Morgny-la-Pommeraye

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Morgny-la-Pommeraye
Morgny-la-Pommeraye
Église de Morgny-la-Pommeraye.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes inter-Caux-Vexin
Maire
Mandat
Pascal Sagot
2020-2026
Code postal 76750
Code commune 76453
Démographie
Gentilé Morinois
Population
municipale
1 076 hab. (2019 en augmentation de 8,47 % par rapport à 2013)
Densité 166 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 41″ nord, 1° 15′ 21″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 168 m
Superficie 6,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Mesnil-Esnard
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Morgny-la-Pommeraye est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 878 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Buchy », sur la commune de Buchy, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 901,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 14 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Morgny-la-Pommeraye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,5 %), prairies (17,5 %), zones urbanisées (9,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), forêts (5,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Morgny avec La Pommeraye devient en 1822 : Morgny-la-Pommeraye, réunie à Vimont en 1825[21].

Morgny est attesté sous les formes ; Moregny entre 1337 et 1431 (Longnon) et entre 1319 et 1469; Seigneurie de Moregny et paroisse de Moregny la Pommerie en 1397 et 1399[22]; Moregni entre 1392, 1403 et en 1471[23]; Moregny en 1403[24]; Ecclesia de Moreigniaco en 1438 et 1439[25]; de Morgnyaco en 1466[26]; Notre Dame de Morgny en 1472[27], en 1499[28] et en 1571[29]; Seigneurie de Morigni en 1504[30]; Fief de Morgny en 1560, en 1667[31] et en 1684[32]; Notre Dame de Morgny en 1606[33] et en 1715[34]; Morgny sur Blainville en 1781[35]; Morgny en 1715 (Frémont) et en 1757 (Cassini)[36].

Pommeraye est attesté sous les formes Pomereia en 1337; La Pomeroie en 1392; La Poumereye en 1403[37]; Sainte Croix de la Pommeraye[34] et La Pommeraye en 1715 (Frémont); La Pomeraye en 1757 (Cassini); La Pommeraye en 1953[38]. La forme Moriniacum s'applique à Morgny mais dans l'Eure et non en seine maritime (vérification faite page 574 dans Toponymie générale de la France de Ernest Nègre)

Pommeraye : sens du toponyme, « verger de pommiers ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Occupé déjà par les Francs, on trouve en 1850 sur le site, un cimetière recelant des objets de terre cuite et de pierre datant de cette époque. Une information consultable aux archives départementales nous confirme la présence de corps dans des cercueils de pierre.

En 1200, la paroisse de la Pommeraye est importante car ayant droit de marché. Dès la seconde moitié du XVIe siècle se tient le premier culte à Morgny. Les archives attestent la présence d'un prêtre dès le début du XVIIIe siècle. Au XVIIIe siècle s'ouvre une briqueterie destinée à la construction du château de Mondétour.

Les communes de la Pommeraye et Morgny seront réunies en 1822 (le dossier de cette réunion est consultable à la Bibliothèque nationale). Par contre, la commune de Vimont, distraite au canton de Ry, ne sera jointe qu'en 1825.

Le , un accident ferroviaire y fait une cinquantaine de morts et une centaine de blessés.

Lors de sa création, en 1994, la commune intègre la Communauté de communes du Moulin d'Ecalles, puis, depuis le premier , la Communauté de communes Inter-Caux-Vexin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 1994 Gérard Vandorpe    
1994 11 février 2014[39],[40] Michel Benoist   Cadre chez Rhône-Poulenc à Saint-Aubin-lès-Elbeuf
Président de la CC du Moulin d'Écalles (1994 → 2014)
2014[41] En cours
(au 10 août 2020)
Pascal Sagot   Agent de maîtrise retraité à la mairie de Rouen
Réélu pour le mandat 2020-2026[42],[43]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2019, la commune comptait 1 076 habitants[Note 8], en augmentation de 8,47 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
194182191170428406425434415
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
384406449398400410422422389
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
358333318342351341326332325
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3133094745907938921 0071 0231 003
2017 2019 - - - - - - -
1 0231 076-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Morgny-la-Pommeraye

Les armes de la commune de Morgny-la-Pommeraye se blasonnent ainsi :
d’azur à l’aigle bicéphale au vol abaissé d’or, au chef du même chargé d’un croissant de gueules surmonté d’une étoile du même, accosté, à dextre, d’un cygne marchant de sinople et à senestre, d’un genêt du même.

Ce blason fut créé et dessiné en 1994 par Rémy Eliot. Il est simplement reconnu mais non officialisé.

Seul le nom des habitants, Morinois, a été validé par une délibération du conseil municipal.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Buchy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Morgny-la-Pommeraye et Buchy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Buchy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Morgny-la-Pommeraye et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. François Burckard, guide des archives de la Seine-Maritime, (ISBN 2-86076-004-0), page 71.
  22. Archives départementales de la Seine-Maritime, Tab. Rouen, reg. 8, f. 178 v.
  23. Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 3267, 3269.
  24. Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 19.
  25. Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 9436.
  26. Archives de Seine-Maritime G. 1438.
  27. Archives départementales de la Seine-Maritime, Tab. Rouen.
  28. Archives départementales de la Seine-Maritime, E Tab. Auzouville.
  29. Archives départementales de la Seine-Maritime, Tab. Blainville.
  30. Archives de Seine-Maritime Tab. Neufchâtel.
  31. Archives départementales de la Seine-Maritime, 55 H — Décl. de Préaux.
  32. Archives de Seine-Maritime II B 441.
  33. Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 8401.
  34. a et b Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 739.
  35. Archives de Seine-Maritime G. 8883.
  36. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 687.
  37. Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 3267.
  38. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 787.
  39. « Un maire estimé de tous : Michel Benoist vient de disparaître », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  40. Hervé Pinson, « Michel Benoist, maire de Morgny-la-Pommeraye, est décédé : Il était maire de Morgny-la-Pommeraye et président de la Communauté de communes du Moulin d'Ecalles. Michel Benoist est décédé mardi 11 février. Ses obsèques ont eu lieu lundi 17. », Le Bulletin de l'Arrondissement de Rouen,‎ (lire en ligne).
  41. « Continuité et évolution : Pascal Sagot brigue la mairie aux élections de mars », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  42. « Municipale à Morgny-la-Pommeray : Pascal Sagot à nouveau candidat : Le maire sortant de Morgny-la-Pommeraye sollicite un deuxième mandat. Il s’appuie sur des colistiers rodés », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À l’issue de son premier mandat, Pascal Sagot, maire sortant, a décidé de briguer une nouvelle mandature pour continuer le travail accompli. Ancien agent de maîtrise à la direction des espaces de la mairie de Rouen, ce jeune retraité de 62 ans, habitant la commune depuis 34 ans et père de trois enfants, se présente avec une liste de quinze conseillers et deux suppléants, dont seulement quatre nouveaux ».
  43. « Municipales 2020. Pascal Sagot retrouve son fauteuil à Morgny-la-Pommeraye : Le maire, Pascal Sagot, a été réélu maire. Il sera entouré de la même équipe », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  48. P. Delesques, La Normandie Monumentale et Pittoresque, Seine-inférieure, Le Havre, Lemale et Cie, imprimeurs, éditeurs, (lire en ligne), p. 197-200.