Mouvement national algérien (Guerre d'Algérie)

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'organisation politico-militaire de Messali Hadj créée pendant la guerre d'Algérie. Pour l'histoire du mouvement national algérien, voir Mouvement national algérien.

Le Mouvement national algérien (MNA) (arabe : الحركة الوطنية الجزائرية) était une organisation politico-militaire visant à l'indépendance de l'Algérie et qui a remplacé le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) à partir de 1954.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Il fut fondé par le vétéran nationaliste Messali Hadj comme un rival du Front de libération nationale (FLN) durant la guerre d'indépendance algérienne.

En France métropolitaine[modifier | modifier le code]

Le mouvement eut le plus de soutien parmi les algériens musulmans vivant en France métropolitaine, où Messali résidait, et exerca une influence considérable sur les syndicats algériens dans le pays.

Lutte d'influence avec le FLN[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massacre de Melouza.

La branche armée du FLN, l'Armée de libération nationale (ALN), tenta très vite de détruire les capacités du MNA à la guerilla en Algérie. Le MNA et le FLN s'affrontèrent pour prendre le contrôle en France des nationalistes algériens, dans les « guerres de cafés ». Elles causèrent, selon les chiffres officiels des autorités françaises, entre le et le , 10 223 victimes (dont 3 957 tués) [1],[2]. Le FLN réussit à prendre progressivement le contrôle de la population algérienne en France. À partir de fin 1958, le MNA, notamment dans le Nord et à Lyon, bénéficia de la complaisance des pouvoirs publics qui en firent un allié objectif dans la lutte contre le FLN.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un tournant de la " Bataille de Paris ", Rémy Valat, Revue d'Histoire : Outre-Mers, 1er semestre 2004, N°342-343
  2. Omar Carlier, « Violence(s) », dans Mohamed Harbi et Benjamin Stora (dir.), La Guerre d'Algérie, éd. Hachette, 2005, p.  511

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]