Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse

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Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse
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1 ter place Saint-SerninVoir et modifier les données sur Wikidata
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Le musée Saint-Raymond, ou musée des Antiques, est le musée archéologique de Toulouse ouvert en 1892. Il est installé dans les murs de l'ancien collège universitaire Saint-Raymond datant du XVIe siècle[1] qui voisine avec la basilique Saint-Sernin. Il conserve et présente des collections archéologiques de la protohistoire au haut Moyen Âge, essentiellement des périodes celte, romaine et paléochrétienne.

Histoire du bâtiment[modifier | modifier le code]

A l'origine se trouvait à cet emplacement une nécropole chrétienne remontant au 4e siècle qui s'étendait de part et d'autre de la voie romaine à proximité de la basilique Saint-Sernin[2].

Dans les années 1075-1080, à la place du bâtiment actuel, un hôpital réservé aux pauvres et aux pèlerins faisant le chemin de Saint-Jacques de Compostelle par la via Tolosane, est fondé par Raymond Gayrard et financé par les Comtes de Toulouse.

Sur décision de l'abbé de Saint-Sernin, le lieu devient au XIIIe siècle, au moment où fut créée l'Université, le collège Saint-Raymond, réservé aux étudiants pauvres de l'université de Toulouse et conservera cette fonction jusqu'à la Révolution française.

Suite à un violent incendie à la fin du 13e siècle, M. de Saint-André, évêque de Carcassonne, le fit reconstruire au même emplacement[3].

Le bâtiment actuel daté de 1523 est l'œuvre du maçon Louis Privat, qui réalisera quelques années plus tard l'hôtel de Jean de Bernuy. Il a été financé en partie par Mathieu de Saint-André, prieur du collège et son père, Pierre de Saint-André. La Ville de Toulouse l'achète en 1836 pour le destiner à des fonctions diverses telles que celles d'écuries et de caserne. En 1852-1853, lors du réaménagement de la place Saint-Sernin seul l'édifice qui abrite le musée échappe aux démolitions grâce à l'intervention d'Alexandre Du Mège, Prosper Mérimée et Eugène Viollet-le-Duc.

Entre 1868-1871, il est restauré par Eugène Viollet-le-Duc[4] qui supprime les traces de la chapelle démolie et construit une quatrième tourelle d'angle, ajoute deux murs de refend à l'intérieur et de nombreuses cheminées crénelées qui accentuent l'aspect médiéval de l'ensemble. Il construit également une maison néogothique dans l'ancienne cour du collège, devenue jardin. Le bâtiment sert alors de presbytère à la basilique Saint-Sernin jusqu'au 20 août 1890.

Il est l'un des rares témoignages toujours existants de l'architecture universitaire toulousaine de la fin du Moyen Âge.

Histoire du musée[modifier | modifier le code]

Le lieu devient "musée d'art décoratif ancien et exotique" par arrêté municipal daté du 14 avril 1891 et il est inauguré le 24 avril 1892[5] par le maire Camille Ournac en présence de Jean Jaurès, conseiller municipal .

Il est alors réservé aux « petites Antiquités », c'est-à-dire aux œuvres de petites dimensions (objets ethnographiques, objets d'art, mobilier, monnaies et médailles et objets archéologiques) toutes périodes confondues. Il sert ainsi à décharger le musée des Augustins alors en travaux et dans l'impossibilité de les exposer.

Le bâtiment est adapté à ses nouvelles fonctions par l'architecte Arthur Romestin et des escaliers, cloisons et placards sont abattus afin de créer des espaces d'exposition plus vastes. De nombreuses fenêtres sont percées afin de mieux éclairer les salles.

Extraits des discours d'inauguration le 24 avril 1892[6] :

« La création de ce musée est une oeuvre essentiellement démocratique dans le sens le plus élevé du mot  ; et c'est utilement, à mon avis, travailler pour le peuple, que de lui enseigner l'histoire par les yeux ; c'est former son goût, que de lui inculquer l'amour du beau sous toutes ses formes, toutes choses qui rendent l'homme meilleur. »

Camille Ournac, maire de Toulouse

« Sans doute, les résultats sont encore très au-dessous de ce que nous aurions voulu. Du moins, avons-nous apporté à la tâche commune beaucoup de dévouement et de passion. Et maintenant, c'est à vous messieurs, de la compléter ; c'est au public, juge suprême et sans appel, à décider de l'avenir et à grandir l'oeuvre en la faisant sienne et en y prenant autant de plaisir que nous avons eu à la préparer. »

Ernest Roschach , conservateur du musée

Il est profondément réorganisé par Émile Cartailhac[7] qui en prend la direction en 1912. Henri Ramet le nomme en 1935 le musée de Cluny de Toulouse[8].

En 1939 est créée la Société des Amis du Musée Saint-Raymond et de l'art ancien.

Le musée est réaménagé en 1946-1950 par Robert Mesuret, classé monument historique par arrêté du 11 août 1975[4] et ses parties hautes sont restituées en 1981-1982 pour revenir à leur état avant l'intervention de Viollet-le-Duc[9].

Il devient en 1949, sous la direction de Robert Mesuret, le musée archéologique de Toulouse et reçoit ainsi les collections de l'Antiquité et du haut Moyen Âge de la ville.

Dans les années 1978-1982, en raison de sa vétusté, un nouveau projet de réhabilitation de l'ensemble du musée est lancé sous la direction d'Yves Boiret, Architecte en chef des Monuments Historiques. Les travaux débutent en 1981-82 par la réfection du toit qui retrouve son aspect d'avant la restauration de Viollet-Le-Duc et permet l'aménagement d'un deuxième niveau sous comble.

En 1980 afin de libérer l'ensemble des espaces du musée, soit 2500 m2 et de les ouvrir au public, la Ville de Toulouse fait l'acquisition de l'immeuble voisin situé au 11 rue des Trois-Renards pour y délocaliser les bureaux et services techniques et y créer des salles de réunion, de documentation et la bibliothèque de la conservation.

Un bâtiment est construit entre 1992 et 1994 dans le quartier de Bourrassol pour y accueillir les réserves.

Une nouvelle étude de réaménagement est menée sous la direction de l'Architecte en chef des Monuments Historiques, Bernard Voinchet en 1992 et un réaménagement complet est décidé par Dominique Baudis, maire de Toulouse, en 1994.

Entre 1994 et 1996, des fouilles archéologiques sont entreprises pour mettre au jour la nécropole de Saint-Sernin, située à proximité du tombeau du martyr saint Saturnin, et ses sépultures remontant au 4e siècle. C'est à cette occasion qu'est découvert le four à chaux datant du 5e ou 6e siècle et aujourd'hui visible in situ.

Il a rouvert ses portes au public le samedi , après plus de quatre années de rénovation au cours de laquelle elle bâtiment a retrouvé son aspect originel de 1523 et une partie de l'ancienne nécropole paléochrétienne datant du IVe et Ve siècle a été mise au jour.

Conservateurs[modifier | modifier le code]

  • Ernest Roschach (1892-)
  • Casimir Destrem
  • Henri Rachou
  • Emile Cartailhac (1912-1921)
  • Jules Fourcade (1922-
  • Eugène-Humbert Guitard (1935-1948)
  • Robert Mesuret (1949-1972)
  • Jacqueline Labrousse (1972-1985)
  • Daniel Cazes (1985-2009)
  • Evelyne Ugaglia (2010-

Transferts et répartition des collections toulousaines[modifier | modifier le code]

  • 1892 : séparation des œuvres monumentales conservées au musée des Augustins et les petits objets conservés au musée Saint-Raymond
  • 1931 : la collection ethnographique est transférée au Museum d'Histoire naturelle
  • 1950 : les collections lapidaires antiques sont transférées du musée des Augustins au musée Saint-Raymond
  • 1961 : transfert au musée Paul-Dupuy des collections postérieures à la période mérovingienne

Collections[modifier | modifier le code]

Constitution des collections[modifier | modifier le code]

Le fonds d'origine est issu des collections constituées par l'Académie royale des sciences, inscriptions et belles-lettres et par l'Académie royale de peinture, sculpture et architecture, saisies à la Révolution pour donner naissance au Museum provisoire de la République en 1793 installé dans le couvent des Augustins[10]. Les sculptures, découvertes dans l'ancienne villa romaine de Chiragan au cours des fouilles dirigées entre 1826 et 1830 par Alexandre Du Mège, intègrent le Musée des Antiques aménagé dans les galeries du cloître du musée dont il devient le conservateur à partir de 1832.[11]. Le public peut alors découvrir le long de la Galerie des Empereurs et de la Galerie de La Vénus un ensemble remarquable est unique auquel seul celui du Louvre pouvait alors être comparé.

« En parcourant cet établissement, une jeunesse vive et ardente sentira peut-être le besoin d'une instruction solide et le désir de n'être point étrangère à la connaissance des diverses civilisations qui tour à tour ont régné dans l'ancien monde. » - Alexandre Du Mège[11]

Fondée en 1831 la Société archéologique du Midi de la France a considérablement participé à l'enrichissement des collections permettant l'acquisition de pièces majeures de la collection (torques de Fenouillet, portraits de Béziers...) et offrant ou déposant des dons qu'elle a reçus. En 1893 elle cède contre une rente une collection importante à la Ville.

Des collectionneurs ont également parmi l'enrichissement du musée avec les dons d'Antoine Bibent (objets de Pompéi) en 1831, du comte de Clarac (vases grecs et étrusques ) en 1843, d'Edward Barry (petits bronzes) et le dépôt en 1862 d'une partie de la collection Campana par l'Etat.

De nombreuses acquisitions ont été réalisées à la fin du 19e et au début du 20e.

Le conservateur, Jules Fourcade fait l'acquisition de nombreuses pièces de ferronnerie toulousaine.

C'est à partir de 1961, sous la direction de Robert Mesuret, après plusieurs mouvements des collections, que le musée se spécialise véritablement dans l'archéologie et devient le Musée des Antiques des Toulouse.

Les fouilles réalisées par le Service Régional de l'Archéologie contribuent fortement à l'accroissement des collections à partir des années 1980-1990.

Des collections de la protohistoire à l'an mille[modifier | modifier le code]

Pour la protohistoire, le musée possède des bracelets, fibules et haches de l'âge de bronze et des bracelets et anneaux de jambe en or de Fenouillet et de Lasgraïsses pour l'âge de fer et plus précisément de l'époque des Volques Tectosages. Le reste des collections de l'âge de fer provient des sites du Cluzel[12], d'Estarac et de Vieille-Toulouse.

De nombreuses civilisations de la Méditerranée sont représentées : pièces chypriotes et étrusques, vases grecs et italiotes du VIIIe au Ier siècle av. J.-C. et figurines de terre cuite hellénistiques.

Le musée possède une très importante collection romaine, avec des lampes à huile ornées, des vases sigillés de Montans et La Graufesenque, des clefs et figures de bonzes, des mosaïques de la fin de l'Empire romain en provenance de Sigognac, Granéjouls, Saint-Rustice et Saint-Pierre-des-Cuisines, de nombreuses épigraphes avec un ensemble d'autels votifs.

Article détaillé : villa Chiragan.

La très riche collection de bustes romains découverts pour partie dans les ruines de la villa Chiragan à Martres-Tolosane et pour partie à Béziers en 1844 place le musée en seconde position après le musée du Louvre[13]. Elle comporte à la fois de très nombreux empereurs et leur famille mais aussi des magistrats, militaires, hommes, femmes et enfants non identifiés pour le moment. Les découvertes de la villa Chiragan recouvrent aussi des reliefs des travaux d'Hercule, des statues et bustes des divinités gréco-romaines.

Une importante collection de monnaies est aussi présente avec des pièces grecques, gauloises, ibères, romaines, byzantines et mérovingiennes.

Enfin, les collections paléochrétiennes et du haut Moyen Âge se composent de sculptures, inscriptions, lampes, vases liturgiques, céramique, bijoux, fibules et plaques-boucles en provenance de l'Espagne wisigothique, du Lauragais et de l'Ariège.

Muséographie[modifier | modifier le code]

La muséographie d'origine[modifier | modifier le code]

rez-de-chaussée[modifier | modifier le code]

  • salle toulousaine objets et documents sur l'histoire de Toulouse et ses monuments
  • salle exotique (collections de Roquemaurel)

premier étage[modifier | modifier le code]

  • salle des antiquités égyptiennes, grecques et étrusques (collection de Clarac, dépôt Campana, collection Dugua)
  • salle gauloise et romaine (collection Barry)
  • salle du Moyen Âge et de la Renaissance

Le 30 décembre 1923 est inaugurée une nouvelle salle au rez-de-chaussée destinée à la présentation d'expositions temporaires.

La muséographie de 1950[modifier | modifier le code]

À partir de ce moment-là la muséographie est allégée et les réserves sont accessibles aux chercheurs.

rez-de-chaussée[modifier | modifier le code]

  • salle des collections lapidaires antiques (Chiragan) et galerie d'épigraphie
  • salle de céramique grecque

premier étage[modifier | modifier le code]

  • salles Moyen Âge et Renaissance

À partir de 1961 les salles du premier étage sont vidées des collections du Moyen Âge et de la Renaissance et accueillent des expositions temporaires.

La muséographie depuis 1999[modifier | modifier le code]

Suite au travaux de rénovation des années 90, le musée est quasi-exclusivement consacré à Toulouse romaine et paléochrétienne et ses espaces d'exposition se répartissent désormais sur quatre étages avec l'ouverture au public du sous-sol et du second étage qui s'ajoutent aux deux niveaux existants.

Le second et dernier étage, est consacré à la Tolosa dans la province de Narbonnaise pré-romaine et romaine[14]. Le premier étage présente la collection de sculptures romaines trouvées dans la villa de Chiragan[15]. Le rez-de-chaussée accueille les expositions temporaires dans l'ancien tinel, salle d'honneur où se réunissait la communauté des étudiants. Enfin, au sous-sol se trouvent dans la nécropole paléochrétienne développée à la fin de l'Antiquité autour de la première basilique abritant le corps de Saint-Saturnin, les sarcophages et les inscriptions funéraires ainsi qu'un four à chaux[16].

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

(à compléter)

  • 1939 : Rétrospective du sculpteur Labatut
  • 1978 : Toulouse antique, dix ans de recherches officielles
  • 1985-87 : Archéologie et projet urbain
  • Ave Alix
  • Objets du Moyen Âge méridional
  • Aspect de l'art des Étrusques
  • Le mégalithisme en Midi-Pyrénées
  • Les gladiateurs
  • Dix ans d'archéologie en Midi-Pyrénées
  • Le Trésor de Garonne
  • Palladia Tolosa
  • Toulouse et l'Antiquité retrouvée
  • Ex-pots cassés
  • L'Image et Le Pouvoir : le siècle des Antonins
  • Brut de fouilles
  • La Poétique des ruines
  • 2014 : Permis de construire. Des Romains chez les Gaulois
  • 2015 : L'Empire de la couleur
  • 2016 : Archéo. Une expo à creuser !

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Le graphique ci-dessous montre l'évolution de la fréquentation du musée entre 2006 et 2010[17].

Autres missions[modifier | modifier le code]

En plus de la mise en valeur de ses collections, le Musée Saint-Raymond gère des sites archéologiques et un monument historique:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]site du musée : Un musée dans un monument historique
  2. Jacqueline Labrousse, « Au musée Saint-Raymond », L'Auta,‎ , p. 46-47
  3. J.M. Cayla et Cléobule Paul, Toulouse monumentale et pittoresque, Les Editions du Bastion, 1983 (reprint du 19e siècle), 254 p., p. 91
  4. a et b « Notice no PA00094508 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Daniel Cazes, Le Musée Saint-Raymond 1892-1992, Toulouse, Musée saint-Raymond, , 55 p. (ISBN 2-909454-002)
  6. « Inauguration du Musée Saint-Raymond », La Dépêche du Midi,‎
  7. Le Muséum de Toulouse et l'invention de la Préhistoire, 2010 (ISBN 978-2-906702-18-9)
  8. Henri Ramet, Histoire de Toulouse, Toulouse, Librairie Tarride, 1935 ?, 912 p. (lire en ligne), p. 891
  9. http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/T_57/PDF/02_Cazes.pdf
  10. L'essentiel des collections. Musée Saint-Raymond, Toulouse, Musée Saint-Raymond, , 63 p. (ISBN 2-909454-31-2), p. 3-4
  11. a et b Alexandre Du Mège, Description du Musée des Antiques de Toulouse, Paris, F. G. Levrault, , 262 p. (lire en ligne)
  12. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ran_0557-7705_1979_num_12_1_1038
  13. Daniel Cazes, « Le musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, rouvre ses portes », Revue du Louvre, no 3,‎ , p. 24-27
  14. « Tolosa en Narbonnaise », sur saintraymond.toulouse.fr
  15. « La villa romaine de Chiragan », sur saintraymond.toulouse.fr
  16. « Nécropoles », sur saintraymond.toulouse.fr
  17. « Fréquentation 2006-2010 des Musées de France - Midi-Pyrénées », sur data.gouv.fr,‎

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'Essentiel des collections. Musée Saint-Raymond, Toulouse, Musée Saint-Raymond, , 63 p. (ISBN 2-909454-31-2)
  • Daniel Cazes, Le Musée Saint-Raymond, Paris, Somogy, , 190 p. (ISBN 2850563455)
  • Daniel Cazes, « Le musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, rouvre ses portes », Revue du Louvre, no 3,‎ , p. 24-27
  • Michel Roquebert, Rues tolosanes, Toulouse, Privat, , 188 p. (ISBN 2-7089-9041-1), p. 155-156
  • Daniel Cazes, Le Musée Saint-Raymond 1892-1992, Toulouse, Musée Saint-Raymond, , 55 p. (ISBN 2-909454-00-2)
  • Fernand Cousteaux et Michel Valsiguié, Les Musées de Toulouse vus par leurs conservateurs, (ISBN 2903716153)
  • Jacqueline Labrousse, « Au musée Saint-Raymond », L'Auta, no 393,‎ , p. 46-50 (lire en ligne)
  • Henri Ramet, Histoire de Toulouse, Toulouse, Librairie Tarride, 1935 ?, 922 p. (lire en ligne), p. 890-891
  • J.M. Cayla et Cléobule Paul, Toulouse monumentale et pittoresque, Les Editions du Bastion, 1983 (reprint de l'éd. de 1842), 252 p. (lire en ligne), p. 91-92

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]