Morainville-Jouveaux

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Morainville-Jouveaux
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Canton Beuzeville
Intercommunalité Communauté de communes Lieuvin Pays d'Auge
Maire
Mandat
Jacques Énos
2014-2020
Code postal 27260
Code commune 27415
Démographie
Gentilé Morainvillais
Population
municipale
380 hab. (2014)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 21″ nord, 0° 26′ 47″ est
Altitude Min. 90 m – Max. 171 m
Superficie 15,39 km2
Localisation

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Morainville-Jouveaux

Morainville-Jouveaux est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Morainville-Jouveaux est une commune de l'ouest de l'Eure en Normandie. Elle se situe à l'ouest de la région naturelle du Lieuvin[1].

Communes limitrophes de Morainville-Jouveaux[2]
Saint-Sylvestre-de-Cormeilles Saint-Sylvestre-de-Cormeilles
Saint-Pierre-de-Cormeilles
Asnières
Morainville-Jouveaux[2] Lieurey
Bailleul-la-Vallée, Fresne-Cauverville Noards

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière d'Angerville y prend sa source[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Morenvilla en 1210 : la « villa de Maurinus », nom de personne latin tardif qui se perpétue dans le nom de famille très répandu Maurin/Morin.

Morainville-près-Lieurey absorbe l'ancienne commune de Jouveaux le 1er janvier 1965, par fusion simple[4]. Morainville-près-Lieurey est renommée Morainville-Jouveaux le 7 décembre 1970[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1180 : Simon de Morainville rendit compte et paya au trésor royal une somme de 50 livres. En 1182 environ, Hugues d'Arnières fit donation de la moitié du Moulin Chapel à Simon de Morainville en présence de Robert du même nom. En 1210, Robert de Morainville tenait de l'abbaye de Cormeilles un fief de chevalier. En 1315, Hugues de Morainville seigneur de ce lieu donna, en pure aumône, aux religieux de Cormeilles, la moitié des dîmes de la paroisse et le droit de présenter à la cure. Ce fief est depuis lors, jusqu'à la Révolution, resté entre les mains des religieux. En 1320, Morainville, dépendant de la sergenterie de Folleville, comptait 200 feux. En 1350, d'après une présentation faite à Saint-Ouen de Morainville, les religieux de Cormeilles étaient curés primitifs, le curé réel était leur vicaire. En 1348, une épidémie très grave de peste dévasta la France et la Normandie fut profondément affectée (beaucoup plus que par exemple la Picardie, qui est presque épargnée : les Picards voient là une preuve de leur supériorité ; Dieu punit les méchants et préserve les purs). Aux XIVe et XVe, à cheval sur les deux siècles, la guerre de Cent Ans (voir pour Jouveaux, le sieur Godefroi d'Harcourt) a très certainement touché la population de Morainville, au même titre que la peste, ce qui entraîna un repeuplement par un apport extérieur à la Normandie.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Aux XVe et XVIe siècles, la Réforme et la Contre-Réforme touchent également Morainville puisqu'en 1685 l'édit de Nantes est révoqué et les manifestations religieuses interdites. À Morainville, les protestants se rassemblent dans les combles d'une demeure située en bordure de la rue Huguenot dans lesquels se trouve toujours un autel de pierre. D’autre part, Charles aux Epaules (fils) embrassa la religion dite réformée et mourut en 1580. Son fils Henri épousa Jeanne de Bours en 1585, une huguenote zélée. Il mourut catholique en 1607.

Sous la Révolution, le désordre régnait sur le canton de Cormeilles comme partout ailleurs. Le commerce se ressentait des agitations de l'époque. On avait beaucoup de difficultés à écouler ses produits. L’absence de petits assignats rendait plus compliquées encore les transactions, et on vit dès cette époque plusieurs fabricants renvoyer leurs ouvriers, faute de ne pouvoir subvenir au paiement de la main d'œuvre. L'un d'entre eux M. Delaunay de Morainville renvoya 500 femmes qu'il employait annuellement à filer le lin. Nous ne pouvons pas affirmer qu'il s'agit du même Delaunay qui était maire de la commune durant ces années. D'autres mesures prises eurent des conséquences parfois fâcheuses. Les marchands devaient faire connaître la quantité de marchandises dont ils étaient nantis. Quelques agriculteurs se soumirent bien aux ordres de la commune mais la majorité persista dans son refus de livrer ses grains au prix fixé. Dès lors, les halles furent insuffisamment approvisionnées et on craignit de se voir en proie aux horreurs de la famine. Beaucoup devinrent suspects, même les plus serviles à qui on reprochait d'être restés fidèles aux nobles. Aussi les prisons s'emplissaient de gens suspectés de sentiments ou d'actions contraires à la Révolution. Ainsi une fille de Morainville fut mise en lieu de sûreté pour avoir proféré des injures contre les prêtres jureurs (ceux qui jurèrent fidélité à la constitution civile du clergé), qui n'étaient en réalité disait-elle « que des cochons qui se grattent et en qui on ne devait pas faire confiance ». Les archives contiennent aussi l'inventaire des biens saisis au titre de biens nationaux de M. Louis André de Folleville qui a émigré à l'étranger durant ces années troubles et cette liste est assez importante. Là aussi, nous ne pouvons pas affirmer s'il s'agit du même De Folleville, maire jusqu'en 1790.

Depuis l'Empire et jusqu'à nos jours, le village a bien changé comme on peut le constater sur les tableaux suivants :

  • la population ne cesse de diminuer passant de 1161 en 1806 à 278 en 1982 Jouveaux compris ;
  • l'utilisation des terres a beaucoup changé passant des labours à la prairie permanente entrainant un bouleversement des professions ;
  • Tous les métiers liés au textile ont entièrement disparu. Il faut savoir qu'à Morainville on fabriquait, pour le compte du château des Champs et celui de Lieurey, des passements[6] et des aubertines[7] Il faut toutefois nuancer le nombre de tisserands car certains devaient exercer à temps partiel.
  • Au niveau des commerces en 1856, nous comptions 6 boulangers, 5 bouchers, 9 épiciers, 4 crémiers, 11 cafetiers alors que le dernier café tabac épicerie a fermé en 1985.
  • Le chemin de fer de Cormeilles à Glos-Montfort qui passait dans le vallon entre Morainville[8] et Saint-Sylvestre-de-Cormeilles a fermé en 1946. La convention publiée au Journal officiel du 19 avril 1903 prévoyait une halte[9] à Morainville.

Après la 2e guerre mondiale, le remembrement a profondément altéré l'ancien paysage de bocage, en augmentant la taille des parcelles, et en supprimant de nombreux chemins et haies[10].

Les fiefs[modifier | modifier le code]

Monument aux morts

Nous ne parlerons pas en détail de tous les fiefs de Morainville, ils étaient au nombre de 14, le plus important étant les Mortiers. Les autres sont :

Blangy, La Boissière, Les Bosqueries, Le Breuil, Les Castelliers, La Fauverie, Folleville, Les Hautes Terres, Les Louveries, Montaigu, Rougecourt, Le Saussay, La Varende.

Les Mortiers[modifier | modifier le code]

1315 Hugues de Morainville donna le patronage de cette paroisse à l'abbaye de Cormeilles.

1334 Jehan de Morainville est cité dans plusieurs jugements.

1356 Joachim de Morainville rendit aveu à l'abbaye de Cormeilles du noble fief de la Mare des Mortiers, à cause duquel il avait droit de cour usage et droits honoraires en l'église de Morainville, à cause du patronage aumôné par ses prédécesseurs.

1374 Robin de Morainville remplace Joachim.

Ânes et colombier

1405 Jean de Morainville IIe du nom vendit le fief à Richard Gasset le 1er mai. Jean Gosset ayant refusé de se soumettre aux Anglais, l'office de la sergenterie de Préau qu'il tenait, fut accordé le 4 octobre 1422 à Robin Piedelièvre, bourgeois de Cormeilles.

1435 Jean Gosset donna aveu pour le fief des Mortiers.

1463 Nicolas et Jean Gosset furent trouvés nobles par Montfaurt.

1470 Les deux frères se présentèrent à la montre de Beaumont pour faire le service pour eux deux, fut “prins” Jean Gosset en homme d'armes avec 2 archers 1 coustellier et 1 page, suffisamment montés et armés.

1497 Nicolas Gasset rendit aveu pour les Mortiers et, l'année suivante, il maria sa fille, Anne dame de Lieurey et de La Tillaye, avec Charles aux Epaules, seigneur de Sainte-Marie.

1545 Charles aux Epaules rendit aveu pour ce fief. Celui-ci laissa deux fils, Nicolas et Charles aux Epaules ; ce dernier épousa Françoise de Mouchy ; il embrassa la religion dite réformée et mourut vers 1580.

1585 Henri Robert aux Epaules, son fils, épousa Jeanne de Bours dont il eut 3 filles : Suzanne, Jeanne et Judith.

Source de la Rivière d'Angerville

1607 Judith aux Epaules épousa Jacques du Fay auquel elle porta les Mortiers.

1660 Robert du Fay, fils de Jacques du Fay, vendit le fief à Jacques Pecqueult.

1690 Rierre Pecqueult fit donation entre vifs du fief des Mortiers à Me Pierre Le Roy qui dans un acte de 1700 prend le titre de sieur des Mortiers patron honoraire de Morainville. Il eut 2 fils, Jacques et Louis Le Roy.

1740 Jacques Le Roy jouissait du fief et il est dit seigneur des Mortiers en 1752 et mourut en 1769 sans enfants.

1770 Louis Le Roy, sieur de la Mancellerie, succéda à son frère et bientôt fit sommation au curé de Morainville de lui rendre les honneurs dus au patron.

1777 Jean Alexandre de Garin acheta les Mortiers à Pierre Alexandre Le Roy. Il fut le dernier seigneur des Mortiers et mourut en 1809.

1847 Mme Varin veuve Tesserant vendit la propriété à Georges Schupman.

1871 Pierre Hebert devint propriétaire des lieux.

Ancienne mairie de Jouveaux

1888 Émile Lepelletier prit possession des Mortiers.

Ce dernier fit trois testaments en 1928, le premier au bénéfice de la commune et le dernier en date au bénéfice de l'hôpital de Pont-Audemer qui en fut propriétaire jusqu'à ces dernières années.

Le dernier acquéreur a entrepris sa restauration à partir de 1985.

Jouveaux[modifier | modifier le code]

Jouveaux remonte aux temps mérovingiens et la paroisse est dédiée à saint Germain d'Auxerre. Les seigneurs en étaient les patrons.

1184 Le mobilier d'Hélie de Jouveaux et de son frère Robert, en fuite à cause de la mort de G. Corol, fut vendu et produisit au trésor 25s 4d.

1190 Guillaume de Bailleul, en donnant au Bec son moulin de Cauquinvilliers y joignit deux vavasseurs libres à Jouveaux (un vavasseur est un vassal d'un autre vassal).

Église de Jouveaux

1271 L'abbaye du Bec fit l'acquisition d'une rente de 6d sur le fief de T. Cotterel sis à Jouveaux et en 1293 de 15d de rente de sur des héritages situés dans la paroisse.

1300 Les habitants de Jouveaux se rachètent envers gerbage par 40s de rente.

1320 Jouveaux compte 92 feux.

1340 Godefroy d'Harcourt demanda la main de Jeanne Bacon fille de Roger ; mais elle avait déjà été demandée par le maréchal Bertran pour son fils Guillemet. De là, une rivalité entre les deux familles ; Godefroy d'Harcourt poursuivra de sa haine la famille Bertran pendant des années ; cela l'amènera à guider le roi d'Angleterre, cela malgré un serment de fidélité au roi de France. Il a ravagé la Normandie après avoir livré une guerre privée à la famille Bertran, en dépit de l'interdiction du roi de France. Après deux ans d'exil, il reviendra à la cour de France. Puis, toujours poussé par la haine, il retournera avec les Anglais et sera tué sur un champ de bataille par les Français.

1344 Supplice de Guillaume Bacon, seigneur de Jouveaux qui paie ainsi chèrement sa complicité avec Godefroy d'Harcourt. Tout ceci amène à penser que les plaies de cette guerre dont nous avons parlé au sujet de Morainville ont dû être vives dans notre région.

Entrée de Jouveaux

1350 Roger Bacon, seigneur de Molay, devient patron de Jouveaux.

1376 Jeanne Bacon veuve de Jean de Luxembourg depuis 1370, donna les fiefs aux moines de Saint-Evroult avec le patronage de l'église et de ses dépendances.

1509 Guillaume de Hally Seigneur de Jouveaux fut anobli.

1667 Alexandre de Hely maintenu de noblesse.

1681 Philippe de Hally seigneur de Jouveaux.

1683 Christophe de Hally remplace Philippe.

1729 Inhumation de Gabriel d'Auge, fils de Louis de Halley, il avait eu Jouveaux par sa mère.

1726 Jacques de Parfouru épouse Madeleine d'Auge, héritière en partie de Gabriel. Une sœur de Madeleine, Anne d'Auge, avait épousé Jean Le Neveu.

1765 Jean-François Le Neveu est qualifié seigneur et patron de Jouveaux.

Les fiefs de Jouveaux sont : L'Épine, les Malorties, le Thuiley.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1790 1790 M. de Folleville   maire de Morainville-près-Lieurey
1790 an VIII M. Jean André Delaunay   maire de Morainville-près-Lieurey
an VIII 1816 M. Devavrin   maire de Morainville-près-Lieurey
en 1816   M. B. Mallortie   maire de Morainville-près-Lieurey
1816 1832 M. Louis François Guettier   maire de Morainville-près-Lieurey
1832 1839 M. Jean Cauvin   maire de Morainville-près-Lieurey
1839 1848 M. Laurent Perdrix   maire de Morainville-près-Lieurey
1848 1857 M. Magloire Malbranche   maire de Morainville-près-Lieurey
1857 1863 M. Jean Pierre Toutain   maire de Morainville-près-Lieurey
1863 1870 M. Pierre Adrien Loisnel   maire de Morainville-près-Lieurey
1870 1918 M. Emile Lepelletier   maire de Morainville-près-Lieurey
1918 1924 M. Robert Toutain   maire de Morainville (1918-1919 : délégué municipal)
1924 1929 M. Frédéric Lepellissier   maire de Morainville-près-Lieurey
1929 1934 M. Alphonse Viot   maire de Morainville-près-Lieurey
1934 1954 M. Noël Benoist   maire de Morainville-près-Lieurey
en l'an X   M. Lenormand   maire de Jouveaux
181. 1832 M. (de) Parfourru   maire de Jouveaux
1832 1852 M. Armand Casimir Lemonier   maire de Jouveaux
1852 1857 M. Emmanuel de Bonnechose   maire de Jouveaux
1857 1868 M. Jean Pierre Martin   maire de Jouveaux
1868 1870 M. Charles Germain Tassel   maire de Jouveaux
1870 1876 M. Louis Désir Dulong   maire de Jouveaux
1876 1908 M. Jules Pepin   maire de Jouveaux
1908 1917 M. Le Poitevin du Montier   maire de Jouveaux
1917 1919 M. Victor Morlet   maire de Jouveaux
1919 1964 M. Gaston Louis Octave Vavasseur   maire de Jouveaux[11]
1954 1989 ? M. Jean-Marie Lepellissier   maire de Morainville puis (1965) de Morainville-Jouveaux
1989 2001 M. Roland Enos   maire de Morainville-Jouveaux
mars 2001 en cours M. Jacques Enos DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 380 habitants, en augmentation de 2,7 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 032 1 165 1 182 1 092 1 067 1 024 988 868 942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
850 800 825 740 658 602 570 553 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
517 462 478 424 444 446 430 432 400
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
389 393 331 278 301 363 357 380 380
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Morainville-Jouveaux compte plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • L'église Saint-Germain-l'Auxerrois (XIIe, XVIIe et XVIIIe) au lieu-dit Jouveaux[16] ;
  • L'église Saint-Ouen (XIIe et XIVe)[17] ;
  • Une croix de cimetière du XIXe siècle dans le cimetière de l'église Saint-Ouen[18] ;
  • Le presbytère (XVIIIe) au lieu-dit Jouveaux [19] ;
  • Trois châteaux : un de 1610 au lieu-dit la Cannerie[20], un du XVIIIe siècle au lieu-dit Jouveaux[21] et un dernier du XVIIe siècle[22] ;
  • Un manoir du XVIe, du XVIIIe et du XIXe siècle au lieu-dit la Varenne[23] ;
  • Un manoir, ferme du XVIIIe et du XIXe siècle au lieu-dit les Hautes Terres[24] ;
  • Une maison du XVIIIe siècle au lieu-dit Folleville[25] ;
  • Une ferme du XVIIIe siècle au lieu-dit la Valdorgère[26].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • ZNIEFF 230009183 - La haute vallée de la Calonne[29].

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Jean André de Folleville (1765-1842), magistrat et homme politique né à Morainville ;
  • Louis de Hally, officier de la Marine de Louis XIV, auteur d'une relation manuscrite d'un voyage en Guinée en 1670-1671. Un cénotaphe en marbre visible dans l'église de Jouveaux retrace sa biographie[31].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Lieuvin », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 17 décembre 2016).
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière d'Angerville (I0369000) ».
  4. Arrêté du 23 décembre 1964, paru au Journal officiel du 17 février 1965.
  5. Décret du 25 novembre 1970, paru au Journal officiel du 6 décembre 1970.
  6. Ce sont des rubans d'ornement des habits et des rideaux et des coutils, toile très serrée en chanvre ou coton
  7. Ce sont des étoffes.
  8. De Saint-Georges-du-Vièvre à Cormeilles
  9. JORF, 19 avril 1903, p. 2498, art. 9
  10. Géoportail, photographies aériennes 1950-1965
  11. dossier Légion d'honneur réf. 19800035/713/81220
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Église Paroissiale Saint-Germain-l'auxerrois », notice no IA00050150, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Église paroissiale Saint-Ouen », notice no IA00050141, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Croix de cimetière », notice no IA00050142, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Presbytère », notice no IA00050149, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Château », notice no IA00050147, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Château », notice no IA00050145, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Château », notice no IA00050140, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Manoir », notice no IA00050144, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Manoir, ferme », notice no IA00050143, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Maison », notice no IA00050146, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Ferme », notice no IA00050148, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Le Haut Bassin de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 10 novembre 2015)
  28. « Les fauveries », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 10 novembre 2015)
  29. « La haute vallée de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 10 novembre 2015)
  30. « L'église, le cimetière, les allées du château de Morainville-Jouveaux », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 29 janvier 2016)
  31. Gérard Chouin, Colbert et la Guinée, Société hyéroise d'histoire et d'archéologie, 22 juin 2011 (.pdf)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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