Motricité libre

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La motricité libre est l'un des trois fondements de la théorie éducative d'Emmi Pikler. Elle consiste à laisser libre cours à tous les mouvements spontanés de l’enfant sans les lui enseigner. Il se base sur l'idée que aussi bien les contraintes empêchant l'enfant de bouger, que les incitations trop précoces à accomplir des gestes non maitrisés par l'enfant, retardent son développement ou son autonomie.

Emmi Pikler va d'abord appliquer cette théorie dans son cadre familial pour élever son propre enfant ainsi que dans son cabinet de pédiatrie, puis l'étend à l'institut Lóczy - une pouponnière recueillant des orphelins et des enfants abandonnés - dont elle est devenue directrice en 1946[1], cette théorie, novatrice à ses débuts en 1920, est pour partie largement intégrée dans les pratiques éducatives actuelles en France sous l'impulsion de Françoise Dolto, et continue à faire l'objet de recherches complémentaires[2].

L'aménagement de l'environnement dans lequel évolue l'enfant devient très important. La sécurisation de la pièce est nécessaire ; il est parfois préconisé de retirer les sièges de la pièce[3], bien que d'autres expérimentations favorisent la présence de multiples éléments (tables, toboggans, chaises, etc.) de manière à favoriser l'initiative de l'enfant[4].

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