Morvarc'h

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Morvark

Morvarc'h
Peinture représentant deux cavaliers fendant les flots, le personnage de gauche étant un homme d'église et celui de droite un roi tenant par le bras une jeune femme blonde chutant vers la mer.
La fuite du roi Gradlon, selon Évariste-Vital Luminais, vers 1884, musée des beaux-arts de Quimper. Le cheval de droite est censé être Morvarc'h.

Créature

Groupe Animal
Sous-groupe Cheval
Caractéristiques Capable de courir sur l'eau
Proches March Malaen, Enbarr

Origines

Origine Légendaire celtique
Région Cornouaille (Bretagne, France)
Première mention Conte du roi Marc'h, 1905
La légende de la ville d'Ys, 1926

Morvarc’h (en breton : « cheval de mer ») est le nom d'un cheval fantastique du légendaire breton, présent dans deux contes et légendes recomposés aux XIXe et XXe siècles. Si son nom apparaît dans des sources plus anciennes, il est inventé ou ré-interprété par Charles Guyot, qui le nomme Morvark dans sa version de la légende de la ville d’Ys en 1926. Il appartient à la « reine du nord » Malgven, qui en fait don à son époux le roi Gradlon. Doué de la faculté de galoper sur les flots, Morvarc'h est décrit avec une robe noire et il expire des flammes par les naseaux. Il apparaît aussi dans un conte populaire breton tiré de la légende du roi Marc’h de Cornouaille. Monté lors d'une chasse à la biche, il est tué par la flèche de son propre cavalier, qui fait demi-tour sous l'effet d'un sortilège de Dahud, la fille de Malgven. Elle fait ensuite pousser les oreilles du cheval Morvac'h sur la tête du roi Marc'h, qui cherche en vain à les cacher.

La légende de Morvac'h étant cornouaillaise, il est le sujet de statues équestres dans la commune d'Argol et sur la cathédrale Saint-Corentin de Quimper. Un toponyme lui serait dû à Pouldreuzic. Lié à l'eau comme bon nombre de chevaux celtiques, Morvarc'h réapparaît dans des œuvres plus récentes composées autour de la légende de la ville d'Ys, parmi lesquelles des romans de Gordon Zola, André Le Ruyet et Suzanne Salmon, et une chanson de Dan Ar Braz.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Morvarc'h signifie « cheval de mer » ou « cheval marin » en langue bretonne. Il apparaît dans le dictionnaire de Grégoire de Rostrenen, paru en 1732[1]. Ce nom suscite des confusions en langue bretonne, car selon les cas, il peut aussi désigner le morse ou la baleine[2] : Françoise Le Roux et Christian Guyonvarc'h traduisent d'ailleurs le Morvarc'h de Charles Guyot par « morse », un nom qu'ils trouvent « anormal pour désigner un fougueux étalon »[3].

Dans les légendes bretonnes[modifier | modifier le code]

Le cheval Morvarc'h apparaît dans deux légendes bretonnes recomposées aux XIXe et XXe siècles : celle de la ville d'Ys avec Malgven et Gradlon, et celle du roi Marc'h de Cornouaille[4]. Ce nom est également cité dans le Barzaz Breiz, sans lien apparent avec les deux autres récits.

Barzaz Breiz[modifier | modifier le code]

Théodore Hersart de la Villemarqué cite un « cheval de mer » (morvarc'h) dans le Barzaz Breiz (1840). Ce cheval est un symbole guerrier, comme en témoigne le barde Gwenc'hlan dans sa prophétie y comparant le roi[5] :

Diougan Gwenc'hlan. La prophétie de Gwenc'hlan, traduction française.
Me wel ar morvarc'h enep tont,
Ken a gren ann aot gand ar spont.
Dalc'h mat 'ta, dalc'h mat 'ta, morvarc'h ;
Darc'h gand he benn, darc'h mat 'ta, darc'h ![5]
« Je vois le cheval de mer venir à sa rencontre
Et faire trembler le rivage d'épouvante
Tiens-bon ! Tiens-bon, cheval de mer
Frappe-le à la tête, frappe fort, frappe ! »[6]

Ville d'Ys[modifier | modifier le code]

Gravure montrant un roi à cheval à côté d'un homme d'église à pied.
Gradlon sur son cheval, d'après une illustration du conte « Keris » d'Émile Souvestre (1844).
Article connexe : Ys.
Extrait de La légende de la ville d'Ys de Charles Guyot

« Morvark, celui-ci est le maître que j'ai choisi. Conduis-nous sur la mer jusqu'à son vaisseau. Tu es plus rapide que le vent, tu te ris de la vague, tu devances la tempête ; l'alcyon irrité use à te poursuivre ses ailes infatigables »[7].

Morvarc'h est également présent dans des versions récentes de la légende de la ville d'Ys, mettant en scène le roi Gradlon, son épouse la reine Malgven, leur fille Dahut et l'évangélisateur Saint Guénolé, qui tente de persuader Gradlon de mettre un terme aux agissements païens de sa fille.

Lai faussement attribué à Marie de France[modifier | modifier le code]

Une possible mention de Morvar'ch, non-nommé, intervient dans un poème que Théodore Hersart de La Villemarqué présente comme daté du XIIIe siècle. Sans avoir de nom précis, la monture du roi Grallon perd son maître qui se noie pendant sa fuite à la nage, et redevient sauvage[8] :

« Son destrier qui d'eau s'échappa
Pour son seigneur grand deuil mena
En la forêt fit son retour,
Ne fut en paix ni nuit ni jour ;
des pieds grata, fortment hennit,
Par la contrée fut ouï. »

— Faussement attribué à Marie de France[8]

Ce poème présenté comme un lai médiéval de Marie de France par La Villemarqué semble être en réalité un récit arthurien d'amour courtois[8].

Morvark dans le texte de Charles Guyot[modifier | modifier le code]

Contrairement à une idée répandue, les détails concernant Morvarc'h (ici nommé « Morvark ») sont majoritairement issus de la recomposition contemporaine écrite par Charles Guyot en 1926, avec une nette influence des Romantiques du XIXe siècle. La légende n'est pas fixée et beaucoup de versions hagiographiées et folklorisées circulent. Pour les celtisants Françoise Le Roux et Christian-Joseph Guyonvarc'h, cela constitue une « catastrophe légendaire » et complique sérieusement la recherche d'éléments appartenant au fond celtique[9]. Selon Thierry Jigourel également, ce cheval est une invention de Charles Guyot[10],[Note 1].

Selon la version de La légende de la ville d'Ys publiée en 1926 par H. Piazza, ce cheval est « une monture surnaturelle digne d'un dieu, né d'une sirène et d'un ondin, offert par les génies de la mer au roi Harold, époux vieillissant de Malgven ». Cependant, seule la reine Malgven peut le dompter[11]. Il est décrit comme noir, franchit les remparts sans frein ni bride « aussi facilement que la haie d'un verger », et « vole sur la mer écumeuse »[7]. Malgven le surnomme le « cheval de la nuit »[12].

Lors d’une expédition guerrière, le roi Gradlon de Cornouaille est abandonné par son armée, alors qu’il assiège vainement une forteresse bâtie au fond d’un fjord. Resté seul, il arpente le pied des remparts pour trouver le moyen de s’y introduire, quand un soir il rencontre une femme qui semble l’attendre. C’est Malgven, la reine du « Nord », qui lui dit qu’elle l’observe depuis le début du siège et qu’elle l’aime[Note 2]. Elle le fait pénétrer dans la citadelle et le conduit à la chambre royale où dort son époux. Gradlon le tue et s’empare du trésor. Pour retourner en Cornouaille, il se fait apprêter un cheval enchanté, Morvarc’h, qui peut courir sur l’océan, et l'enfourche avec Malgven. Au terme d’une chevauchée d’une journée, les amants rejoignent la flotte des Bretons. Un an s’écoule avant le retour en Bretagne, puis Malgven meurt en accouchant d’une fille, Dahud. À la mort de sa maîtresse, Morvarc'h pousse un hennissement « lugubre comme un sanglot humain » et se met à la pleurer[13].

Après la mort de Malgven, c'est le roi Gradlon qui le monte, tandis que sa fille Dahut possède une « haquenée couleur de feu »[14]. Le cheval réapparaît pendant la submersion de la ville[15] : « Morvark, le vaillant coursier, nageait sans fatigue du côté du rivage ; à travers les carrefours noyés, les rues pareilles à des torrents, il galopait, plus léger que l'air »[16]. Gradlon porte sa fille sur Morvarc'h, mais :

« à peine est-elle sur le cheval, celui-ci fléchit comme si trois hommes pesamment armés le montaient ; aussitôt l'Océan l'atteint, l'enlace, d'un coup le prend aux jarrets ; et Gradlon sent froidir ses genoux, ses doigts crispés aux crins de Morvark. Le noble animal frappe la mer de ses sabots puissants ; hardiment son poitrail fend la houle, telle la proue d'un navire sous l'effort régulier des rames ; il hennit d'orgueil et de rage, et, soulevant son double fardeau, il secoue sa crinière humide. Cependant l'eau lèche ses flancs en sueur, pénètre dans ses naseaux fumants ; elle engloutit les cavaliers jusqu'à la ceinture[17]. »

Alors que Morvarc'h est sur le point de sombrer dans les flots, Guénolé touche l'épaule de Dahut de la pointe de son bâton et la fait chuter dans l'eau, permettant à Morvarc'h de remonter en surface[18],[Note 3].

Marc’h de Cornouaille[modifier | modifier le code]

Dans un conte collecté dans la vallée de l'Aulne par Yann ar Floc'h en 1905[19],[20], Morvarc’h est aussi le nom du cheval fabuleux qui appartient à un autre roi, Marc'h de Poulmarc’h[21] (ou Portzmarc'h, Plomarc'h), près de Douarnenez. Passionné de chasse, le roi ne peut rattraper une biche sur son cheval fabuleux. Ce n’est qu’acculée au bord de la falaise, près de l’endroit où la ville d’Ys a été engloutie, qu’il lui fait face. Il la vise avec son arc et tire une flèche qui, par magie, fait demi-tour et vient tuer son cheval[22]. Il se rue vers la biche pour l'achever avec son poignard, mais elle a disparu et à sa place se trouve une belle jeune fille. C’est Dahud (Ahès), la fille de Gradlon et de Malgven. Avant de retourner dans la mer, elle affuble Marc’h d’oreilles de cheval[23]. Il cherche à le cacher et fait pour cela tuer tous les barbiers du royaume qui découvrent son secret, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un à qui il demande de se taire sous peine de mort. Le coiffeur n'y tient plus et confie à une poignée de roseaux que « le roi Marc'h a les oreilles du cheval Morvarc'h ». Le roseau est arraché pour fabriquer des binious et une rafale découvre la tête du roi, mettant tout le royaume de Bretagne au courant[24].

Yann Brékilien ajoute que ce cheval est « ferré d'argent », et file si légèrement « que ses pieds ne laissent pas de traces sur la lande »[25].

Analyse[modifier | modifier le code]

Le cheval Morvarc'h est un adjuvant indispensable dans le récit de la légende de la ville d'Ys[11]. Comme beaucoup d'autres chevaux du légendaire breton, il est lié (étymologiquement et symboliquement) à l'eau et à la mer. Des récits de chevaux traversant la mer (souvent avec des caractéristiques psychopompes) existent dans la mythologie celtique, quant aux traditions populaires celtes, elles citent bon nombre de chevaux maléfiques venus de l'eau[26]. Le cheval concurrence la barque du passeur des morts Charon, dans ce rôle de psychopompe traversant l'eau[27]. Pour l'auteur ésotériste Robert-Jacques Thibaud, qui cite Morvarc'h comme premier exemple, « le cheval représente l'océan primordial »[28].

Le conteur Yann Brékilien assimile le cheval de Gradlon et celui du roi Marc'h au même animal, qu'il décrit comme portant une crinière noire, et « galopant aussi bien sur l'eau que sur la terre ferme »[29]. Pour Gaël Milin, bien que le conte du roi Marc'h soit souvent rapproché de celui du roi Midas avec ses oreilles d'âne[Note 4], l'analogie s'arrête là puisque les oreilles équines de Marc'h sont vraisemblablement une marque de légitimité de la fonction de souverain[30]. Ce motif des oreilles de cheval apparaît dès le XIIe siècle, dans une œuvre de Béroul, le Roman de Tristan[31].

Une trace de pas est attribuée à Morvarc'h dans la commune de Pouldreuzic, d'après Pierre-Jakez Hélias ; le cheval aurait posé le pied sur le rivage en sortant de l'eau avec Gradlon sur le dos, après la submersion d'Ys[32].

Représentations dans les arts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Morvarc'h Argol.
Vue de trois-quart face d'un roi sur son destrier sur le haut d'une colonne.
Statue équestre du roi Gradlon entre les deux flèches de la cathédrale de Quimper.

Les premières représentations possibles de Morvarc'h sont anciennes, puisqu'une statue en plomb de Gradlon sur son cheval existe entre les deux flèches de la cathédrale Saint-Corentin dès le XVe siècle, à Quimper[Note 5]. Elle est détruite par les Sans-Culotte le 12 décembre 1793, pendant la Révolution française, avec d'autres objets d'art considérés comme royalistes[33]. Une nouvelle statue, cette fois en granit, est dessinée par l'architecte Joseph Bigot à partir d'un morceau de croupe de l'ancienne. Elle est créée par les sculpteurs Amédée Ménard et Le Brun, et prend place au même endroit que l'ancienne en 1858[34].

Photo floutée moitié en noir et blanc et moitié en couleur représentant un arc de triomphe en granit devant une église.
Arc de triomphe à la statue équestre du roi Gradlon, à l'entrée de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d'Argol.

Morvarc'h figure aussi sur un tableau d'Évariste-Vital Luminais, La fuite du roi Gradlon, peint vers 1884 et conservé au musée des beaux-arts de Quimper. Ce tableau inspire lui-même une autre sculpture équestre en granit, réalisée par Patrig Ar Goarnig dans la commune d'Argol. Elle représente le cheval Morvarc'h monté par Gradlon. Sur chaque côté de la statue figure une version de la légende de la ville d'Ys, une païenne et une chrétienne. La version chrétienne est celle qui est le plus communément racontée, la version païenne veut que Dahut ait réussi à fuir avec son fils sur le dos de Morvarc'h, tandis que Gradlon est dans l'eau et crie à sa fille de rester auprès de lui[35]. Une autre statue équestre est érigée sur le fronton de l'arc de triomphe de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d'Argol. Arthur Rimbaud parodie la légende dans l'une de ses correspondances, avec son croquis intitulé « Le traîneau » : Malgven est montée dans un traîneau tiré par un collégien qui craint de le voir chavirer[36].

Dans les œuvres modernes[modifier | modifier le code]

Le cheval Morvarc'h est repris dans des œuvres culturelles, principalement des romans, mais aussi en musique. Dan Ar Braz a intitulé le sixième morceau de son 33 tours sorti en 1977, Douar Nevez, du nom de Morvarc'h (cheval de mer)[37]. Les romans qui reprennent la légende de la ville d'Ys sont le plus souvent pseudo-historiques, et bâtis en forme d'hommage aux légendes de Bretagne[38]. Morvarc'h donne son nom au livre d'André Le Ruyet, Morvarc'h cheval de mer (1999, réédition 2011), qui raconte le parcours initiatique de Philippe, un Parisien qui découvre le merveilleux celtique[39],[40]. Il est cité dans l'ouvrage parodique de Gordon Zola, La Dérive des incontinents : « N'ayant plus de bateau à leur disposition, Grallon le Breton et Malgven la félonne califourchèrent Morvarc'h, le cheval magique de la reine — Morvarc'h, qui est à la mer ce que le morbac'h est à la toison, signifie "cheval de mer" — C'était un beau destrier marin —, noir comme le fond d'une nuit sans lune et doté de naseaux qui crachaient le feu[41] ». On le retrouve dans Ce soir à Cornebise, roman de Suzanne Salmon où six vacanciers font du spiritisme et contactent l'esprit de Dahut, l'un d'eux étant la réincarnation du roi Gradlon[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les versions plus anciennes d'Ys mentionnent souvent des chevaux, mais ne les nomment généralement pas
  2. Dans le récit de Thierry Jigourel (Jigourel 2005), cette déclaration intervient après une journée de combat singulier entre les deux futurs amants.
  3. D’autres récits rapportent que c’est Gradlon qui la repousse sur ordre du moine.
  4. Le roi Midas cherche aussi à cacher cette particularité, mais un coiffeur le découvre, creuse un trou dans le sable et y confie le secret. Du roseau y pousse et sert à fabriquer une flûte de Pan, si bien que toute la Grèce est bientôt au courant.
  5. Cependant, bien qu'il y soit la monture de Gradlon, rien n'indique que ce cheval porte le nom de « Morvarc'h »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Grégoire de Rostrenen, Dictionnaire françois-celtique ou françois-breton, Julien Vatar, imprimeur-libraire, (lire en ligne), p. 604
  2. Ogam, (lire en ligne), p. 226
  3. Guyonvarc'h et Le Roux 2000, p. 115
  4. Ely et Tsaag Valren 2013, p. 209-210
  5. a et b Éphrem Houël, Traité complet de l'élève du cheval en Bretagne, E. Tostain, (lire en ligne), p. 242
  6. Voir La prophétie de Gwenc'hlan en français, sur Wikisource
  7. a et b Guyot 1926, p. 18
  8. a, b et c Guyonvarc'h et Le Roux 2000, p. 110
  9. Guyonvarc'h et Le Roux 2000
  10. Jigourel 2005, p. 82
  11. a et b Édon-Le Goff 2005, p. 40
  12. Guyot 1926, p. 19
  13. Édon-Le Goff 2005, p. 41
  14. Guyot 1926, p. 53
  15. Jigourel 2005, p. 67
  16. Guyot 1926, p. 145
  17. Guyot 1926, p. 146
  18. Guyot 1926, p. 147
  19. Carrer 1986, p. 96
  20. Gwenc'hlan Le Scouëzec, Arthur, Roi Des Bretons D'Armorique, Le Manoir du Tertre, (ISBN 291347800X et 9782913478008), p. 589
  21. Yann Brékilien, Contes et légendes du pays breton, Nature et Bretagne, , p. 38-43
  22. Brékilien 1998, p. 36
  23. Brékilien 1998, p. 37
  24. Brékilien 1998, p. 38-42
  25. Yann Brékilien, Prestiges du Finistère : Cornouaille et Léon, Éditions France-Empire, coll. « Coll. Histoire et terroirs », , p. 38
  26. Philippe Jouët (préf. Venceslas Kruta), « Cheval », dans Dictionnaire de la mythologie et de la religion celtiques, Yoran Embanner, , 992 p. (ISBN 2914855923 et 9782914855921), p. 227-229
  27. (en) T. F. O' Rahilly, The traveller of the Heavens, cité par Milin 1991, p. 111
  28. Robert-Jacques Thibaud, La symbolique des Druides dans ses mythes et ses légendes, Dervy, (ISBN 2850768650 et 9782850768651), p. 138
  29. Yann Brékilien, Iseult et Tristan : Selon les récits les plus anciens, éditions du Rocher, (ISBN 2268040070 et 9782268040073), p. 17-24
  30. Milin 1991, p. résumé de la thèse
  31. Laurence Harf-Lancner, « Gaël Milin : Le roi Marc aux oreilles de cheval... », Annales. Histoire, Sciences Sociales, Armand-Colin, vol. 51, no 1,‎ , p. 158-160 (lire en ligne)
  32. Pierre Jakez Hélias, Le Pays bigouden : récits et légendes, Éditions de la Cité, , p. 20
  33. Alain Le Grand, Quimper-Corentin en Cornouaille: récits et anecdotes, éditions de la Cité, , p. 51
  34. Serge Duigou et Jean-Michel Le Boulanger, Quimper : Histoire et géographie contemporaine, éditions Palantines, , p. 28 ; 98
  35. Matthieu Boyd, « L'enfant d'Ahez ou le fabuleux parcours du comte Kristof, une légende de la ville d'Is », dans Littératures de Bretagne : mélanges offerts à Yann-Ber Piriou, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 2753502099 et 9782753502093), p. 312-313
  36. Arthur Rimbaud, Théodore Faullain de Banville, Peter J. Edwards, Steve Murphy, Peter S. Hambly et Jules Michelet, Correspondance générale, vol. 1 à 2, Champion, (ISBN 2745307835 et 9782745307835), p. 18
  37. « Douar Nevez (Terre Nouvelle) », Discogs (consulté le 17 mars 2014)
  38. Édon-Le Goff 2005, p. 47
  39. André Le Ruyet, Morvarc'h cheval de mer, vol. 11 de Liv'en poche, Liv'éditions, , 221 p. (ISBN 2910781844 et 9782910781842)
  40. Édon-Le Goff 2005, p. 49
  41. Gordon Zola, La dérive des incontinents, éditions du léopard masqué/ Chemins de traverse Bouquinéo, (ISBN 2313001822 et 9782313001820, lire en ligne), p. 44-45
  42. Suzanne Salmon et Collectif, Ce soir à Cornebise, éditions Cheminements, (ISBN 2844784232 et 9782844784230)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Guyot (ill. H. Zworykine), La légende de la ville d'Ys : d'après les textes anciens, H. Piazza, , 148 p. (lire en ligne)
  • Yann Brékilien, Les mythes traditionnels de Bretagne, Éditions du Rocher, , 194 p. (ISBN 2268029468 et 9782268029467)
  • Richard Ely et Amélie Tsaag Valren, « Morvarc'h », dans Bestiaire fantastique & créatures féeriques de France, Terre de Brume, (ISBN 2843625084 et 978-2843625084), p. 209-210
  • Thierry Jigourel, Merlin, Tristan, Is et autres contes brittoniques, Paris, Jean Picollec éditeur, (ISBN 2-86477-213-2)
  • Philippe Carrer, Œdipe en Bretagne: essai d'ethnopsychiatrie, vol. 13 de Domaines de la psychiatrie, Privat, (ISBN 2708978136 et 978-2708978133)
  • Collectif, La Légende de la ville d'Ys : Une Atlantide bretonne, Quimper, Musée départemental breton,
  • Joëlle Édon-Le Goff, « Les chevaux de la mer », Armorik, Anagrammes, no 4 - Des chevaux et des hommes en Bretagne,‎
  • Gaël Milin, Le roi Marc aux oreilles de cheval, vol. 197 de Publications romanes et françaises, Librairie Droz, (ISBN 9782600028868)
  • Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, La légende de la ville d'Is, éditions Ouest-France, coll. « De mémoire d'Homme », , 335 p. (ISBN 978-2737314131)
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