Morangis (Essonne)

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Morangis
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Morangis
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Savigny-sur-Orge
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Pascal Noury (PS)
2014-2020
Code postal 91420
Code commune 91432
Démographie
Gentilé Morangissois
Population
municipale
12 583 hab. (2014)
Densité 2 621 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 20″ nord, 2° 19′ 57″ est
Altitude Min. 47 m – Max. 100 m
Superficie 4,8 km2
Localisation

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Liens
Site web morangis91.com

Morangis[1] (prononcé [moʁɑ̃ʒis] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à dix-huit kilomètres au sud de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Auparavant appelé Louans, le lieu fut longtemps partagé entre nobles parisiens et congrégations religieuses et occupé par les vignerons et les maraîchers. Desservie à la fin du XIXe siècle par l’Arpajonnais, le territoire fut lotis dès l’entre-deux-guerres avant que ne fut développée une importante zone d'activité à la faveur de l’ouverture de l’autoroute A6. Avec une population multipliée par deux en quarante années, c’est au début du XXIe siècle une commune à la fois résidentielle et industrielle participant à la vitalité économique du nord-ouest essonnien.

Ses habitants sont appelés les Morangissois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Morangis en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 70,6 % 338,80
Espace urbain non construit 8,8 % 42,09
Espace rural 20,7 % 99,30
Source : Iaurif[3]

Morangis est située au nord du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France, au cœur de l’ancien pays et aujourd’hui région naturelle du Hurepoix. La commune occupe un territoire approximativement rectangulaire orienté du nord au sud et totalisant une superficie de quatre cent quatre-vingt hectares dont plus de 70 % étaient urbanisés et construits en 2008. L’Institut national de l'information géographique et forestière applique les coordonnées géographiques 48°41’56" Nord et 02°19’48" Est au point central de ce territoire[4]. Située sur le coteau sud du plateau aride de Longboyau, la commune n’est arrosée que dans sa partie sud par le ruisseau du Bief et ne dispose que d’un étang artificiel résultant de l’ancien parc du château. Le territoire s’étage ainsi entre quarante-sept mètres au minimum et cent mètres au maximum avec une altitude moyenne à quatre-vingt mètres. Traversée dans sa partie sud par une portion de l’autoroute A6, la commune est cependant à l’écart des grands axes routiers et ferrés, ne disposant sur son territoire que d’accès à la route départementale 118 et la Route départementale 167, empruntées par plusieurs lignes d’autobus du réseau RATP. Structurellement, la commune se divise entre une importante zone d'activité à l’est et des quartiers pavillonnaires à l’ouest caractéristique de la banlieue parisienne.

La commune est située à dix-huit kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], sept kilomètres à l’est de Palaiseau[7], huit kilomètres au nord-est de Montlhéry[8], treize kilomètres au nord-est d’Arpajon[9], quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], vingt-quatre kilomètres au nord de La Ferté-Alais[11], trente kilomètres au nord-est de Dourdan[12], trente-deux kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente-quatre kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14]. Elle est en outre située à cent vingt kilomètres au sud-ouest de son homonyme Morangis dans la Marne[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À l’extrême sud de la commune coule le ruisseau Le Bief, affluent de la rive gauche de l’Yvette, s’agissant du seul cours d'eau naturel de la commune. La frontière est pour partie matérialisée par le passage de l’aqueduc de la Vanne et du Loing. Dans le parc de l’ancien château subsiste un petit étang.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis est établie en bordure du plateau de Longboyau, sur le coteau nord de la vallée de l’Yvette. Son altitude varie entre quarante-sept mètres au minimum à l’extrême sud-ouest du territoire et cent mètres à l’est au lieu-dit La Butte au Sable. Le centre-ville est situé à une altitude approximative de soixante-dix huit mètres[16] et la portion communale du plateau de Longboyau culmine à quatre-vingt-quatre mètres[17]. La toponymie a conservé l’histoire et les caractéristiques des lieux avec les appellations la Butte rouge et la Butte aux sables au sud et la Marnière de Contin au nord. Le terrain est caractéristique du bassin parisien avec une succession de couches de sable de Fontainebleau et de meulière, de marne et de gypse sur un sous-sol de calcaire[18].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune occupe un territoire étendu du nord au sud, relativement parallèle à ses voisines que sont Chilly-Mazarin à l’ouest et au nord-ouest séparée en partie par la rue des Édouets, l’avenue Victor Hugo, l’avenue des Pommiers et l’avenue de la Cour de France et Paray-Vieille-Poste à l’est et au nord-est séparée par l’allée des meuniers. Au nord le chemin de Morangis à Paray-Vieille-Poste marque la frontière avec Wissous dans l’emprise aéroportuaire, au sud-ouest, la voie de Corbeil matérialise la limite avec Longjumeau et du sud au sud-est, le chemin de Charaintru, l’avenue Évariste Galois, la rue de Savigny, l’avenue de l’Armée Leclerc servent de frontière avec Savigny-sur-Orge.

Rose des vents Chilly-Mazarin Wissous Paray-Vieille-Poste Rose des vents
Chilly-Mazarin N Paray-Vieille-Poste
O    Morangis    E
S
Longjumeau Savigny-sur-Orge Savigny-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Morangis, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et −19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Morangis.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[19],[20].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis est traversée à l’extrême sud de son territoire par une courte portion de l’autoroute A6 sans toutefois disposer d’échangeur autoroutier propre. Le centre-ville est traversé historiquement par la route départementale 118, dite « route de la Seine » puisqu’elle y mène, elle a été doublée d’une déviation servant de rocade par le nord avec la même numérotation. Du centre-ville part aussi la Route départementale 167 qui rejoint au sud Savigny-sur-Orge et la route départementale 25. Ces axes routiers d’importance locale sont empruntés par les lignes régulières d’autobus du réseau de bus RATP avec les lignes 297[21], 299[22], 399[23] et 492[24]. Aucune gare n’est présente sur le territoire, la plus proche est celle de Chilly-Mazarin sur la ligne C du RER d'Île-de-France. À l’extrême nord du territoire, 2,4 % de l’emprise au sol de l’aéroport Paris-Orly est située sur les terrains de la commune sans qu’aucune installation n’y soit construite, la commune est en outre située à trente-sept kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est composé de plusieurs ensembles distincts dont à l’est une large part de zones d’activité ininterrompue avec du nord au sud les zones industrielles Les Portes de Morangis, la zone industrielle Nord, la zone industrielle Centrale du Val, la zone industrielle Sud et la zone industrielle des Sables. Plusieurs quartiers ont été nommés en reprenant les toponymes originaux comme la Butte Rouge au sud, le Belvédère et le Poirier Marlé, le Parc, lotissement pavillonnaire dans l’ancien parc du château, les Blés d’Or à la frontière avec Savigny-sur-Orge et la Croix Boisselière au nord en bordure de l’aéroport. Des lieux-dits subsistent encore comme la marnière de Contin à proximité de Paray-Vieille-Poste, le Cheminet à la limite avec Wissous et le Pont des Morts en bordure du Bief. L’Insee découpe la commune en quatre îlots regroupés pour l'information statistique soit Croix Boisselière-Blés d'Or, l’Avenir, Ormeteau et Poirier Marle[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était appelé Louans avant 1693 et le renommage obtenu par le seigneur local Jean-Jacques de Barillon[26]. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le lieu fut cité pour la première fois en 1175 sous l’appellation de Louans[28]. Une première église fut édifiée au XIIe siècle[29].

Agriculture et seigneurie[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Morangis au XVIIe siècle par Cassini.

En 1551, l’église paroissiale fut bénite par l’évêque Nicolas Boucher[30]. Au XVIe siècle, le lieu occupé par des vignerons et des maraîchers fut acquis par des nobles parisiens[28]. Au début du XVIIe siècle, Antoine Bradan, Maître d'hôtel du roi et capitaine du régiment de Champagne fit construire le château Saint-Michel[31]. En 1693, le seigneur du lieu Jean-Jacques de Barillon, Chancelier de France, fit changer le nom de Louans en Morangis, du nom du village possédé par son oncle Jean-Paul de Barillon, ambassadeur de France en Angleterre[32]. En 1701 fut construit le château de Louans[33]. En 1735, le domaine revint à Jean Masson de Plissay, Secrétaire du roi[34].

Le , le seigneur de Morangis Joseph François Foullon fut l’une des premières victimes de la Révolution française en étant pendu avec son gendre Louis Bénigne François Berthier de Sauvigny[28].

Congrégations religieuses et développement[modifier | modifier le code]

En 1850, la congrégation de Notre-Dame-de-Lorette ouvrit une maison de retraite puis un orphelinat dans la maison du Désert[35]. En 1868, le château Saint-Michel devint une pension puis en 1878 un orphelinat géré par la congrégation de Notre-Dame-des-Anges jusqu’en 1975[31]. En 1875 fut construite la première mairie-école. En 1889, une école fut ouverte à la place de l’orphelinat du Désert[35]. En 1894, l’ouverture de la ligne de tramway de l’Arpajonnais permis aux producteurs de la commune d’accéder facilement aux Halles de Paris[32].

En 1921 furent aménagés les premiers lotissements pavillonnaires de la commune. En1924, les Sœurs de Saint Vincent de Paul ouvrirent une maison de convalescence, transféré aux dominicaines en 1954 jusqu’au rachat par la commune en 1995[36]. En 1930 s’ouvrit une briqueterie industrielle[28]. En 1931 fut inauguré le groupe scolaire Louis Moreau[37]. En 1936, la Société des transports en commun de la région parisienne remplaça l’Arpajonnais par un service d’autobus[38]. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les nazis occupèrent le château de Louans et l’incendièrent avant leur départ[33]. Le , la 2e division blindée libéra la commune.

En 1958 fut inauguré l’actuel hôtel de ville, en 1960 fut inaugurée l’autoroute A6, en 1961 l’aéroport Paris-Orly puis à partir de 1963 se développa la zone d'activité communale[32]. En 1976, la commune scella un jumelage avec Plaidt en Allemagne, suivi en 1994 par Chard, en 1998 par Lézardrieux et en 2006 par Pechão.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Lors du premier recensement des personnes intervenus en 1793 après la création de la commune, Morangis comptait trois cent cinq habitants, elle connut une lente décroissance au cours des cinquante années suivantes pour tomber à seulement deux cent cinq habitants en 1861 avant d’entamer une croissance soutenue avec en 1872 trois cent soixante-quinze résidents et quatre cent quarante-cinq en 1901. Le début du XXe siècle fut marqué par ne relative chute du nombre d’habitants jusqu’à trois cent soixante-dix en 1911 avant l’explosion démographique commune à toutes l’agglomération parisienne, faisant passer le village à mille deux cent quarante six habitants en 1926, chiffre doublé en vingt ans malgré la Seconde Guerre mondiale, progression poursuivit jusqu’à ce jour avec le cap des dix mille résidents franchit en 1990 et une population totale de onze mille cinq cent onze habitants en 2007. L’immigration d’étrangers compte pour une part relativement importante dans cette évolution positive avec en 1999 9,7 % des habitants de nationalité étrangère[39], avec 5,6 % de Portugais, 1,5 % d’Italiens, 0,4 % d’Algériens et de Marocains, 0,3 % d’Espagnols et 0,2 % de Tunisiens[40].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 12 583 habitants, en augmentation de 5,82 % par rapport à 2009 (Essonne : 4,75 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305 299 323 238 243 232 230 232 232
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
228 205 221 375 378 371 365 398 449
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
445 378 370 459 1 246 2 043 2 706 2 466 3 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
5 220 6 874 8 492 9 416 10 043 10 611 11 481 12 592 12 583
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Morangis comparée à celle du département montre certaines dissemblances dans la répartition des catégories de population, avec une présence nettement moins importante dans la commune de jeunes de moins de quinze ans et à l’inverse nettement plus importante des personnes entre quarante-cinq en quatre-vingt-neuf ans, caractéristique des communes ayant connu un développement rapide durant la seconde moitié du XXe siècle sans renouvellement conséquent de la population. Ainsi en 1999 seulement 29,5 % de la population avait moins de vingt-cinq ans[39].

Pyramide des âges à Morangis en 2009 en pourcentages[43].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,3 
75 à 89 ans
7,9 
13,0 
60 à 74 ans
13,8 
21,7 
45 à 59 ans
22,5 
20,5 
30 à 44 ans
20,5 
20,9 
15 à 29 ans
16,4 
18,5 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[44].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis est intégrée au canton de Savigny-sur-Orge représenté par les conseillers départementaux Éric Mehlhorn (UMP) et Brigitte Vermillet (UMP), à l’arrondissement de Palaiseau et à la sixième circonscription de l'Essonne représentée par le député Jérôme Guedj (PS). Le maire actuel Pascal Noury (PS) préside un conseil municipal composé de trente-trois élus dont vingt-sept pour la majorité socialiste et six pour l’opposition divers droite. Il est assisté dans ses fonctions par neuf adjoints au maire et trois conseillers municipaux délégués[45]. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 28 432[46]. La commune de Morangis est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 104 320. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[47].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 18 200 000 € dont 16 505 000 € de fonctionnement et 1 695 000 € d’investissement[48], financés à 27,60 % par les impôts locaux[49] avec des taux de taxes fixés à 12,24 % pour la taxe d'habitation, 10,02 % et 28,31 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non bâti[50], la dette municipale s’élevait à 22 666 000 €[51]. Cette même année, la commune disposait sur son territoire de quatre-cent quatre-vingt-sept logements sociaux répartis entre six bailleurs sociaux[52] soit 10,9 % du parc total de logements, la commune ne respectant ainsi pas les exigences de la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

La commune était membre-fondateur de la communauté d'agglomération Europ'Essonne, regroupant dix communes, à laquelle elle a transféré les compétences de développement économique, d’aménagement du territoire, de politique de la ville, de distribution d’eau, d’action sociale, de gestion des équipements culturels, sportifs et de loisirs, de protection de l’environnement et des transports[53]. En 2013, elle adhéra à la communauté d'agglomération Les Portes de l'Essonne[54]. Elle adhère en outre directement ou non au syndicat mixte d'études et de programmation du Nord-Centre Essonne, au syndicat mixte pour la revalorisation et l’élimination des déchets et ordures ménagères[55] et au syndicat mixte d'aménagement hydraulique de la Vallée de l'Yvette[56].

Conseil municipal de Morangis (mandature 2008-2014)[Note 2].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Morangis pour tous : continuons ensemble » PS Pascal Noury 27 Majorité
« Passion Morangis » DVD Daniel Tréhin 6 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[57].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Pascal Noury PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Au regard des derniers résultats enregistrés dans la commune lors des scrutins électoraux, il apparaît que les électeurs morangissois ont tendance à voter à droite aux élections nationales et à gauche aux élections locales. Ainsi en 2002, le candidat à la présidentielle Jacques Chirac (RPR) obtint 81,18 % des voix et la candidate aux élections législatives Véronique Carantois (UMP) obtint 59,07 % des voix, nettement plus que dans le reste de la circonscription. En 2004, comme dans le reste du pays pour les élections européennes c’est le candidat Harlem Désir (PS) arriva en tête, comme le candidat aux élections régionales remportées par Jean-Paul Huchon (PS) et le candidat sortant aux élections cantonales Gérard Funès (PS). En 2005, les électeurs Morangissois rejetèrent à 51,72 % le traité de Rome alors qu’ils avaient largement approuvé à 53,07 % le traité de Maastricht[58]. En 2007 le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy (UMP) obtint dans la commune 59,33 %, score nettement supérieur au reste du pays et la candidate Véronique Carantois (UMP) obtint 56,89 %, résultat toujours supérieur au reste de la circonscription mais inférieur à celui enregistré cinq ans plus tôt. En 2008, la candidat Pascal Noury (DVG) remporta l’élection municipale avec 50,03 % des voix mais vit l’élection annulée. Il fut cependant réélu dès le premier tour en 2009 lors d’élections partielles avec 57,21 % des voix, cette même année, le candidat aux élections européennes Michel Barnier (UMP devança largement son adversaire avec 31,92 % des voix. En 2010, dans une élection classique à deux tours pour les régionales, le candidat Jean-Paul Huchon (PS) renforça son avance avec 53,90 % des voix.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Marguerite Yourcenar.

Les élèves de Morangis sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles des Acacias et des Hirondelles, des écoles élémentaires Édouard Herriot et Louis Moreau[80] et de l’école primaire privée Saint Joseph[81] catholique rattachée au diocèse[82], du collège Michel Vignaud et du lycée polyvalent Marguerite Yourcenar[83]. Les jeunes enfants sont accueillis dans la crèche du Petit bois des Sables ou au jardin d'enfants du jardin à Malices. La commune dispose en outre du centre de loisirs des Mouflets.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de la résidence pour personnes âgées Gabriel Fontaine et d’un centre de protection maternelle et infantile[84]. Neuf médecins[85], trois chirurgiens-dentistes[86] et quatre pharmacies[87] sont implantés dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

Outre les services municipaux, la commune accueille sur son territoire d’une agence postale[88]. La sécurité est assurée par le commissariat de police nationale de Savigny-sur-Orge[89] et par le centre de secours mixte de cette même commune[90]. Deux avocats[91] et un notaire[92] sont installés dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables morangissois au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes de Longjumeau, au tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry et à la cour d'appel de Paris[93].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Morangis a développé des associations de jumelage avec :

Elle a aussi développé un partenariat de développement avec Imerina Imady à Madagascar depuis 2007[99].

Vie quotidienne à Morangis[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale.

Permettant l’accès à la culture, une école municipale de danse classique, contemporaine, modern'jazz et zumba est installée dans l’espace Saint-Michel, une école municipale d’art dramatique installée dans l’espace Pierre Loti. Elle dispose en outre d’une salle des fêtes et de la maison des jeunes et de la culture Relief[100].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade municipal.

La commune de Morangis dispose sur son territoire de plusieurs équipements à caractère sportif dont le stade municipal, le Complexe sportif évolutif couvert équipé d’un dojo, les gymnases Édouard Herriot, des Chardonnerets, Michel Vignaud, d’un boulodrome et d’un golf compact urbain. La plupart des associations sont partenaires de celles situées dans la commune voisine de Chilly-Mazarin.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Morangis est rattachée au secteur pastoral de Longjumeau et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Saint-Michel et de la chapelle Notre-Dame-de-l’Espérance[101].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis dispose sur son territoire d’une importante zone d'activités découpés entre les ensembles Nord, des Portes, du Val, Sud et des Sables. Elle accueille ainsi les sièges sociaux français de Facom[102] et Velux[103]. Parmi les entreprises implantées, Sleever International est répertoriée pour ses émissions de dioxyde de carbone et de composés organiques volatils non-méthaniques et pour ses prélèvements en eau potable[104]. La commune est intégrée au bassin d'emploi d’Orly qui regroupait en 2006 trente communes, 469 279 habitants et 164 263 emplois dans le secteur tertiaire et seulement 9,7 % de la population était au chômage[105]. En 2007, la population active de la commune était estimée à 5 663 personnes dont 7,5 % était au chômage, la commune disposant sur son territoire de sept mille cent emplois répartis entre sept cent vingt-trois établissements. En 2000, cinq exploitations agricoles étaient encore actives sur le territoire communal toutes constituées de fermage et le maraîchage. Trois hôtels classés deux étoiles sont implantés dans la commune[106].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis se distingue dans sa structure sociale par une présence prédominante d’ouvriers, nettement supérieure aux zones de comparaison locales et nationales et par une présence relativement supérieure de cadres, alors que les employés et les professions intermédiaires sont moins représentées qu’ailleurs. La répartition sectorielle est aussi divergente avec une forte présence de l’industrie sur le territoire qui se démarque nettement du bassin d’emploi et une présence relativement importante du commerce et des services aux entreprises. Il en résulte quelques disparités puisque si le revenu net imposable moyen s’élevait en 2007 à 28 822 €, 27,6 % de la population n’était pas imposable sur le revenu et 74,1 % de la population était propriétaire de son logement, un pavillon individuel dans 70,2 % des cas[106]. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 397 €, ce qui plaçait la commune au 1 215e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 113e rang départemental[107].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Morangis 0,0 % 4,6 % 16,4 % 24,0 % 25,6 % 29,4 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Morangis 0,2 % 22,1 % 9,6 % 18,2 % 18,0 % 6,8 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[106],[108],[109]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le parc Saint-Michel.

La commune dispose sur son territoire de plusieurs parcs et square dont le vaste parc Saint-Michel, le parc de la Galande, les squares Lavoisier, Plaidt et Chard, elle a été récompensée par une fleur au concours des villes et villages fleuris[110] puis deux fleurs à partir du palmarès 2011[111]. Une partie du parc Saint-Michel et toute la plaine agricole au nord du territoire ont été classés espace naturel sensible par le conseil général de l’Essonne[112].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le château Saint-Michel.

Aucun immeuble morangissois n’a fait l’objet d’un classement ou d’une protection particulière. Le patrimoine recèle cependant de l’église Saint-Michel date du XVIe siècle[113], le château Saint-Michel fut construit au XVIIe siècle[114] comme le kiosque implanté dans le parc[115] et la maison du Désert voisine[116].

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La fabrication de la pâtisserie Ladurée et de ses célèbres macarons se situe Avenue des Froides Bouillies

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vincent Elbaz.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Morangis :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason de Morangis.

Les armes de Morangis se blasonnent : Écartelé : au premier et au quatrième d’azur au chevron d’or accompagné de trois coquilles du même, au deuxième et au troisième d’azur au coq d’or crêté, barbé et membré de gueules.[117] La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logo commune de Morangis.svg

Morangis dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis a accueilli le tournage du film Fifty-Fifty de Pascal Vidal sorti en 1981[118].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Boilleau, De Louans à Morangis : Histoire d’un village, Imprimerie de Ponthierry,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Conseil municipal issu des élections partielles de 2009 après annulation des élections de 2008.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Morangis dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 05/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Coordonnées géographiques communales sur le site lion1906.com Consulté le 28/11/2010.
  5. Orthodromie entre Morangis et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Morangis et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Morangis et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Morangis et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Morangis et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Morangis et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. Orthodromie entre Morangis et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  12. Orthodromie entre Morangis et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  13. Orthodromie entre Morangis et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  14. Orthodromie entre Morangis et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  15. Orthodromie entre Morangis et Morangis sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  16. Fiche de la borne géodésique P.A.F3-28 sur le site de l’Ign. Consulté le 28/11/2010.
  17. Fiche de la borne géodésique P.A.F3-206 sur le site de l’Ign. Consulté le 28/11/2010.
  18. %2FC48 Fiche géologique de Morangis sur le site du Brgm. Consulté le 26/08/2012.
  19. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  20. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  21. Plan de la ligne 297 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  22. Plan de la ligne 299 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  23. Plan de la ligne 399 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  24. Plan de la ligne 492 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  25. Carte de zonage de Morangis sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  26. Guide complet des 196 communes de l’Essonne, Michel de La Torre, Éd. Deslogis-Lacoste, 1992, (ISBN 2-7399-5091-8).
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. a, b, c et d Histoire de Morangis sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  29. Présentation de l’église Saint-Michel sur le site officiel de la commune. Consulté le 18/12/2010.
  30. Fiche de l’église Saint-Michel sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  31. a et b Fiche du château Saint-Michel sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  32. a, b et c Histoire de Morangis sur le site officiel de la commune. Consulté le 18/12/2010.
  33. a et b Fiche des communs du château de Louans sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  34. Histoire du château de Louans sur le site officiel de la commune. Consulté le 18/12/2010.
  35. a et b Fiche de la maison du Désert sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  36. Fiche du dispensaire des sœurs de la Charité sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  37. Fiche de l’école Louis Moreau sur le site topic-topos.com Consulté le 18/12/2010.
  38. Présentation de l’Arpajonnais sur le site officiel de la commune. Consulté le 18/12/2010.
  39. a et b Statistiques communales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 04/12/2010.
  40. Répartition de la population communale par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 04/12/2010.
  41. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  43. Pyramide des âges à Morangis en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 05/08/2012.
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  45. Présentation du conseil municipal sur le site officiel de la mairie. Consulté le 04/12/2010.
  46. Fiche communale sur le site de l’Insee. Consulté le 12/01/2010.
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  48. Compte municipal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 04/12/2010.
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  52. Répartition du patrimoine par communes et par bailleurs sur le site de l’Aorif. Consulté le 04/12/2010.
  53. Site officiel de la communauté d’agglomération Europ’Essonne. Consulté le 04/12/2010.
  54. Arrêté préfectoral n°2012248-0004 du 4 septembre 2012 paru sur le recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Consulté le 19/12/2012.
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  56. SIte officiel du Siahvy. Consulté le 04/12/2010.
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  58. Résultats du référendum de 1992 à Morangis sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 05/12/2010.
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  60. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/08/2009.
  61. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  62. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/08/2009.
  63. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/08/2009.
  64. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  65. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/08/2009.
  66. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/08/2009.
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  69. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 23/03/2010.
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  76. Résultats de l’élection municipale partielle 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 05/11/2009.
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  96. Fiche du jumelage avec Lézardrieux sur le site de la commune. Consulté le 24/11/2009.
  97. Fiche du jumelage avec Pechão sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 24/11/2009.
  98. Fiche du jumelage avec Plaidt sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 24/11/2009.
  99. Fiche du partenariat avec Imerina Imady sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 24/11/2009.
  100. Site officiel de la MJC Relief. Consulté le 12/12/2010.
  101. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 24/11/2009.
  102. Coordonnées du siège social Facom sur le site officiel de l’entreprise. Consulté le 12/12/2010.
  103. Présentation de Velux France sur le site officiel de l’entreprise. Consulté le 12/12/2010.
  104. Fiche de Sleever International Morangis sur le site de registre français des émissions polluantes. Consulté le 12/12/2010.
  105. %5CDL_ZE19901144.pdf Fiche statistique de la zone d’emploi d’Orly sur le site de l’Insee. Consulté le 12/12/2010.
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  107. Résumé statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 26/10/2009.
  108. %5CDL_ZE19901144.pdf Rapport statistique de la zone d’emploi d’Orly sur le site de l’Insee. Consulté le 25/05/2010.
  109. Rapport statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 05/07/2009.
  110. Palmarès départemental sur le site officiel du concours. Consulté le 24/11/2009.
  111. Fiche de Morangis sur le site officiel du CNVVF. Consulté le 04/03/2012.
  112. Carte des espaces naturels sensibles de Morangis sur le site du Conseil général de l’Essonne. Consulté le 12/12/2010.
  113. Fiche de l’église Saint-Michel de Morangis sur le site topic-topos.com Consulté le 12/12/2010.
  114. Fiche du château Saint-Michel sur le site topic-topos.com Consulté le 12/12/2010.
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  116. Fiche de la maison du Désert sur le site topic-topos.com Consulté le 12/12/2010.
  117. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 16/09/2009.
  118. (en) Fifty-Fifty sur l’Internet Movie Database