Monument Barrès

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Monument Barrès
Image dans Infobox.
Le monument Barrès.
Présentation
Type
Destination initiale
Monument commémoratif
Architecte
Construction
1927
Ouverture
Hauteur
22 mètres
Patrimonialité
Recensé à l'inventaire généralVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées

Le monument Barrès, ou parfois colonne Barrès[1],[2], est une lanterne des morts inaugurée en 1928 sur le signal de Vaudémont, au sommet de la colline de Sion, en l'honneur de l'écrivain Maurice Barrès, qui avait célébré la colline de Sion dans son roman La Colline inspirée. Le monument est l'œuvre du paysagiste Achille Duchêne qui s'est fortement inspiré de la lanterne des morts de Fenioux.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le monument est érigé sur le signal de Vaudémont, à la pointe sud de la colline de Sion. C'est le point culminant de la colline et du plateau lorrain, à 540 ou 541 mètres d'altitude.

Le monument est accessible par un sentier en zig-zag de 270 mètres de long[3] prenant naissance au bord de la route départementale 53. Cette route, qui longe la crête de la colline pour relier les villages de Sion et Vaudémont, est dite route de la corniche Gaston Canel, du nom de l'ingénieur des ponts et chaussées qui l'a dessinée pour desservir le monument[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Souscription publique[modifier | modifier le code]

Après la mort de Barrès fin 1923, une souscription publique est lancée en 1924 par un comité dont le président d'honneur est le maréchal Lyautey, et le secrétaire général le prince Charles-Louis de Beauvau-Craon[5].

En , Le Figaro publie un article de Robert de Flers intitulé « Pour un monument national à Maurice Barrès »[6]. En , La Revue hebdomadaire publie un article de François Le Grix avec le même titre[7]. En , François Coty publie dans Le Figaro une série d'articles rédigés par des femmes et des hommes de lettres en faveur de l'érection de ce monument[8],[9] :

Les travaux débutent en 1927[15].

Inauguration[modifier | modifier le code]

L'inauguration a lieu le , de 14 h 30 à 16 h[16]. La cérémonie ressemble environ 15 000 personnes[17]. À cette occasion, une messe en plein air est dite[18], et des discours sont prononcés par[19],[20],[21] :

Cette cérémonie donne lieu à une gravure d'Émile Friant représentant Poincaré assis écoutant un discours[28],[9],[29]. Sont également présents Alexandre Millerand, autre ancien président de la République, ainsi que les historiens Louis Madelin, Louis Gillet et Joseph Chappey[24], les hommes de lettres Lucien Corpechot, Franc-Nohain, Louis Dumont-Wilden et André Mabille de Poncheville[24], le mathématicien La Vallée Poussin[24], ou encore les directeurs des journaux Le Matin, L'Écho de Paris (Henry Simond[24]), Le Gaulois, Le Temps[30].

Quelques jours après l'inauguration, le , Léon Blum écrit un texte intitulé « Le vrai monument de Maurice Barrès » dans Le Populaire[31]. Puis le , Paul Souday, membre du comité d'honneur pour l'érection du monument[32], écrit un texte intitulé « Autour du monument Barrès » dans sa rubrique « Les Livres » du Temps[33]. En , La Revue hebdomadaire publie un texte de François Le Grix intitulé « La leçon de Sion-Vaudémont »[34].

André Kertész fait une photographie du monument[35] qui paraît dans Vu en [36].

Cérémonies[modifier | modifier le code]

Le , pour le vingt-cinquième anniversaire de la mort de Barrès, une cérémonie est célébrée au monument en présence de Pierre de Gaulle, d'une délégation du conseil municipal de Paris, de représentants des autorités régionales et de Philippe Barrès, fils de l'écrivain. Au cours de cette cérémonie, un avion de la Première Guerre mondiale survole l'assemblée avant de lâcher un bouquet sur le monument ; puis un feu est allumé[37].

Le , le général de Gaulle dépose une gerbe au monument, après s'être entretenu avec Philippe Barrès[38],[39].

Le , à l'occasion du cinquantenaire de la mort de Barrès, Pierre Messmer, Premier ministre, dépose une gerbe au pied du monument, au cours d'une série de cérémonies commémoratives dans la région[40],[41].

Réaménagement[modifier | modifier le code]

Pelouse calcaire aux abords du monument.

En 1996, des travaux sont menés pour réaménager la nature autour du monument[42].

Le monument domine une pelouse calcaire classée espace naturel sensible[43]. Sèche et xérique, elle est souvent brulée par le soleil et les vents[44].

En 2008, la commune de Vaudémont, qui en est propriétaire, signe un bail emphytéotique de 18 ans avec le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle pour qu'il en assure la gestion[45],[46],[47].

En 2014[48], un sentier en zig-zag[49], accessible aux personnes à mobilité réduite[3], est aménagé pour canaliser les flux de visiteurs et ainsi respecter la pelouse calcaire[44],[50].

Auteurs[modifier | modifier le code]

Le monument est l'œuvre du paysagiste Achille Duchêne, un ami de Barrès[51], avec des sculptures de René Grandcolas[52]. Il est érigé par l'entreprise France-Lanord et Bichaton[15],[52].

Description[modifier | modifier le code]

Carrière de la Mézengère, à Lérouville, d'où provient la roche ayant servi à construire le monument.

Le monument est réalisé en pierre d'Euville issue de la carrière de la Mézengère ou Mésangère[23], à Lérouville.

Forme[modifier | modifier le code]

D'une hauteur de vingt-deux mètres[53], le monument prend la forme d'un faisceau de douze colonnes se terminant par une couronne de feuilles d'acanthe, sous un toit pyramidal en pierre, surmonté d'une croix[23].

C'est une reproduction presque à l'identique de la lanterne des morts de Fenioux, en Charente-Maritime. Le choix de ce motif résulte d'une proposition des frères Jérôme et Jean Tharaud, membres du comité d'honneur pour l'érection du monument[32].

Cette ressemblance est remarquée par M. Bonnet, président de la société d'archéologie de Saint-Jean-d'Angély, dans un article publié dans La Croix de Saintonge et d'Aunis du [54],[55]. Il le signale aussi dans un courrier à L'Illustration, qui avait publié dans son numéro du un article de Roland Engerand à propos de l'inauguration du monument, sans évoquer Fenioux[56],[55].

Engerand répond dans L'Illustration du [57] où il reprend une note d'intention que Duchêne avait soumise au magazine lors du premier article, concernant la manière dont il s'est inspiré de la lanterne des morts de Fenioux, et les modifications qu'il y a apportées. Parmi celles-ci : la silhouette est amincie par rapport à celle de Fenioux[30] ; le toit pyramidal n'est pas flanqué de pyramidions, contrairement à Fenioux ; les colonnettes qui le soutiennent sont plus petites qu'à Fenioux ; et le socle est apparent là où il est enterré à Fenioux[55].

Inscriptions[modifier | modifier le code]

Quelques degrés[23] mènent à un socle sur les faces duquel sont gravées des phrases extraites de l'œuvre de Barrès[19],[23],[58] :

Inscription gravée sur le face nord : À la mémoire de Maurice Barrès, MDCCCLXII - MCMXXIII Face nord :

« À la mémoire de Maurice Barrès, MDCCCLXII - MCMXXIII »

Inscription gravée sur la face ouest : L'horizon qui cerne cette plaine c'est celui qui cerne toute vie. Il donne une place d'honneur à notre soif d'infini, en même temps qu'il nous rappelle nos limites. (La colline inspirée) Face ouest : La Colline inspirée

« L'horizon qui cerne cette plaine c'est celui qui cerne toute vie. Il donne une place d'honneur à notre soif d'infini en même temps qu'il nous rappelle nos limites. »

Inscription gravée sur la face sud : Honneur à ceux qui demeurent dans la tombe les gardiens et les régulateurs de la cité (Le mystère en pleine Lumière) Face sud : Le Mystère en pleine lumière

« Honneur à ceux qui demeurent dans la tombe les gardiens et les régulateurs de la Cité. »

Inscription gravée sur la face est : Au pays de la Moselle, je me connais comme un geste du terroir, comme un instant de son éternité, comme l'un des secrets de notre race. À chaque saison, laisse émerger en fleur, et si j'éprouve assez d'amour, c'est moi qui deviendrai son cœur. (Les amitiés françaises) Face est : Les Amitiés françaises

« Au pays de la Moselle je me connais comme un geste du Terroir, comme un instant de son éternité, comme l'un des secrets que notre race, à chaque saison, laisse émerger en fleur, et si j'éprouve assez d'amour, c'est moi qui deviendrai son cœur. »

Divers[modifier | modifier le code]

Une table d'orientation est installée à proximité du monument pour admirer le panorama sur le plateau lorrain, jusqu'à la ligne bleue des Vosges[59].

Le monument est pour l'IGN un site géodésique du réseau de détail français[60].

Les abords du monument sont un site de parapente et de deltaplane[61].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cédric Moulis et Karine Boulanger, chap. 18 « Le donjon de Vaudémont (Xe – XIe siècles) », dans Cédric Moulis (dir.) et Karine Boulanger (dir.), La pierre dans l'Antiquité et au Moyen Âge en Lorraine : De l'extraction à la mise en œuvre, Nancy, PUN, Éditions universitaires de Lorraine, coll. « Archéologie, espaces, patrimoines », , 685 p. (ISBN 978-2-8143-0506-9, HAL hal-03141704), partie 2, p. 245 et 255.
  2. Dominique Notter, « Dans l'histoire de la Lorraine, Notre-Dame de Sion a-t-elle joué un « rôle politique » ? », Académie de Stanislas, .
  3. a et b Hélène Abalo, « Accessibilité : de l'action à Sion », France 3 Grand Est, .
  4. « Circuit des légendes - Colline de Sion », sur Meurthe & Moselle, l'esprit Lorraine, Comité départemental du tourisme de Meurthe-et-Moselle.
  5. Jean-François Thull, « La colline de Sion-Vaudémont dans l'imaginaire lorrain », Annales de l'Est, no 2 « Sion, une colline d'histoire »,‎ , p. 167.
  6. Robert de Flers, « Pour un monument national à Maurice Barrès », Le Figaro, no 150,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  7. François Le Grix, « Chroniques et documents : Pour un monument national à Maurice Barrès », La Revue hebdomadaire, vol. 33, no 6,‎ , p. 86–90 (lire en ligne).
  8. « Pour le monument de Maurice Barrès », Chronique des lettres françaises, vol. 5, no 25,‎ , p. 66 (lire en ligne).
  9. a et b Jacques Lethève et René Rancœur (préf. Julien Cain), Maurice Barrès, 1862-1923 (catalogue de l'exposition à la Bibliothèque nationale, Paris, -), Paris, Bibliothèque nationale, , p. 86 [lire en ligne].
  10. Paul Bourget, « À la mémoire d'une grande figure française : Pour le monument de Maurice Barrès », Le Figaro, no 353,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  11. Gérard d'Houville, « À la mémoire d'une grande figure française : Pour le monument de Maurice Barrès », Le Figaro, no 354,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  12. Henry Bordeaux, « À la mémoire d'une grande figure française : Pour le monument de Maurice Barrès », Le Figaro, no 356,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  13. Jérôme Tharaud et Jean Tharaud, « À la mémoire d'une grande figure française : Pour le monument de Maurice Barrès », Le Figaro, no 357,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  14. Anna de Noailles, « À la mémoire d'une grande figure française : Pour le monument de Maurice Barrès », Le Figaro, no 358,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  15. a b et c Surdel 2006, p. 205.
  16. a b et c « Une lanterne des morts s'élevera sur la « colline inspirée » de Sion-Vaudémont », L'Ouest-Éclair, vol. 30, no 9830,‎ , p. 1–2 (lire en ligne).
  17. Charles Sadoul, « Inauguration du monument à Maurice Barrès », Le Pays lorrain, no 10,‎ , p. 519–521 (lire en ligne).
  18. Franc-Nohain, « L'âme de Maurice Barrès évoquée sur la colline inspirée », L'Écho de Paris,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  19. a et b « À la mémoire de Maurice Barrès : Inauguration du monument de la colline de Sion », Journal des débats politiques et littéraires,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  20. Inauguration du monument élevé à la mémoire de Maurice Barrès, à Sion-Vaudémont, le dimanche (discours de MM. le maréchal Lyautey, Paul Bourget, Charles Moureu, Raymond Poincaré), Paris, Institut de France, Académie française, coll. « Institut » (no 17), , 42 p. (notice BnF no FRBNF31127737).
  21. Frédéric Empaytaz (dir.), Chroniques barrésiennes, vol. 1 : Le , sur la colline inspirée, Paris, Le Rouge et le Noir, .
  22. Inauguration du monument élevé à la mémoire de Maurice Barrès, à Sion-Vaudémont : Discours de Paul Bourget, sur le site de l'Académie française.
  23. a b c d e et f G.B., « Sur la colline de Sion-Vaudémont, l'inauguration du monument qui commémore la pensée de Maurice Barrès », L'Alsace française, vol. 8, no 40,‎ , p. 797–808 (lire en ligne).
  24. a b c d et e André Mabille de Poncheville, Monts sacrés, Paris, La Renaissance du livre, coll. « L'Épopée de la Terre de France », , 253 p., p. 162 [lire en ligne].
  25. Inauguration du monument élevé à la mémoire de Maurice Barrès, à Sion-Vaudémont : Discours de Raymond Poincaré, sur le site de l'Académie française.
  26. « Discours prononcé le par M. Raymond Poincaré, président du conseil, ministre des finances, à l'inauguration du monument élevé à la mémoire de Maurice Barrès », Journal officiel de la République française, no 234,‎ , p. 10838–10841 (lire en ligne).
  27. Inauguration du monument élevé à la mémoire de Maurice Barrès, à Sion-Vaudémont : Discours du maréchal Lyautey, sur le site de l'Académie française.
  28. Jean Lanher et Noëlle Cazin, Centre de recherche régionale universitaire (Université Nancy-II), Raymond Poincaré : Un homme d'État lorrain, 1860-1934 (16e Journées d'études meusiennes, Sampigny-Bar-le-Duc, -), Bar-le-Duc, Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc, , 139 p. (ISBN 2-907708-01-5) : la gravure est en couverture de l'ouvrage.
  29. Marine Kisielp, « La gravure, un pan méconnu de l’œuvre d’Émile Friant », Nouvelles de l'estampe, no 235,‎ , p. 14–23 (DOI 10.4000/estampe.1170).
  30. a et b Surdel 2006, p. 204.
  31. Léon Blum, « Le vrai monument de Maurice Barrès », Le Populaire,‎ (lire en ligne).
  32. a et b Michel Leymarie, Preuve par deux : Jérôme et Jean Tharaud, Paris, CNRS Éditions, , 399 p. (ISBN 978-2-271-07024-1).
  33. Paul Souday, « Autour du monument Barrès », Le Temps,‎ , p. 2 (lire en ligne), repris dans Les Livres du Temps, vol. 3, Paris, Émile-Paul frères, , 298 p., p. 188–197 [lire en ligne].
  34. François Le Grix, « La leçon de Sion-Vaudémont », La Revue hebdomadaire, vol. 37, no 39,‎ , p. 620–629 (lire en ligne).
  35. Notice no AP72L001741, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  36. Émile Henriot, « Paysages barrésiens », Vu, no 28,‎ , p. 630–631 (lire en ligne).
  37. Jean-Marc Théolleyre, « La Lorraine et la France ont célébré le vingt-cinquième anniversaire de la mort de Barrès », Le Monde, .
  38. Paul Zing (préf. Pierre Messmer), De Gaulle en Lorraine : Histoire d'une fidélité, Vagney, Gérard Louis, , 426 p. (ISBN 2-907016-21-0), p. 164.
  39. Jean El Gammal, « Le Nord-Est : Espace, histoire et implantation politique », dans François Audigier (dir.) et Frédéric Schwindt (dir.) (préf. Alain Larcan), Gaullisme et gaullistes : Dans la France de l'Est sous la IVe République (textes issus du colloque organisé à Nancy du au par l'université Nancy-II et le Centre culturel Charles de Gaulle de Lorraine), Rennes, Presses universitaires de Rennes, , 421 p. (ISBN 978-2-7535-0847-7, DOI 10.4000/books.pur.122697), p. 29–41.
  40. « M. Pierre Messmer présidera les premières cérémonies commémoratives », Le Monde, .
  41. Philippe Barrès, « Barrès et Verlaine », La Nouvelle Revue des Deux Mondes, no 12,‎ , p. 527 (lire en ligne).
  42. « Sion-Vaudémont », Le Pays lorrain, vol. 77, no 3,‎ , p. 219 (lire en ligne).
  43. Laurent Miguet, « Sion entre dans le paysage par l'écologie », Le Moniteur, .
  44. a et b Jean-Pierre Husson, « Sion, haut-lieu religieux, patriotique et paysager », Revue de géographie historique, no 16 « Géographie historique des grands sites de pèlerinage dans le monde »,‎ (lire en ligne).
  45. « Sion-Vaudémont : la pelouse calcaire se refait une beauté », conseil départemental de Meurthe-et-Moselle.
  46. « La pelouse de Sion-Vaudémont », Cité des paysages.
  47. « Pelouses et vergers de la colline de Sion-Vaudémont », conseil départemental de Meurhe-et-Moselle.
  48. « Cheminement accessible de la pelouse calcaire, Sion-Vaudémont », A3D archi.
  49. « Le monument Barrès à Vaudémont (54) », sur petit-patrimoine.com.
  50. « 21 - À Vaudémont, sentier découverte : Une colline et des hommes », Randonnées nature en Meurthe-et-Moselle, conseil départemental de Meurthe-et-Moselle.
  51. Maurice Barrès et Philippe Barrès (éditeur scientifique), Mes cahiers, vol. 10 : - , Plon, coll. « La Palatine », , p. 433.
  52. a et b Simone Collin et Jacques Guillaume, « Monument commémoratif de Maurice Barrès », pour l'Inventaire général du patrimoine culturel, 1990, dans la base Mérimée, ministère de la Culture, notice no IA54001270.
  53. Alsace, Lorraine, Vosges, Paris, Michelin, coll. « Guide de tourisme » (no 3), , 3e éd., 219 p. (ISBN 2-06-003724-7), p. 54.
  54. M. Bonnet, « La lanterne des morts de Sion-Vaudémont », La Croix de Saintonge et d'Aunis,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  55. a b et c Charles Dangibeaud, « Diis manibus », Revue de Saintonge et d'Aunis, Société des archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, vol. 43, no 5,‎ , p. 159–163 (161–163) (lire en ligne).
  56. Roland Engerand, « Barrès sur la colline inspirée », L'Illustration, no 4465,‎ .
  57. Roland Engerand, L'Illustration, no 4475, .
  58. « À la mémoire de Maurice Barrès », Chronique des lettres françaises, vol. 6, no 36,‎ , p. 727 (lire en ligne).
  59. Le Routard Lorraine 2020-2021, Vanves, Hachette, coll. « Guide du routard », , 463 p. (ISBN 978-2-01-706849-5), p. 194 [lire en ligne].
  60. Site no 5455201 : Vaudémont I, IGN.
  61. « Site SION - VAUDEMONT [54001] », Fédération française de vol libre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain-Julien Surdel, « De Pierrepont à Sion : Le thème de la Lanterne des morts dans la commémoration lorraine après 1918 », Annales de l'Est, no 2 « Sion, une colline d'histoire »,‎ , p. 189–208.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]