Mouvement socio-libéral (Suisse)

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Mouvement socio-libéral
(de) Sozial-liberale Bewegung
(it) Movimento social-liberale
Image illustrative de l'article Mouvement socio-libéral (Suisse)
Logo officiel.
Présentation
Président Samuel Schmid
Fondation 2011
Siège MLS Suisse

Balderstrasse 13
3007 Berne

Idéologie conservatisme social[1]
Couleurs orange
Site web www.msl-suisse.ch
Représentation
Conseillers nationaux
0 / 200
Conseillers aux États
0 / 46

Le Mouvement socio-libéral (MSL) (en allemand : Sozial-Liberale Bewegung, abrégé en SLB et en italien : Movimento social-liberale[2], abrégé en MSL) est un parti politique suisse. Samuel Schmid, député au Grand Conseil argovien jusqu'en 2012 en est le président depuis sa création le 23 avril 2011[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le MSL est né dans le canton d'Argovie dont la section cantonale a pendant longtemps constitué sa base arrière. Ce Parti qui se révendique de ne se situer idéologiquement, ni à gauche , ni à droite, n'a fait sa véritable entrée sur la scène politique fédérale suisse que grâce à l'adhésion de Ricardo Lumengo, conseiller national et ancien membre du Parti socialiste suisse. Après avoir démissionné du Parti socialiste suisse[3], Ricardo Lumengo annonce rejoindre le Mouvement socio-libéral le 16 juin 2011 et son intention de briguer un nouveau mandat lors des élections fédérales suisses de 2011 sous les couleurs de ce Parti[4] ,mais n'est pas ré-élu. Depuis juin 2011 Ricardo Lumengo a siégé comme unique représentant du MSL au Parlement fédéral. Depuis quelques années Ricardo Lumengo a pris ses distances du Mouvement socio-libéral et s'est retiré de la scène politique fédérale.

Jusqu'à ce jour le Mouvement socio-libéral n'est pas encore parvenu à se hisser parmi les principales forces politiques suisses. Cela est dû, d'une part, par l'absence d'une véritable tête d'affiche, d'autre part par le manque de positionnement clair dans le clivage droite-gauche. Souvent le MSL est vu par les partisans de la gauche comme un parti conservateur , à l'inverse ce Parti est jugé par les adhérents de la droite comme étant un Parti très situé à gauche. L'adhésion de Ricardo Lumengo avait notamment servi comme objectif d'apporter une dimension sociale et progressiste à ce Parti.

Force politique[modifier | modifier le code]

Au niveau national[modifier | modifier le code]

  • Ricardo Lumengo est conseiller national pour le canton de Berne de juin à octobre 2011.

Au niveau cantonal[modifier | modifier le code]

  • Samuel Schmid, élu sous l'étiquette de l'UDF, fut député MSL au Grand Conseil argovien de 2011 à 2012.
  • Beat Leuenberger, élu sous l'étiquette de l'UDC, fut député MSL pour la fin de la législature de 2012 à 2012.

Au niveau communal[modifier | modifier le code]

  • Roland Gurtner, ancien membre du parti socialiste romand de Bienne[5] et président du MLS canton de Berne jusqu'à fin 2014, renonce à créer une section à Bienne, car il siège au parlement communal comme représentant du mouvement citoyen biennois Passerelle.

Le parti revendique une centaine de membres et trois sections, dans les cantons de Berne, Zurich et Argovie[6].

Orientations[modifier | modifier le code]

Le MSL revendique une orientation sociale en s'engageant pour « davantage de sécurité et de justice »[7] et libérale principalement sur les questions de libertés individuelles[8].

Le parti revendique une position neutre concernant le plan religieux. Toutefois, son président, Samuel Schmid, fut élu sous l'étiquette de l'UDF[9], parti protestant-conservateur, qui lança notamment l'Initiative populaire « Contre la construction de minarets ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]