Musée Robert-Tatin

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Musée Robert-Tatin
53 Cossé-le-Vivien Musée Robert-Tatin porte du soleil.jpg
La Porte du Soleil.
Présentation
Type
Musée, habitation
Destination initiale
Habitation
Destination actuelle
Musée de plein air
Style
Architecte
Construction
de 1962 à 1983
Propriétaire
Commune de Cossé-le-Vivien
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées
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Le musée Robert-Tatin est un « environnement d'art » créé par l'artiste Robert Tatin, entre 1962 et 1983, sur le lieu-dit La Frénouse à Cossé-le-Vivien, en Mayenne.

À l'origine du site se trouve une maison ancienne que l'artiste a aménagée pour y vivre avec sa femme. Au fil des ans, il a construit un domaine décoré de grandes sculptures en ciment coloré, en s'inspirant notamment de ses voyages et des courants artistiques du passé. Le site regorge d'ailleurs de références aux religions du monde, à l'histoire et aux grands artistes. Robert Tatin l'avait imaginé comme un lien entre les civilisations de l'Orient et celles de l'Occident.

Le site est devenu un musée ouvert à la visite après la mort de l'artiste. Des salles d'exposition présentent ses peintures tandis que des espaces sont laissés aux artistes actuels.

Historique[modifier | modifier le code]

Tout au long de sa vie, Robert Tatin a accumulé expériences et connaissances qui font de lui un artiste bâtisseur à la créativité exceptionnelle.
En 1962, à l'âge de soixante ans, il s'installe définitivement, avec sa femme Lise, sur sa terre natale en Mayenne, au lieu-dit La Frénouse[1], près de Laval, où il a érigé la plus spectaculaire de ses œuvres. À dater de cet instant et à partir de l'antique « Maison des Champs » où il vit, toute son énergie et son savoir sont voués à modeler une sculpture monumentale en harmonie avec le paysage bocager qui l'accueille.
Autour de cette maison, il réalise pendant 21 ans (jusqu'à sa mort en 1983) l'œuvre d'aboutissement de sa carrière et de sa vie, l'« Étrange musée de Robert Tatin ».
Devenu communal dès 1967, puis « musée contrôlé » par le cabinet d'André Malraux en 1969, année de son inauguration, il a, depuis 2002, le statut de « musée de France ».

Description[modifier | modifier le code]

Le musée se présente en plusieurs parties.

L'accueil et la Grange[modifier | modifier le code]

Inaugurée en 1999, la Grange, salle d'exposition temporaire située près du bâtiment d'accueil, présente en moyenne deux expositions par an, des œuvres inédites de Robert Tatin ainsi que des artistes contemporains.

Tableau Arcane VI (1971), peinture à l'huile[modifier | modifier le code]

Robert Tatin s’installe à la fin de sa vie à la Frénouse, lieu de son futur musée et entame ainsi une nouvelle vie. En ce lieu il espère trouver l’amour et la sérénité permettant de se concentrer sur ses désirs intérieurs. Sur le tableau on peut voir un paysage fleuri (Iris) qui n’est pas sans rappeler la terre promise, loin des tumultes de la vie. Ayant vécu la seconde guerre mondiale, il retranscrit ses souvenirs les plus sombres à travers diverses formes mécaniques, comme celle du char. Les formes mécaniques du tableau témoignent du caractère imparfait du bonheur, et montrent l'équilibre toujours fragile de la vie[2].

L'allée des Géants[modifier | modifier le code]

Le verbe « Être ».

L'allée des Géants est le premier espace aménagé par Robert Tatin. Il s'agit à l'origine du chemin communal qui permet d'accéder à la maison de La Frénouse. La première statue est érigée en 1967, et au cours des 21 ans qui suivent, l'artiste en ajoute dix-neuf. Ces statues qui bordent l'allée sont faites en ciment coloré et elles représentent des grandes figures historiques comme Vercingétorix, des concepts abstraits ou encore des artistes célèbres. L'allée peut être divisée en deux parties, la première représentant le cheminement intellectuel de Robert Tatin enfant et adolescent, et la deuxième rendant hommage aux artistes modernes et contemporains ainsi qu'à leur quête vers la perfection. Il n'y a plus que dix-neuf statues, La Fleur ayant été endommagée par un camion puis retirée par Tatin en 1978[3].

La première partie commence avec Vercingétorix et Jeanne d'Arc, qui symbolisent la découverte de l'histoire par les enfants, ensuite les verbes Être et Avoir suggèrent les questionnements qui surviennent à la fin de l'enfance. Sainte-Anne et la Vierge de l'Épine font référence à la mystique et aux interrogations de l'adolescence et le Maître Compagnon rappelle la vocation de bâtisseur de Robert Tatin ainsi que sa quête de la perfection[4].

La deuxième partie rassemble André Breton, le Douanier Rousseau, Paul Gauguin, Georges Seurat, Auguste Rodin, Léonor Fini, Alfred Jarry, Ubu roi, Toulouse-Lautrec, Suzanne Valadon et son fils Maurice Utrillo, Pablo Picasso et Jules Verne[5].

La vierge de l'épine[modifier | modifier le code]

«La vierge de l’épine» est l’aboutissement d'une réflexion au sortir de l’adolescence. Pour l’artiste, que nous l’appelions vierge, reine déesse ou mère, une femme est le point commun à toute l’humanité. Robert Tatin la nommera la mère universelle. Sont représentés autour de la vierge des signes évoquant différentes cultures. Au sommet de son trône deux cornes d’abondance nous rappellent la nature nourricière dont chacun est issu[6].

La corne d’abondance est un objet qui fait partie de la mythologie grecque. C'est une corne magique d'une chèvre qui donne fortune a celui qui la détient. Cette chèvre nourrissait Zeus quand il était enfant, la corne a de nombreux symboles comme la richesse et les rêves de fortune, d'où vient l'expression « la richesse infinie» qui est une expression d'origine grecque. Elle a comme symbole la fertilité et les deux extrémités des cornes ont une signification différentes, le côté pointu représente le mâle et l'autre côté la femme[7].

La Femme Universelle est comme la mère divine qui représente le pouvoir spirituel. La mère divine est pour le seigneur ce qu’est la lumière pour le soleil mais aussi l'intégrité et une libératrice directe tout comme une mère nourricière. Donc, tout ce qui est révélé, exprimé, manifesté, que ce soit subtil ou grossier, esprit ou nature, représente quelque aspect de son existence[8].

Sainte Anne et la Vierge de l’Epine sont des références à la mystique et à la métaphysique. Sainte Anne est représentée debout, tenant dans ses bras une jeune fille elle-même enceinte, ce qui représente les différentes générations et les différentes étapes de la vie.

Sainte Anne est la mère de la Vierge qu’elle porte sur son ventre et Marie, mère du Christ en son sein. Cette trinité est la symbolisation de la femme en tant que source de la vie.Trois générations y sont représentées, la grand-mère, la mère et l’enfant à venir, vision du passé,du présent et du futur[9].

Sainte Anne représente l’adolescence de Robert Tatin avec les trois interrogations classiques, d’où venons-nous? Que faisons-nous? Où allons-nous? [10].

Totem d'André Breton[modifier | modifier le code]

André Breton, poète et fondateur du mouvement surréaliste dans les années 20, a influencé de nombreux artistes, dont Robert Tatin. Suite aux horreurs de la première guerre mondiale, Breton rencontre Philippe Soupault et Louis Aragon, avec qui il fonde la Revue Littérature en 1919[11]. Il crée donc le mouvement surréaliste avec pour objectif d’abolir les règles et les barrières établies par les mœurs et par la conscience. Ainsi, en 1920, il publie Les champs magnétiques, œuvre majeure de ce mouvement, et en 1924, il publie ses théories, fortement inspirées par les nouvelles idées et études freudiennes réalisées sur l'inconscient[12]remettant en cause de nombreux mœurs et abolissant les barrières fixées par la morale, dans son Manifeste du surréalisme. Les principes sur lesquels repose ce courant artistique sont des notions abstraites, comme la perception des rêves, la libre-pensée, le désir, et l’inconscience[13].

Partagé en deux différentes parties le totem représente le célèbre artiste surréaliste André Breton, d'une part nous retrouvons le rêve, élément fondateur de la pensée surréaliste représentée par le haut du totem. En effet nous y trouvons de la légèreté symbolisée par un oiseau[14] jaillissant de la bouche de la sculpture.Mais nous retrouvons aussi un personnage jaillissant du ventre du totem dont les mains et les pieds sont attachés ce qui crée un certain paroxysme entre la légèreté que symbolise l'oiseau et ce bonhomme ne pouvant s'enfuir. L'artiste crée ainsi une délimitation entre le rêve et la réalité qui elle contrairement à l'imaginaire et aux pensées surréalistes ne lui permet pas d'être totalement libre.

La statue de Vercingétorix et Jeanne d'Arc[modifier | modifier le code]

Vercingétorix né en 82 avant J.C et mort en 46 avant J.C, a pris la tête de la résistance à Jules César lors de la conquête de la Gaule, il a uni pour la première fois les peuples divisés. C’est un héros fondateur de l’identité nationale française[1].

Jeanne d’Arc ou la pucelle d’Orléans est née en Lorraine en 1412, elle a été brûlée vive à Rouen en 1431 à l’âge de 19 ans. C’est une figure emblématique dans l’histoire de France. Elle a commandé les armées du roi de France et permis à Charles VII de devenir roi à son tour[15].Jeanne d’Arc et Vercingétorix se sont engagés pour les idéaux d’indépendance et de liberté. Tous deux donneront leurs vies pour avoir combattu l’autoritarisme. Vercingétorix est représenté en pleine gloire, il étrangle la Louve Romaine et autour de Jeanne d’Arc il y a des attributs royaux (l’épée et la fleur de lys), qui définissent son lien à Charles VII[16].

La statue de Vercingétorix est placée en face de celle de Jeanne d’Arc, l’artiste a choisi de les représenter pour que nous pénétrions dans l’univers d’un enfant, qui fait connaissance avec l’histoire de France[16].

Totem du verbe être[modifier | modifier le code]

Le totem du verbe être dans l’allée des géants est situé en face du verbe avoir. Ce face à face met en opposition ces deux verbes et ce qu’ils représentent. Contrairement au verbe avoir, le verbe être n’exprime pas la possession : il est représenté à l’envers. Se poches se retrouvent renversées et ne peuvent ainsi rien contenir ni garder. Ses mains écartées en geste d’accueil montrent qu’il est ouvert au monde et à ses richesses non matérielles. Son visage par ses oreilles surdimensionnées et ses yeux écarquillés montre qu'il est à l'écoute[17]. Le serpent se mordant la queue (Ouroboros) est signe de cycle éternel et de renouvellement perpétuel[18].

Totem d'Ubu Roi[modifier | modifier le code]

Inventé par Alfred Jarry, Ubu Roi est le héros d’une pièce de théâtre éponyme publiée le 25 avril 1896. A l’origine une caricature de son professeur de physique Félix Hébert enseignant dans un lycée rennais, il représente tous les travers de l’être humain.[19] Suffisant, le totem d'Ubu Roi est donc représenté les oreilles bouchées, il refuse d’entendre, de voir. Il est assis sur un dé truqué aux allures de trône, avec le chiffre cinq sur les deux faces visibles, représentant la raison. Quand il s’assoit dessus, il nous montre qu’il a toujours raison. Robert Tatin s’approprie cet ego surdimensionné et s’en sert comme d’une mise en garde[20].

Totem du Maître Compagnon[modifier | modifier le code]

Le métier de maître compagnon est un métier qui est principalement présent dans le domaine du bâtiment et du BTP. Un maître compagnon encadre les chefs de chantiers et les coordonnent. Il s’assure que l’ouvrage soit conforme avec la commande et le budget. Il faut avoir des compétences en gestion, en génie de matériaux et en connaissance des sols[21].

Robert Tatin réalise ce totem afin de rappeler la période de sa vie où il a travaillé dans la construction de bâtiment. Le totem du « maître compagnon » représente un homme avec un chapeau et une cape, portant une pierre taillée en pointe qui symbolise la maîtrise du tailleur de pierre[22].

Totem Picasso[modifier | modifier le code]

Picasso[23] (1881-1973) était un peintre, sculpteur et dessinateur espagnol. Il a marqué le 20ème siècle grâce à ses nombreuses peintures et sculptures comme « Guernica », « Les demoiselles d’Avignon » ou encore «le vieux guitariste». Pablo Picasso était un génie avec le visage aveuglant et rayonnant du soleil. Sur la statue du géant le représentant au musée Robert Tatin[24], il porte un homme et une femme avec un visage unique marquant la dualité éternelle de l’artiste, seul à créer et seul devant son œuvre. L’ensemble de ces deux visages est coiffé par la présence de la colombe de la paix[25].

Totem Paul Gauguin[modifier | modifier le code]

Paul Gauguin, né en 1848 et mort en 1903, est un peintre impressionniste. Il fera dans sa vie de nombreux voyages, il s’installera notamment quelque temps en Polynésie française. Représenté au musée Robert Tatin dans l'allée des géants, cette statue en ciment armé d'environ 3 mètres, nous montre les talents de sculpture de Robert Tatin.[26]Avec le totem de Paul Gauguin, Robert Tatin fait ici allusion à l'artiste voyageur, cherchant à générer des émotions nouvelles par la juxtaposition de surfaces colorées, Paul Gauguin est ici représenté, tenant sa muse par les pieds, la même qui l'a guidé durant tous ses voyages[27].

Totem Seurat[modifier | modifier le code]

Né à Paris le 2 décembre en 1859 et mort le 29 mars en 1891, il dessinera à 7 ans et fera une école d’art à 16 ans

Georges-Pierre Seurat est surnommé le père du pointillisme et Tatin s’en est beaucoup inspiré.

Son esprit est souvent inspiré par les scientifiques notamment avec la technique picturale qui met en commun technologie et peinture. Ce rapport qu’avait Seurat avec la technologie lui a permis d’inventer une nouvelle technique ; le pointillisme. Il consiste à juxtaposer pleins de points Cette invention lui a permis de se faire surnommé le père du pointillisme. Il supprime la trituration des couleurs sur la palette dans le but de rendre l’oeuvre plus lumineuse[28]

La Maison des Champs[modifier | modifier le code]

La Maison des Champs.

La Maison des Champs se trouve au centre du complexe imaginé par Robert Tatin. Il s'agit d'une vieille maison traditionnelle que l'artiste a restauré puis totalement transformé afin d'y vivre. Elle est orientée sur un axe est-ouest, ce qui permet non seulement une luminosité optimale à l'intérieur, mais aussi de conserver la vocation du complexe entier, qui se veut un pont entre Orient et Occident. La maison est entourée d'un jardin clos dans lequel se trouve la tombe de l'artiste. La maison de Robert Tatin fait partie des 171 édifices classés « Maisons des Illustres » par le ministère de la culture[29].

Le « cœur du musée »[modifier | modifier le code]

Le jardin et son bassin.

Le cœur du musée est fermé par une enceinte sombre décorée de figures blanches. Cette enceinte est ouverte symboliquement par une grande scuplture représentant un dragon la gueule ouverte. Il s'agit d'un dragon asiatique, donc sans connotation démoniaque. C'est aussi le gardien de la connaissance. Il est surmonté par un groupe de statues illustrant une famille, ce qui signifie qu'il protège l'humanité[30].

Un autre côté de l'enceinte est orné par la Porte des Géants. Il s'agit d'un haut-relief représentant cinq peintres : Rembrandt, Van Gogh, Léonard de Vinci, Francisco de Goya et Eugène Delacroix[31].

L'enceinte sert de mur extérieur à plusieurs espaces couverts, comme des galeries et des salles d'exposition. Ces espaces entourent un jardin intérieur en forme de croix, qui rappelle les cloîtres et les patios, le « Jardin des Méditations ». Le jardin contient un bassin entouré par des sculptures qui représentent les douze mois de l'année. Au nord du bassin, une sculpture haute de 6,5 m fait le lien entre le ciel et la terre. Elle a été baptisée « Notre-Dame-Tout-Le-Monde ». À l'est, le bassin est encadré par la « Porte du Soleil », elle fait face à la « Porte de la Lune » à l'ouest[32].

Les salles d'exposition qui entourent le jardin abritent plusieurs œuvres de Robert Tatin, notamment des tableaux et des céramiques.

Le champ de sculptures[modifier | modifier le code]

Inauguré en automne 2003 aux abords proches du musée, il réunit un ensemble de sculptures contemporaines, la plupart offertes par les artistes à la suite de leur exposition dans la Grange. Ces sculptures sont actuellement au nombre de quatre ; elles ont été réalisées par Dominique Coutelle, Bernadette Nel, Pol Richard et Anthony Trossais.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le musée apparaît dans une vidéo du youtubeur français Joueur du Grenier en mars 2019[33].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étrange Musée, Robert Tatin en Frénouse à Cossé-le-Vivien, Mayenne, Librairie Charpentier ; écriture par Robert Tatin, préface de Otto Hahn (1977)
  • L'Étrange Domaine de Robert Tatin, Simoën, Richard Jeandelle et Brigitte Jeandelle (1977)
  • L'Univers de Robert Tatin, groupe Célestin Freinet, (1983)

Liens[modifier | modifier le code]

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Liens internes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Éditions Larousse, « Encyclopédie Larousse en ligne - Vercingétorix », sur www.larousse.fr (consulté le 24 avril 2018)
  2. Tatin peintures, Cossé-le-Vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 32
  3. « Historique du musée », Musée Robert-Tatin
  4. « Première partie de l'allée des Géants », Musée Robert-Tatin
  5. « Deuxième partie de l'allée des Géants », Musée Robert-Tatin
  6. Musée Robert Tatin, Tatin, Cossé-le-vivien, leb communication, , 44 p., p. 9
  7. « Corne d'abondance : Définition simple et facile du dictionnaire », sur www.linternaute.fr (consulté le 24 avril 2018)
  8. « Mère universelle | Au-delà des mots », sur audeladesmots.org (consulté le 24 avril 2018)
  9. Musée Robert Tatin, Tatin, Cossé-le-Vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 8
  10. « L'allée des géants », sur Musée Robert Tatin (consulté le 24 avril 2018)
  11. « André Breton », sur linternaute.com (consulté le 24 avril 2018)
  12. « La philosophie de Freud », sur La philosophie.com (consulté le 24 avril 2018)
  13. « le surréalisme », sur études littéraires (consulté le 24 avril 2018)
  14. « jweel », sur Signification des symboles : la colombe (consulté le 24 avril 2018)
  15. Éditions Larousse, « Encyclopédie Larousse en ligne - sainte Jeanne d'Arc dite la Pucelle d'Orléans », sur www.larousse.fr (consulté le 24 avril 2018)
  16. a et b Musée Robert Tatin, Tatin, Cossée-le-Vivien, Leb Communication, , 44 p., p. 5
  17. Musée Robert Tatin, Tatin, Cossé-Le-Vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 7
  18. « c'est le serpent qui se mord la queue : signification et origine de l’expression », sur www.linternaute.com (consulté le 24 avril 2018)
  19. « Ubu Roi d'Alfred Jarry - Libre Théâtre », Libre Théâtre,‎ (lire en ligne, consulté le 25 avril 2018)
  20. Musée Robert Tatin, Cossé-le-Vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 19
  21. « Musée Robert Tatin », sur eiffage.com (consulté le 22 mai 2018)
  22. Musée Robert Tatin, Tatin, Cossé-le-vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 10
  23. « Biographie Pablo Picasso », sur www.linternaute.com (consulté le 22 mai 2018)
  24. « Le Musée Robert Tatin à Cossé-le-Vivien en sud Mayenne | Office de Tourisme du Sud Mayenne », sur www.sudmayenne.com, (consulté le 22 mai 2018)
  25. Tatin, Cossé-Le-Vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 22
  26. « Historique | Musée Robert TATIN », sur www.musee-robert-tatin.fr (consulté le 24 avril 2018)
  27. Tatin, Cossé-Le-Vivien, Musée Robert Tatin, , 44 p., p. 15
  28. Éditions Larousse, « Encyclopédie Larousse en ligne - Georges Seurat », sur www.larousse.fr (consulté le 22 mai 2018)
  29. « La maison de Robert Tatin », Musée Robert-Tatin
  30. « Le dragon », Musée Robert-Tatin
  31. « Le Porte des Géants », Musée Robert-Tatin
  32. « Le Jardin des méditations », Musée Robert-Tatin
  33. « En Mayenne. Tournée au musée Tatin, la vidéo du Joueur du Grenier, star de YouTube, est en ligne », sur Ouest-France.