Mours

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Mours
Mours
La mairie.
Blason de Mours
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC du Haut Val-d'Oise
Maire
Mandat
Joël Bouchez
2020-2026
Code postal 95260
Code commune 95436
Démographie
Gentilé Moursiens, Moursiennes
Population
municipale
1 629 hab. (2019 en augmentation de 20,31 % par rapport à 2013)
Densité 665 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 00″ nord, 2° 16′ 00″ est
Altitude 35 m
Min. 23 m
Max. 47 m
Superficie 2,45 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Persan-Beaumont-sur-Oise
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de L'Isle-Adam
Législatives 1re circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Mours
Liens
Site web https://www.ville-mours.fr/

Mours est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Elle appartient à l'unité urbaine de Persan - Beaumont-sur-Oise.

Ses habitants sont appelés les Moursien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La gare de Nointel - Mours, située à Nointel.

La commune se situe dans la vallée de l'Oise. Le village est bâti au bord du rû de Presles, à quelques centaines de mètres avant son confluent avec l'Oise.

Un important échangeur se trouve sur le territoire communal, connectant l'autoroute A16 et les anciennes RN 1 et 322 (actuelles RD 301 et 922).

Elle est desservie par la gare de Nointel - Mours, située à Nointel, où circulent les trains de la ligne H du Transilien (réseau Paris-Nord).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Beaumont-sur-Oise, Nointel, Presles, L'Isle-Adam, Champagne-sur-Oise et Persan.


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Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Ru de Presles à Mours.

La commune est limitée au nord par le lit de l'Oise, l'un des affluents principaux du fleuve la Seine.

Le Ru de Presles traverse la commune et conflue dans la Seine

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mours est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Persan-Beaumont-sur-Oise, une agglomération inter-régionale regroupant 6 communes[5] et 37 634 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Murnum en 1170, Mor en 1210 Morum 1289[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est occupé dès le Néolithique, comme l'indiquent diverses découvertes : des armes et outils néolithiques, des monnaies et céramiques romaines à la carrière Mafa, ainsi qu'un torse gallo-romain y ont été retrouvés (actuellement au petit musée de Parmain).

Les terres sont cédées au VIIIe siècle par le roi Dagobert à l'abbaye de Saint-Denis. En 1411, une charte de Charles d'Orléans indique que la seigneurie appartient toujours à l'abbaye. Le village constitue ainsi une des plus anciennes possessions des bénédictins de saint-Denis.

Le village connaît peu d'évolutions jusqu'au XIXe siècle. Il faillit être rattaché en 1840 à Nointel ou Beaumont-sur-Oise. Les habitants s'y opposèrent.

stèle dans le parc de la mairie, vestige de l'ancienne église.

L'église paroissiale Saint-Denis (ou Saint-Hilaire) datant du XVe siècle est délaissée après la Révolution française et utilisée comme grange à compter de 1793, puis vendue aux enchères au profit de la paroisse de Beaumont en 1843. En 1850, les habitants tentent en vain de la racheter en vue d'une réhabilitation, mais elle est finalement démolie. En 1851, le conseil municipal décide la construction d'une chapelle pour remplacer cette église et lance une souscription. Les fonds ayant été recueillis grâce au soutien d’Émile Leemans, agent de change et bienfaiteur de la commune, la nouvelle chapelle du Clos est édifiée en 1860 sur une parcellé cédée par ce dernier. La chapelle est utilisée comme lieu de culte jusqu'aux années 1930, puis est abandonnée dans les années 1960[11],[12].

La construction de la voie ferrée ouvre la localité sur l'extérieur et contribue à la prospérité de la commune. L'installation de quelques industries, notamment une minoterie et une fabrique de boutons, amènent un accroissement progressif de la population.

Le village subit des destructions durant la Première Guerre mondiale ; le génie français fait sauter le pont de chemin de fer sur l'Oise en 1914 afin de retarder la progression de l'ennemi.

Au XXe siècle, l'activité économique de la commune est stimulée par l'installation d'une cimenterie, fermée dans les années 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[13], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de L'Isle-Adam de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la ville intègre le canton de Beaumont-sur-Oise[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

La commune fait partie du ressort (droit) du tribunal judiciaire, ainsi que de celui du tribunal de commerce de Pontoise[15],[16].

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 d'un nouveau canton de L'Isle-Adam

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mours est membre de la communauté de communes du Haut Val-d'Oise, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17],[18]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 Etienne Bénard    
1793 1794 Jean Baptiste Damoy    
1794 1795 Etienne Bénard    
1795 1799 Pierre Antoine Dupré    
1799 1803 Jacques Lierval    
1803 1808 Pierre Antoine Dupré    
1808 1810 Nicolas Delamarre    
1810 1811 Jean Baptiste Damoy    
1811 1827 René Magloire Broussin    
1827 1837 François Etienne Trouvin    
1838 1849 Louis Bachelier    
1849 1869 Jean Louis Dutour    
1869 1872 François Emile Leemans    
1873 1873 Joseph Damoy    
1874 1881 Alexandre François Martel    
1881 1900 Jean Louis Monty    
1900 1919 Ernest Théodore Damoy    
1919 1920 Joseph Magniez    
1920 1922 Achille Valentin Monroy    
1922 1925 Georges Saum    
1925 1935 Charles Louis Monty    
1935 1944[Passage problématique] Achille Valentin Monroy    
1940[Passage problématique] 1945 Georges Saum    
1945 1966 Georges Guffroy    
1966 1977 Marcel Poutrel    
1977 1989 Michel Matence    
1989 2008 Jean-Claude Faivre    
2008 En cours
(au 30 juin 2021)
Joël Bouchez   Vice-président de la CC Haut Val-d'Oise (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[19],[20]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mours est dans l'académie de Versailles. Dans la ville on compte un établissement élémentaire.

Elle dispose du groupe scolaire Jacques Prévert, avenue des Grands-Champs, construit dans les années 1970 , qui, en 2021, compte 180 élèves répartis dans 7 classes élémentaires et 3 maternelles[21].

L'équipement sera totalement rénové en 2023 dans le cadre du plan France Relance mis en œuvre par l’Europe et l’État pour sortir de la crise économique liée à la pandémie du Covid-19 grâce à une réhabilitation qui en fera un bâtiment à énergie positive grâce l’isolation à l'isolation extérieure de l’école par des panneaux en bois, l’utilisation de la géothermie et de panneaux photovoltaïques pour le chauffage et l’électricité, et la capacité de l'équipement porté à 14 classes[21],[22].

Culture[modifier | modifier le code]

La bibliothèque, ancienne mairie de la commune.

L'ancienne chapelle du Clos a été rénové et transformé en 2018 pour devenir le centre culturel Leemans destinéà accueillir des concerts, des expositions et des lectures[12]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2019, la commune comptait 1 629 habitants[Note 3], en augmentation de 20,31 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
89655869839290101110
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
99146124120118137159185177
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
213257268265330338309270293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2732994261 4791 5421 4751 4101 4011 328
2017 2019 - - - - - - -
1 6091 629-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Villa Saint-Régis des Pères Blancs.
  • Maison Saint-Denis, rue du Moulin : Grâce à une fondation de la veuve Leemans dédiée au souvenir de son mari, ce grand complexe entouré d'un parc de 8 ha est bâti en 1882 pour abriter un orphelinat de jeunes filles.
    Il est initialement dédié à saint Roch et géré par les religieuses de la Sainte Famille de Bordeaux. En raison de l'Expulsion des congrégations, l'orphelinat est fermé au début du XXe siècle, et la maison vendue aux Pères blancs ou Missionnaires d'Afrique, rare congrégation catholique à être encore autorisée en France ; ils la transforment en maison de repos pour les religieux âgés et en centre de formation professionnelle pour les futurs missionnaires. L'établissement prend alors le nom de villa Saint Régis.
    Il comporte une chapelle devant la façade nord[11]. La villa appartient toujours aux missionnaires.
  • Chapelle du Clos, rue de la Chapelle, près du cimetière :
    Édifiée en style néogothique et inaugurée en 1860, elle possède des façades soigneusement décorées, avec alternance des chaînages et ornementations en pierre de taille avec des bandeaux en brique rouge, des frises en haut des murs latéraux et des petits pinacles.
    La nef et le chœur sont percés de grandes baies vitrées voûtées d'ogives et terminés par un chevet à trois pans surmonté d'une tour très élancée.
    La chapelle étant devenue trop petite est inutilisée à partir des années 1930 et abandonnée dans les années 1960.
    Ses façades sont réhabilitées en 1992 par la municipalité Faivre et elle est restructurée en centre culturel en 2018, préservant le décor d'origine là où c'était encore possible, et avec un traitement plus moderne dans les autres parties de l'édifice[11],[12].
  • Ancienne minoterie, 5 rue du Port : Cet établissement industriel en pierre et briques remplace un vieux moulin à eau de type artisanal. Le bâtiment central est percé de nombreuses fenêtres en plein cintre[11].
  • Lavoir couvert, rue du Moulin : Établi sur le ru de Presles, il se présente comme un abri en pierre de taille avec un toit couvert de tuiles. Il a été bâti au XIXe siècle en tant que premier lavoir construit dans la commune[11].
  • D'anciennes fermes se rencontrent sur le territoire communal, dont certaines sont rénovées et servent d'habitations.


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Émile Leemans, agent de change et bienfaiteur de la commune au XIXe siècle

Mours au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mours Blason
Aillé : au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or ordonnées en orle, au second de gueules au chevalier contourné sur un cheval galopant tenant dans sa dextre une épée et dans sa senestre un écu, le tout aussi d'or ; à la cotice en barre dallée d'argent et maçonnée de sable, brochant sur la partition ; à la champagne de sinople chargée d'une gerbe de blé d'or surmontée d'une devise ondée d'argent brochant sur le tout
Détails


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Lahousse, À Mours autrefois, Mairie de Mours, , 112 p. (ISBN 2746603098)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Mours » sur Géoportail..
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Persan-Beaumont-sur-Oise », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  11. a b c d e et f M. Amiot, François Doury et Isabelle Gaulon, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mours », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 98-100 (ISBN 2-84234-056-6).
  12. a b et c Thibault Chaffotte, « Mours : après un passé mouvementé, la chapelle sera consacrée à la culture : L’histoire de ce lieu remonte à la Révolution. Démolition de l’ancienne église, construction de la chapelle, abandon progressif… Désormais rénové, l’édifice accueillera des concerts, des expositions et des lectures », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Site du conseil général - Administration du Val-d'Oise
  16. Ministère de la Justice - Conseil départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  17. Jean Lahousse, À Mours autrefois, Mairie de Mours, , 112 p. (ISBN 2746603098).
  18. « Les maires de Mours », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  19. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ).
  20. « Compte-rendu du conseil municip&al - réunion ordinaire - séance du 23 mai 2020 » [PDF], Comptes-rendus du Conseil municipal, sur https://www.ville-mours.fr (consulté le ).
  21. a et b « Une école Romain Dameronécolo en 2023 à Mours : La commune de Mours (Val-d'Oise) va bénéficier du plan France Relance pour financer la réhabilitation et la rénovation thermique de son groupe scolaire », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Titouan Pottier, « Le village de Mours mise sur les matériaux de demain pour son groupe scolaire : Le seul groupe scolaire de la commune de quelque 1600 âmes devrait entrer en travaux dès la fin de l’année selon les estimations. Dans une optique de développement durable, sa rénovation sera soutenue par l’Etat dans le cadre du plan de relance », Le parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.