Montussan

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Montussan
Montussan
La mairie.
Blason de Montussan
Blason
Montussan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes Les rives de la Laurence
Maire
Mandat
Frédéric Dupic
2020-2026
Code postal 33450
Code commune 33293
Démographie
Population
municipale
3 364 hab. (2019 en augmentation de 10,77 % par rapport à 2013)
Densité 405 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 57″ nord, 0° 25′ 38″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 88 m
Superficie 8,3 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lormont
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.montussan.fr/

Montussan est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le nord de l'Entre-deux-Mers, Montussan est une commune de l'aire d'attraction de Bordeaux et de l'unité urbaine de Bordeaux. Elle est bordée à l'est par la Laurence, un ruisseau affluent de la Dordogne.

Limites administratives de la commune

Sur la carte Cassini no 104 à l'échelle 1/864000 (une ligne pour 100 toises) relevée entre 1766 et 1769 par Luc et Louis Capitaine figure un lieu-dit nommé Fourton qui correspond au lieu-dit actuel Orton.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 880 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beychac et Caillau », sur la commune de Beychac-et-Caillau, mise en service en 1971[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 852,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[11], à 13,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montussan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[17] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (45,5 %), zones urbanisées (38,6 %), zones agricoles hétérogènes (7 %), forêts (4,9 %), prairies (4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Transports et desserte[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par la Route nationale 89 qui relie Bordeaux à Libourne.

Deux lignes de cars régionaux de Nouvelle-Aquitaine traversent Montussan : la 302 qui relie Lormont à Libourne par la RN89, et la ligne 303 qui relie Lormont à Beychac-et-Caillau.

Autrefois Montussan était desservie par la Compagnie des Tramways de Bordeaux à Beychac-et-Cailleau[23],[24]. La gare était située devant le Café et hôtel du commerce (actuelle pizzeria Salentina).

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Montussan ne fut aliénée que le . Mlle de Binet[25], veuve de François-Raymond de Brach (arrière petit-fils de Pierre de Brach), chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis, lieutenant de la compagnie des grenadiers à cheval du roi et maître de camp de cavalerie, présenta un placet au roi, dans lequel elle disait qu'en qualité de mère et tutrice de son fils unique, elle possédait un fief considérable appelé La Motte Montussan[26]. Celui-ci se situait dans la prévôté royale de l'Entre-deux-Mers, et comprenait une partie notable de la paroisse de Montussan, où le roi n'avait que la justice, qui ne lui donnait aucun revenu. Elle demandait en conséquence, à Sa Majesté, de lui faire don de la haute, moyenne et basse justice de cette paroisse, et de l'unir au fief de La Motte Montussan. Elle faisait valoir à l'appui de sa requête, les services de son mari pendant près de quarante ans ; elle ajoutait que son fils avait perdu un de ses oncles, capitaine dans la maison du roi, et qu'il avait deux autres oncles chevaliers de Saint-Louis, l'un gouverneur de l'île Saint-Louis, et l'autre lieutenant de vaisseau. Le roi lui accorda sa demande.

Le suivant, Sébastien du Réau, conseiller du roi en la cour des aides de « Guienne », présenta une requête dans laquelle il disait que la prévôté royale d'Entre-deux-Mers était inaliénable ; que la dame de Brach n'avait demandé la justice que, sans doute, pour fatiguer les habitants de la paroisse de Montussan et que, comme il y possédait des domaines considérables, il priait le parlement de s'opposer à l'entérinement des lettres royaux du don de justice. Il est probable que le parlement passa outre[27].

Peyron Peiron serait le nom du premier maire de Montussan, à la Révolution; il dérive sans doute du prénom occitan "Pèir" (prononcer "Pèï") ou "Pèire" ("Pierre" en français).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Montussan se blasonnent ainsi :

Parti d’or et de gueules, au premier à un cheval et son cavalier sur une terrasse isolée, le tout de sable, brochant sur une plume d’argent posée en pal, au deuxième à trois grappes de raisin rangées en pal et posées en barre, celle du centre d’or les deux autres de pourpre ; au pal haussé orangé couvert d’une voie pavée du même brochant sur la partition[28],[29].


Signification du blason[modifier | modifier le code]

La partie gauche montre un écuyer et une plume qui représentent le poète Pierre de Brach, sieur de la Motte-Montussan. La partie de droite arbore des grappes pour évoquer l'activité viticole. Enfin, la bande centrale représente l'ancienne voie romaine qui reliait Bordeaux à Vésone (Périgueux antique).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Montussan appartient à l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune est transférée du canton de Cenon au canton de Lormont remodelés[30],[31].

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription de la Gironde, représentée depuis 2017 par Alain David (PS).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, Montussan fait partie de la communauté de communes du Secteur de Saint-Loubès.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[32].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Pierre Barbaron[33]   Ancien haut fonctionnaire
Christian Brac SE Comptable retraité
Réélu en 1989 et 1995
Claude Arnathau[34] SE Retraité de la fonction publique
Réélu en 2008
En cours Frédéric Dupic Reconquête Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2019, la commune comptait 3 364 habitants[Note 7], en augmentation de 10,77 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
589505549505625609627618628
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
590639642655611566609622658
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
669683611627646692737732829
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
9911 0241 2331 7271 9032 2072 5262 5772 643
2014 2019 - - - - - - -
3 0723 364-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Les châteaux[modifier | modifier le code]

Le château Fonchereau dépendait en tant que maison noble du Château Lamothe[26], au même titre que l'étaient les châteaux environnants de La Moune, Puymiran et Taillefer. Il appartint dans la première partie du XVIIe siècle à messire Gilles de Geneste, président du Parlement de Bordeaux. Il fut acquis en 1647 par Jean Talartry, trésorier des Finances de Guyenne. Il fut successivement la propriété du chevalier François de Cursol en 1719 puis de Dame de Guimps, cousine de Montaigne. Il demeura la propriété de la famille de Guimps jusqu'en 1863[39]. La propriété fut ensuite acquise par M. Thibaud à la fin du XIXe siècle puis vendue à Mme Nelly Postry en 1940. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a hébergé plusieurs activités de résistance, notamment un émetteur radio clandestin, dans le cadre du réseau Jade-Amicol. Le château est aujourd'hui, depuis , la propriété d'Alfredo Ruiz Sanchez et d'une famille amie[40].

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Montussan abrite une cloche datant de 1741, classée monument historique au titre objet[41].

Montussan autrefois[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Un club de football américain nommé « Crocodiles de Montussan »[42] a été constitué en avec une section flag football ; une extension au football américain est prévue.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne San Vicente de la Sonsierra (Espagne) depuis 1990[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Beychac et Caillau - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Montussan et Beychac-et-Caillau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Beychac et Caillau - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Montussan et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Orthographe de l'époque.
  24. « Bulletin des lois de la République française » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  25. Marie-Louise Binet épousa en janvier 1707 François Raymond de Brach, seigneur de la Motte-Montussan. Ils eurent un fils, François Élie, qui épousa le 19 septembre 1734 sa cousine germaine Marie Élisabeth Cécile Binet.
  26. a et b Le château Lamothe à Saint-Sulpice-et-Cameyrac, construit au XIVe siècle puis détruit, reconstruit et fortifié aux XVIe et XVIIe siècles, agrandi au XIXe siècle.
  27. Archives de M. le baron Jules de Gères. - Arch. hist. de la Gironde. Extrait du livre de Léo Drouyn, Essai Historique sur l'Entre-deux-mers
  28. GASO - Banque du blason - 33293.
  29. Historique de Montussan sur le site officiel de la commune
  30. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  31. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du Conseil départemental de la Gironde
  32. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. « Montussan : Pierre Barbaron n'est plus », Sud Ouest,‎ , p. 13.
  34. Fiche de Montussan sur le site de l'AMF (consulté le 19 février 2013)
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. La vie au château Fonchereau peu avant la Révolution française a fait l'objet d'une recherche universitaire très approfondie par Mlle Carole Rathier (de l'université de Bordeaux III) qui a étudié la correspondance reçue par Mme de Cursol de sa mère Mme Duplessy, entre 1768 et 1782, soit 756 lettres.
  40. Source Journal Sud-Ouest
  41. « Classement de la cloche de l'église », notice no PM33000603, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. Site internet des Crocodiles de Montussan
  43. Jumelage sur le site officiel de la commune, consulté le 19 février 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Œuvres poétiques de Pierre de Brach, sieur de la Motte Montussan, publiées et annotées par Reinhold Dezeimeris, Pub info Paris, A. Aubry, 1861-62

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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