Monument aux morts pour la France en opérations extérieures

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Monument aux morts pour la France en opérations extérieures (OPEX)
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Présentation
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Créateur
Stéphane Vigny (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Le Monument aux morts pour la France en opérations extérieures est un mémorial construit en 2019 dans le 15e arrondissement de Paris, dans le jardin Eugénie-Malika Djendi du parc André-Citroën. Il honore la mémoire des soldats morts pour la France en opérations extérieures (OPEX).

Historique[modifier | modifier le code]

Le projet d'un monument rendant hommage aux soldats morts en opérations extérieures a été confié en 2011 au général Bernard Thorette, ancien chef d'état-major de l'Armée de terre (CEMAT). Le projet prévoyait une localisation du monument près des Invalides, mais en raison du refus de la mairie du 7e arrondissement et de l'architecte des bâtiments de France, cet emplacement a été abandonné au profit de son emplacement actuel[1].

Le monument est inauguré le par le président de la République française, Emmanuel Macron, en présence de familles et proches des défunts, le jour de l'armistice de 1918.

Le monument fait partie des hauts lieux de la mémoire nationale[2].

Description[modifier | modifier le code]

La sculpture principale est réalisée par l'agence Pièces montées et l'artiste Stéphane Vigny qui est à l'origine de ce projet. Elle représente six soldats anonymes (cinq hommes et une femme) portant un cercueil invisible[3]. Les statues de soldats sont à taille réelle, fixées à même le sol, et l'un d'eux est de type africain. Les différentes coiffes en usage dans les forces armées sont représentées : casquette, calot, képi, béret, bâchi et tricorne[4].

Les noms des militaires (549 au jour de l'inauguration, soit le ) morts en opérations extérieures depuis 1963 sont gravés sur un mur comportant 37 plaques en laiton[5]. Les noms des militaires (2 femmes, 547 hommes) sont regroupés par théâtres d'opération (17 au jour de l'inauguration), puis classés par date de décès. De l'espace est laissé libre pour graver d'autres futures victimes (OPEX en cours et futures)[4].

Le , les noms des treize soldats morts lors du combat d'Eranga sont ainsi inscrits.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]