Mouhers

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Mouhers
Mouhers
L'église en 2008.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement La Châtre
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Bouzanne
Maire
Mandat
Barbara Nicolas
2020-2026
Code postal 36340
Code commune 36133
Démographie
Population
municipale
216 hab. (2019 en diminution de 10 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 33′ 57″ nord, 1° 46′ 42″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 293 m
Superficie 17,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Neuvy-Saint-Sépulchre
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mouhers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mouhers
Géolocalisation sur la carte : Indre
Voir sur la carte topographique de l'Indre
City locator 14.svg
Mouhers
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Mouhers

Mouhers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] : Cluis (3 km), Gournay (4 km), Neuvy-Saint-Sépulchre (4 km) et Saint-Denis-de-Jouhet (8 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (4 km), La Châtre (16 km), Châteauroux (28 km), Issoudun (46 km) et Le Blanc (55 km).

Localisation de la commune de Mouhers

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Boulimbert, les Espardiaux, Limanges et Bonavois[2].

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par la rivière Bouzanne[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38, 54 75, 75A et 990[4].

La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare (Bonnavoix) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse[4], à 24 km.

Mouhers est desservie par les lignes H et I du Réseau de mobilité interurbaine[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 39 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mouhers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,5 %), zones agricoles hétérogènes (17,8 %), terres arables (13,2 %), forêts (6,3 %), mines, décharges et chantiers (2,7 %), zones urbanisées (1,5 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[13] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 174
Résidences principales 66,8 %
Résidences secondaires 14,8 %
Logements vacants 18,5 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 86,6 %

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Mouhers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mouhers.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 176 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 171 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[16],[17].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[14].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[18].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Mouhers est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention connue est Moers au XIIe siècle puis Mohers en 1424 et enfin De Moheriis en 1648[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines du village, qui surplombent un affluent de la Bouzanne, sont très mal connues. Il occupe un site en hauteur, qui domine les alentours vers Cluis-Dessous et Bonavois. La petite église paroissiale ogivale dépendait de l'abbaye de Marmoutier (Tours).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne[21].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Françoise Roussillat[Note 2],[22] ? ?
mars 2001[23] 2006 Jean-Claude Amiel ? ?
2006[24],[25] En cours Barbara Nicolas DVD[26] Esthéticienne retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2019, la commune comptait 216 habitants[Note 3], en diminution de 10 % par rapport à 2013 (Indre : −3,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700460493486489640662626611
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
584587550549615591637617614
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
633651634524529513484495468
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
431370342301269250247242249
2015 2019 - - - - - - -
231216-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de lieu d'enseignement.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre[21].

À côté de l'activité agricole dominante (polyculture, élevage), la commune accueille aussi une carrière d'amphibolite. Ce matériau de couleur bleue est très utilisé pour la construction des routes. Le site d'extraction appartient aujourd'hui au groupe Vinci.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château de Limanges : fief des Aucapitaine, dépendant de Cluis-Dessous, aurait accueilli Louis XIII après une chasse.
  • Manoir d'Archys XVIIIe siècle[31].
  • Église paroissiale (XIIe siècle) : elle est dédiée à saint Maurice. Petite et de forme cruciforme, elle accueille une statue de saint Antoine du XVIe siècle. (trois générations de sacristains à Mouhers: Barthélémy BARBAUD 1699-1767, puis son fils Louis BARBAUD 1745-1829 et son fils François BARBAUD 1774-1853. Tous les trois furent sacristains de l'église Saint Maurice de Mouhers).
  • Monument aux morts
  • Bois du Plaix : il a abrité un ermitage attesté en 1450[32]. Les bénédictins ont dû être remplacés par des franciscains installés par le pieux seigneur de Cluis-Dessous Guy III de Chauvigny en 1459[33]. Le couvent se trouvait à peu de distance de sa forteresse dans un vallon de la Bouzanne resté sauvage. Fermé à la Révolution, ce couvent est devenu un siège de domaine où furent assassinés le 10 juin 1887 le richissime Jacques Richer (1801-1887) et son domestique Jacques Thavereau (1819-1887). Le couvent est alors vendu à un marchand de biens qui rase la propriété jusqu'aux fondations. Il ne reste plus que les piliers de l'entrée sur le flanc de la colline.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Indiquée en fonctions en 1988.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b et c « Mouhers » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b et c « Mouhers », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Site de l'Insee : Mouhers, consulté le 6 septembre 2016.
  14. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Mouhers », sur Géorisques (consulté le )
  15. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  16. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  17. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  18. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur www.indre.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  19. « cartographie des risques d'inondations du tri de perpignan/saint-cyprien », (consulté le )
  20. Eugène Hubert, Dictionnaire historique, géographique et statistique de l'Indre, .
  21. a et b « Commune de Mouhers (36133) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  22. Brigitte Coulon et Gérard Coulon, Les femmes à la conquête de leurs droits : autour d'une polémique dans la presse locale en 1913 (no 7), (ISSN 0985-1569), p. 8.
  23. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  24. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  26. Site du Monde.fr : Mouhers, consulté le 21 septembre 2016.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Arnaud de Montigny, « L'été à la campagne au XVIIIe siècle », vmf, no 288, novembre 2019, p. 49.
  32. Émile Chénon, Cahiers d’Archéologie et d’Histoire du Berry : Les origines et les seigneurs de Cluis, vol. XLIV, , p. 14.
  33. Jean-Michel Maupoix, Rencontre avec le patrimoine religieux : Sculptures de l'Indre, , p. 138.