Musée de l'horlogerie de Saint-Nicolas-d'Aliermont

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Musée de l'horlogerie
Illustration.
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Saint-Nicolas-d'Aliermont
Adresse 48 rue Édouard-Cannevel
76510 Saint-Nicolas-d'Aliermont
Coordonnées 49° 52′ 47″ nord, 1° 13′ 12″ est
Informations générales
Collections horlogerie
Superficie 350 m²
Informations visiteurs
Site web http://www.musee-horlogerie-aliermont.fr/

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(Voir situation sur carte : France)
Musée de l'horlogerie

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(Voir situation sur carte : Seine-Maritime)
Musée de l'horlogerie
Salle des horloges Saint-Nicolas, musée de l'horlogerie de Saint-Nicolas-d'Aliermont

Le musée de l'horlogerie de Saint-Nicolas-d'Aliermont retrace l'histoire de l'horlogerie et de la précision, savoir-faire original de Saint-Nicolas-d'Aliermont, du début du XVIIIe siècle à nos jours. Il a le label musée de France.

Introduction[modifier | modifier le code]

Horloge de Saint-Nicolas. Milieu du XVIIIe siècle. Collection du musée de l'horlogerie de Saint-Nicolas-d'Aliermont

Situé sur le plateau de l'Aliermont, à la frontière entre le pays de Bray et le Petit Caux, Saint-Nicolas-d'Aliermont abrite des savoir-faire minutieux depuis le XVIIIe siècle : l'horlogerie et la précision.

Des horloges Saint-Nicolas aux réveils Bayard, des chronomètres de marine aux pièces pour l'aéronautique, la ville a démontré depuis près de trois siècles et jusqu'à aujourd'hui, la richesse et spécificité des compétences des hommes et de son territoire.

Les entreprises du plateau de l'Aliermont ont su développer et épouser la modernité. La microtechnique et la mécanique sont encore au XXIe siècle, les deux spécialités industrielles de la ville.

Les collections[modifier | modifier le code]

Rassemblées à partir de 1978 par les membres de l'Association de l'horlogerie aliermontaise, les collections du musée de l'horlogerie ont été reconnues par l'État en 1988 et sont labellisées « Musée de France » en 2002. L'association les donne en 2006 à la municipalité de Saint-Nicolas-d'Aliermont qui les présente depuis 2007 dans un nouveau musée, une ferme normande restaurée au cœur de la ville.

Elles illustrent :

En plus de ces produits finis, sont présents dans le musée :

  • des machines,
  • de l'outillage,
  • des plans,
  • des dessins de prototypes,
  • des schémas conçus dans les bureaux d'études,
  • de nombreuses photographies,
  • des archives administratives.

Les expositions temporaires[modifier | modifier le code]

  • 2007 : Honoré Pons
  • 2008 : La Chronométrie et le sport
  • 2009 : L'heure en voyage
  • 2010 : Coucou, des premiers mécanismes à la bande dessinée.
  • 2011 : Réveils animés, le XXe siècle à travers la vie quotidienne
  • 2012 : Publicité Bayard
  • 2012 : Le temps au travail, contrôle et gestion à travers l'exemple de l'usine Lambert Westerstrand
  • 2013 : Armand Couaillet, horloger et inventeur de génie
  • 2015: Galilée, zoomer le soleil
  • 2016 : La mode au temps de l'impressionnisme : derrière la montre, le corset...
  • 2017: La mécanique des souvenirs - Fragments d'histoires du musée de l'horlogerie.

La fête du changement d'heure[modifier | modifier le code]

Chaque année, le musée fête le changement d'heure le dernier dimanche de mars. Des horlogers expliquent comment changer l'heure sans risques pour les mécanismes particuliers des horloges Saint-Nicolas.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuelle Cournarie, La Mécanique du geste, trois siècles d'horlogerie et de micro-mécanique à Saint-Nicolas-d'Aliermont, PTC-Les Falaises-Musée de l'horlogerie, 2011, 160 p. (ISBN 978-2-84811-142-1)
  • Le Temps en mouvement, musée de l'horlogerie, avril 2007
  • Mélanie Thomas, À vos marques, prêt... La chronométrie et le sport, musée de l'horlogerie, avril 2008
  • Lucile Durand, L'Heure en voyage, musée de l'horlogerie, juillet 2009
  • Apolline Barra et Marianne Lombardi, Coucou, techniques, contes et symboles. Des premiers mécanismes à la bande dessinée, musée de l'horlogerie, juillet 2010
  • Cyrielle Langlais et Marianne Lombardi, Réveils animés Bayard, le XXe siècle à travers la vie quotidienne, musée de l'horlogerie, juillet 2011
  • Maïté Ducornetz et Marianne Lombardi, Le Temps au travail, contrôle et gestion, musée de l'horlogerie, juin 2012, 48p.
  • Lolita Delesque et Marianne Lombardi, Armand Couaillet, horloger et inventeur de génie, musée de l'horlogerie, juin 2013, 44p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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