mondiaux de l’aéronautique civile et militaire.

Le musée[modifier | modifier le code]

Il est implanté sur la Base aérienne 112 de Reims, il a été inauguré le 20 juin 2002 en présence d'un certain nombre de personnalités – parmi lesquelles le général d'armée aérienne Jean-Pierre Job, chef-d'état-major de l'Armée de l'air, l'as rémois aux huit victoires officielles François Warnier, Philippe Marin la Meslée... – et, pour la B.A. 112, du colonel Henri Switzer.

Ses huit espaces d’exposition mettent en valeur la richesse de ses collections, composées notamment de pièces d’avions, de tenues et d’uniformes, d’insignes, de maquettes, de peintures et de reproductions d’affiches. Aux abords du musée, plusieurs appareils et missiles air-air sont présentés en exposition statique : un Republic F-84F Thunderflash, un SNCASO 4050 Vautour IIN et un Dassault Mirage F1 C.

La visite débute par une présentation de ce qu’est de nos jours la base aérienne de Reims et se poursuit par une évocation de la carrière du commandant Edmond Marin la Meslée (1912-1945), as le plus titré de la Campagne de France, pilote dont la base porte le nom depuis le début des années cinquante. Les autres salles invitent le visiteur à découvrir successivement le premier vol de ville à ville du monde effectué par Henri Farman le 30 octobre 1908, la Grande semaine d’aviation de la Champagne d'août 1909 – le premier meeting international d'aviation de l'histoire – et le concours militaire d'aviation de Reims d'octobre et novembre 1911, premier du genre. Vient ensuite la Première Guerre mondiale, suivie au milieu des années vingt par la naissance de la base aérienne 112 qui se développe rapidement au point de devenir, à la veille du second conflit mondial, la première base aérienne de France avec près de trois cents appareils dédiés au bombardement, à la chasse (de jour et de nuit), à l'observation et au parachutisme. La visite se termine par la Seconde Guerre mondiale – période dont la base aérienne sort meurtrie – et par la renaissance de la Base aérienne 112 à partir de 1950, l’accent étant mis sur la variété des escadres aériennes et des appareils à réaction qui y ont stationné jusqu'au déploiement à Reims en 1994 des deux seuls escadrons de reconnaissance tactique de l'Armée de l'air.

Actuellement[modifier | modifier le code]

Après la fermeture de la Base Aérienne 112 en 2011, le musée a déménagé à Bétheny. Il a été inauguré le 27 juin 2012 et propose en sa cour un Broussard Max Holster prêté par la ville de Reims . Il retrace l'histoire du terrain de manœuvre qui accueilli le Tzar, puis les progrès de l'aéronautique et enfin les points saillants de l'histoire de la BA112.

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