Montrozier

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Montrozier
Montrozier
Montrozier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Comtal Lot et Truyère
Maire
Mandat
Laurent Gaffard
2020-2026
Code postal 12630
Code commune 12157
Démographie
Gentilé Rozimontien(ne)
Population
municipale
1 630 hab. (2017 en augmentation de 9,03 % par rapport à 2012)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 38″ nord, 2° 42′ 24″ est
Altitude Min. 538 m
Max. 886 m
Superficie 46,78 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rodez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Causse-Comtal
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web gages-montrozier.fr

Montrozier, ou localement Gages-Montrozier [1], est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La mairie est à Gages [1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Gages.

Gages, Zénières, Le Sarrois, Montagnac, Trébosc, Grioudas, Causse Comtal.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montrozier.

La commune est drainée par l'Aveyron, le ruisseau de Laval, le ruisseau des Palanges, le ruisseau Rieutord, le ruisseau de Giberguette, le ruisseau de Mas Berthier, le ruisseau des Plaines, le ruisseau de Trébosc et par divers petits cours d'eau[2].

L'Aveyron, d'une longueur totale de 290,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Baraqueville, après avoir arrosé 60 communes[3].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[4].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[5],[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[7],[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 116 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau de la commune[12], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].

Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[17] :

  • Le « Causse Comtal », d'une superficie de 379 ha, est un site éclaté au sein d'un vaste plateau calcaire ou dolomitique avec réseau karstique, gouffres et grottes. Les pelouses et les fourrés sont généralement en mosaïque[18];
  • Les « Vieux arbres de la haute vallée de l'Aveyron et des abords du Causse Comtal », d'une superficie de 1 630 ha, est un secteur à très large dominance bocagère comprenant un réseau dense de haies et de bosquets riches en vieux arbres, riche par la présence de nombreux coléoptères dont Osmoderma eremita, de loin la plus grosse population connue en Midi-Pyrénées[19]..

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Montrozier comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 2],[20] :

  • l'« Agrosystème de Grioudas » (335,4 ha), couvrant 2 communes du département[21]
  • le « Causse Comtal, bois de Vaysettes et de la Cayrousse » (1 796 ha), couvrant 4 communes du département[22];
  • la « Rivière Aveyron » (3 500 ha), couvrant 63 communes dont 38 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 20 dans le Tarn-et-Garonne[23];
  • les « Zones humides de la Forêt des Palanges » (74,2 ha), couvrant 4 communes du département[24].

et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[20] :

  • le « Causse comtal » (13 496 ha), qui s'étend sur 9 communes de l'Aveyron[25];
  • la « Vallée de l'Aveyron » (14 644 ha), qui s'étend sur 68 communes dont 41 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 22 dans le Tarn-et-Garonne[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Montrozier est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[29],[30].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Montrozier.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (aa %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante : terres arables (bb %), cultures permanentes (cc %), zones agricoles hétérogènes (dd %), prairies (ee %), forêts (ff %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (gg %), zones humides intérieures (hh %), zones urbanisées (ii %), espaces verts artificialisés non agricoles (jj %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (kk %), mines, décharges et chantiers (ll %), eaux continentales (mm %)[2].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[31]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[32].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Montrozier est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[33],[34].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Montrozier.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de l'Aveyron. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans le bassin du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[35]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Aveyron amont[36], approuvé le 24 novembre 2017[37].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[38].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[33]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[39]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[40]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[41],[42].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[43].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[44].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Montrozier est classée à risque moyen à élevé[45]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[46] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[47].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes installations humaines sur la commune sont documentées sur le gisement préhistorique de Roquemissou, situé au pied d'une falaise en bordure de l'Aveyron. Ce site a fait l'objet de premières fouilles entre 1984 et 1989 par Gaston-Bernard Arnal dans une partie des vestiges est exposée au Musée Archéologique Départemental, dans le village même. De nouvelles fouilles sont conduites depuis 2012 par Thomas Perrin, qui permettent de fortement renouveler nos connaissances.

Les premières traces de présence humaine remontent au Paléolithique final, avec des vestiges attribués à l'Azilien autour de 11500 ans avant notre ère. Des occupations un peu plus récentes, sans doute vers 10000 ans avant notre ère, du Laborien sont également présentes. Le Mésolithique y est très bien représenté avec de nombreuses occupations aux huitièmes et septième millénaires (Sauveterrien). Il faut attendre les environs de 5000 ans avant notre ère pour voir apparaître les tout premiers agriculteurs-éleveurs (Néolithique ancien). Au troisième millénaire (Néolithique final), c'est probablement tout un village qui était présent à cet endroit, même s'il n'en reste que de rares vestiges. Des maisons dont la base des murs étaient en pierres se plaçaient en bas de la falaise, tandis qu'une partie des morts étaient déposés dans des grottes sépulcrales dans la partie haute. Cet habitat du groupe des Treilles a probablement connu une fin tragique par l'effondrement sur les maisons même d'une partie du surplomb de la falaise, entrainant l'abandon du site.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Montrozier est membre de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[48], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Espalion. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[48]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Causse-Comtal pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[48], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[50].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Tête de liste Suffrages Pourcentage CM CC
Laurent Gaffard 495 62,89 % 16 2
Benoît Rascalou 292 37,1 % 3 1

Le conseil municipal de Montrozier, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[51], pour un mandat de six ans renouvelable[52]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 19[53]. Les dix-neuf conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 58,64 %, se répartissant en seize issus de la liste conduite par Laurent Gaffard et trois issus de celle de Benoît Rascalou[54]. Laurent Gaffard est élu nouveau maire de la commune le [55].

Les trois sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère se répartissent en : liste de Laurent Gaffard (2) et liste de Benoît Rascalou (1)[54].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie est aujourd'hui située à Gages.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1874 1884 Auguste Causse    
1884 1886 Amans Bonnet    
1886 1888 Henry Verdeille    
1888 1892 Pierre Trémolieres    
1892 1896 Henry Verdeille    
1896 1929 Georges Causse    
1929 1942 Charles Chibaydel    
1942 1944 Damien Rames    
1944 1945 Charles Chibaydel    
1945 1959 Gabriel Bel    
1959 1973 Marcel Mathou   Chef d'entreprise
1973 1977 Jacques Nespoulous   Agriculteur
1977 1986 Jean-Claude Pouget   Enseignant
1986 1995 Michel Loubeyre   Employé DDT
1995 2010 Didier Michonska   Ingénieur
2010 2020 Christophe Méry   Ingénieur
2020 En cours Laurent Gaffard   Directeur centre d'affaires entreprises
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[57].

En 2017, la commune comptait 1 630 habitants[Note 6], en augmentation de 9,03 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 1011 0811 2501 2181 0671 1341 2191 2231 258
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 2561 3041 2861 5001 3431 2991 2221 1551 092
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 1121 2101 2801 2331 0579589839851 032
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2017
9429461 0811 2101 2791 3581 4321 5421 630
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1976)[60]

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Pont sur l'Aveyron[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1944)[61]

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Divers[modifier | modifier le code]

  • Présence d'un moulin à eau sur l'Aveyron (le moulin est habité).
  • Musée archéologique dans le haut de village.
  • Parcs zoologiques : Le Jardin des Bêtes et le Saint Hubert.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie Colrat, née et élevée au château de Montrozier. Elle épouse en novembre 1887 Maurice Fenaille qui rachète le château familial de Montrozier pour lui offrir en cadeau de mariage.
  • Alain Marc[62], né à Albi en 1947, carnettiste, peintre et aquarelliste. A notamment publié un ouvrage illustré d'aquarelles intitulé Aveyron, carnet de routes. Habite la commune.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, Boason : Gabriac, La Lobièira, Mont Rosièr, Rodella / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Boason, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 235 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-17-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36679010)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.gages-montrozier.fr/
  2. a et b « Fiche communale de Montrozier », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  3. Sandre, « l'Aveyron »
  4. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  5. « SAGE du Viaur - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  6. « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  7. « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  8. « EPAGE du bassin du Viaur - actions sur le terrain », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  12. « Orthodromie entre Montrozier et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  13. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  14. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  15. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  16. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montrozier », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  18. « site Natura 2000FR7300868 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  19. « site Natura 2000FR7302001 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montrozier », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  21. « ZNIEFF l'« Agrosystème de Grioudas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  22. « ZNIEFF le « Causse Comtal, bois de Vaysettes et de la Cayrousse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  23. « ZNIEFF la « Rivière Aveyron » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
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  27. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
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