Montpellier Méditerranée Métropole rugby XIII

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Montpellier XIII
Logo du Montpellier XIII
Généralités
Surnoms Les Diables Rouges
Noms précédents US Montpellier XIII, Montpellier Crystal XIII, Montpellier Agglomération Rugby XIII
Fondation 1953
Couleurs Rouge et blanc (actuellement, bleu et or par le passé)
Stade Stade Sabathé
(6 500 places)
Siège Stade Sabathé
rue Saint-Cléophas
34000 Montpellier
Championnat actuel Elite 2
Président Drapeau : France Audrey Woelfing
Site web Site officiel du club
Site des féminines du club

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile


Le Montpellier XIII est un club de rugby à XIII français, créé en 1953, situé à Montpellier dans le département de l'Hérault. L'équipe première du club évolue actuellement dans le championnat de France de rugby à XIII de deuxième division : L'Elite 2.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Contexte et historique du club[modifier | modifier le code]

L'origine d'une tradition certaine du rugby à XIII à Montpellier[modifier | modifier le code]

En septembre 1944, le club historique de rugby à XV de la ville, l'US Montpellier (USM), créé en 1919 en tant que section du Stade olympique montpelliérain (SOM), devenue USM et autonome en 1923, vote son passage au rugby à XIII sous le nom d'USM XIII. Deux ans plus tôt le club avait atteint les quarts de finale du championnat de France sous le nom USOM (fusion du SOM et de l'USM entre 1941 et 1944, imposée par les autorités de Vichy).

Le club fait alors partie des douze associations sportives indépendantes du premier Championnat de France (Division Nationale) de la réhabilitation du rugby à XIII, compétition semi-professionnelle, en compagnie d'un autre club héraultais, Béziers XIII .

En 1946, faute de moyens financiers et n'ayant pas de stade dédié, l'USM XIII se met en sommeil. Sept ans plus tard, en 1953, le club renaît, profitant notamment de la disparition du dernier club « quinziste » de la ville (l'ASPTT Montpellier).

Pendant une vingtaine d'années, l'USM XIII và évoluer en Division Nationale (Elite 1 d'aujourd'hui), avec notamment à la fin des années 50, et début des années 60 une certaine réussite sous la houlette du fantasque Jean Dop, avec Guiraud, Lafalla, Poulet, Barcelo, Rameil, Boutonnet, Plo ... et l'apport des anciens lyonnais Krawzyck, Taterzinski et consorts. Le club atteint ainsi la finale du championnat de France " Honneur" en 1955 (défaite contre le FC Lézignan 30-12)[1].

Montpellier a également eu l'opportunité rare de disputer un test-match face à l'Australie, lors de la tournée des « Kangaroos » 1959-1960 en Europe : devant 3741 spectateurs le club s'incline à domicile 44 à 13[1].

Quelques années plus tard, des joueurs de Montpellier rencontrent de nouveau les australiens lors de leur tournée 1963-1964, mais au sein d'une sélection comprenant des joueurs marseillais ; cette sélection « Marseille-Montpellier » s'incline 51 à 11 dans la cité phocéenne devant une chambrée assez modeste de 889 spectacteurs[1] .

Le stade du Pont-Juvenal est alors le théâtre de matchs homériques, en alternance avec le SOM football. le club atteint ainsi la finale du championnat de France «  Honneur ».

La présence d'un club de rugby à XIII n'est donc pas une nouveauté dans la capitale régionale. En effet comme le montre l'année de sa création, loin d'être le caprice d'une cité héraultaise avide aujourd'hui de nombreux sports, le rugby à XIII est devenu, si ce n'est une institution, une véritable tradition sur les bords de la Mosson. Sous des structures diverses, des appellations variées[2], et ayant aussi subi des fortunes diverses - on note un grand passage à vide jusqu'à la fin des années 1990 par exemple - les Montpelliérains ont toujours été présents à un stade ou à un autre des compétitions fédérales. Notons quelques faits d'armes de l'équipe héraultaise : Trophée Bernard (1975) en battant Réalmont XIII 12-10; championnat de France (1977) en battant l'US Villeneuve 30-15; Coupe Falcou champion de Fédérale (1977) en battant Caumont 21-17[1], Coupe de France DN2 (1978-1979) en battant Caumont 21-6[1].

Une école de rugby et un quartier, les deux piliers du XIII à Montpellier[modifier | modifier le code]

Plusieurs facteurs peuvent expliquer que ce club ait survécu jusqu'à nos jours. La présence constante d'une école de rugby qui a formé quelques-uns des joueurs de l'Élite, actuels comme passés, est un de ces facteurs qui ont permis au club de traverser les périodes de « vaches maigres » . Implantée au cœur du quartier populaire de la Paillade, celle-ci a sans doute bénéficié des différents apports de population dès les années 1960 qui suivent l'histoire du peuplement de Montpellier et qui font la richesse aujourd'hui de la cité héraultaise. Elle a été fondée par un joueur qui allait devenir une grande figure du XIII Montpelliérain : André Sénégas, également fondateur de l'équipe féminine.

Du déclin au retour[modifier | modifier le code]

La fin des années 1990 et les bonnes performances de l'équipe expliquent également le renouveau actuel du rugby à XIII à Montpellier. En effet, après des performances honorables dans les années 1980, le club retombe dans l'oubli dans les années 1990. Formé de vétérans des années 1980 auxquels s'ajoutent des joueurs amateurs venant d'horizons divers, parmi lesquels le rugby à XV amateur, le club vivote et ne sert que de faire-valoir citadin aux équipes de villages audoises ou catalanes de ce qui est alors la DN 3.

Sans aucun lien avec la section universitaire de rugby à XIII de la faculté de Montpellier, le club ne dispose alors que d'un réservoir de joueurs limité en effectifs, versatile, et d'un réservoir aussi maigre de supporters et de fans, correspondant bien souvent au cercle familial des joueurs et des dirigeants.

Le club pose avec le bouclier au stade de la Mosson, stade de football non seulement mythique pour la ville de Montpellier, mais aussi voisin de leur terrain d'entrainement à l'époque.

S'apparentant alors à une petite entreprise familiale désargentée, peinant à rassembler ses cadres aussi bien sur le terrain qu'en dehors, le club va cependant connaître un renouveau dès les années 1997-1998 avec les jeunes joueurs issu de l école de rugby (Mamouni Abdel , Moustapha Andachi, Kahlid Boukayou) et notamment le recrutement de deux jeunes talents étrangers, l'Australien Steven Bye[3] et l'Écossais Andrew Borthwick[4]. En s'associant avec les anciens (les frères Cobos, Simon, Bouteloup, Trinquier, Fraysse , …) ils vont dans une expérience intéressante d'entraînement collectif mener le club jusqu'à la victoire finale (1998/1999) du Championnat de France de rugby à XIII Fédérale, en battant, sur le score de 30-15, Ille-sur-Têt XIII, bouleversant ainsi la hiérarchie traditionnelle d'une compétition dont le titre était jusqu'ici disputé entre Catalans et Audois. L'accession en division Nationale 2 fut fêtée dignement au château de Lavérune (fief d'André Sénégas, pilier de l'école de rugby de la Paillade, décédé en 2006[5] et dont le nom sera donné à un tournoi désormais régulier [6]). Ce groupe de joueurs et de dirigeants entamaient cette nouvelle aventure dans le même état d'esprit et, après un championnat difficile, l'équipe se qualifia pour la finale en battant tour à tour Ille-sur-Têt XIII en quart de finale, Cabardès XIII en demi-finale et remporta le championnat de France de Nationale 2 (1999/2000) face à Homps XIII sur le score sans appel de 40-4: Montpellier XIII accède au championnat de France de rugby à XIII Élite 2.

Partant, le cercle vicieux paraissait bel et bien rompu, le succès attirant le succès, le retour du public, des « notables » du XIII, et l'attention des médias, créant ainsi une dynamique de recrutement, le soutien des sponsors et des collectivités locales, qui avaient quelque peu minoré leur soutien dans les années 1990 au profit du cousin « quinziste » devenu professionnel et plus médiatique.

Jouant souvent sur un stade sans gradins, le Stade du Domaine universitaire de Veyrassi, le club se verra attribuer plus tard (2007) le Stade Sabathé, délaissé par les « quinzistes » qui jouent désormais dans le Stade Yves-du-Manoir, construit spécialement pour la Coupe du monde 2007 de rugby à XV.

Maillot « domicile saison 1998-1999 »
Couleurs de l’équipe
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1998-1999

Une équipe féminine, les Diablesses Rouges XIII à Montpellier[modifier | modifier le code]

Montpellier XIII compte aussi parmi ses effectifs une équipe féminine : Les Diablesses Rouges. Cette équipe féminine a vu le jour en 2010 par la volonté d'une poignée de joueuses qui avaient à cœur de fonder un groupe unis autour des valeurs du rugby. Notons deux fait marquant : En 2013 l'équipe échoue en demi-finale et en 2014 les Diablesses deviennent vice championnes de France de leur division. Grâce aux coachs Alexis Diaz et Jean-Christophe Hugon et aux dirigeants Laetitia Diaz et Eric Mouttet, cette équipe reste invaincue dans leur poule[7].

L'accession à l'Élite et le dépôt de bilan[modifier | modifier le code]

Le club accède en Élite 1 à l'issue de la saison 2009-2010.

Après 2 saisons difficiles en fin de classement, le MARXIII dépose le bilan après 2 journées de la saison 2012-2013.

Le club renommé Montpellier XIII repart au niveau de son équipe réserve en Nationale 1.

Une survie ponctuée de soubresauts[modifier | modifier le code]

En 2013, le club présente une particularité unique dans le monde du sport collectif masculin en France; il est entraîné par une femme, Audrey Zitter. Un reportage lui est d'ailleurs consacré au journal de 13 heures de TF1, le 22 novembre 2013 à 13h45, ainsi que dans la presse nationale[8].

Au cours de la saison 2017/2018, le club joue en « DN2 », et obtient un beau match nul 20-20 face à l'US RAMONVILLE RUGBY XIII. Il entame également bien la Coupe Lord Derby en battant 48-18 l'équipe d'Arles Moules XIII à l'extérieur mais échoue de peu à passer le tour suivant face au RC Caumont ( 30-24)[9].

Le club a également développé une section « loisirs, », où l'on pratique le rugby à toucher (touch rugby).

Fin octobre 2018, le club lance un message officiel d'alerte, notamment sur les réseaux sociaux, afin de signaler qu'une personne n'ayant pas de lien avec le club démarche, alors qu'elle n'en a pas le pouvoir, les partenaires économiques du club[10]. A ce sujet, le quotidien Midi Libre indique, dans un article du 11 novembre 2018, « qu'une rumeur est sortie sur la mise en route d'un autre club élite à Montpellier de rugby à XIII avec un ancien entraineur des Diables rouges, Julien Lassere, parti en cours de saison 2016-2017 »[11]. La présidente du club écarte cette possibilité, indiquant qu'il n'était pas question pour le club de céder les droits dans la mesure où elle indique avoir évité le dépôt de bilan et « être optimiste pour la suite » [11].

Montpellier XIII et les médias[modifier | modifier le code]

Montpellier XIII dans la littérature treiziste[modifier | modifier le code]

Dans l'époque que l'on pourrait qualifier d' « avant-internet » (avant qu’internet ne soit répandu en France auprès du grand public , fin des années 90) il est intéressant de constater que le club de rugby à XIII de Montpellier n'est presque pas évoqué dans la littérature treiziste, elle même peu fournie.

Ceci s'explique certainement par le fait que ce sont véritablement les clubs audois, catalans et Villeneuve-sur-Lot qui dominent le sport et que la prégnance de ces clubs ne peut que se traduire dans la littérature consacrée au rugby à XIII, dans des ouvrages souvent rédigés par des auteurs issus eux-mêmes de l'Aude, des Pyrénées Orientales et de Midi-Pyrénées.Ainsi, l'Encyclopédie de Treize Magazine[12] d'André Passamar, publiée en 1983, ne consacre pas de paragraphe à la Ville ni même au club.

L'ouvrage de référence du rugby à XIII, qui bien que daté, demeure véritablement la bible du rugby à XIIII, « Le Rugby à XIII, le plus français du monde »[1] de Louis Bonnery; évoque à peine plus la ville de Montpellier et cela par intermittence à travers l'évocation de joueurs ou de l'histoire du développement du rugby à XIII en France. Notons tout de même que ce livre paru en 1996, indique que la ville de Montpellier est parfois choisie comme terrain neutre lors des différentes compétitions de la FFR XIII (Coupe Falcou, Championnat de France, etc.) et certains résultats du club sont bien repris dans les statistiques. Le lecteur trouvera d'ailleurs la plupart de ces références dans le paragraphe «  Contexte et bref historique du club » ci-dessus.

En revanche l'absence totale de référence dans un ouvrage paru bien plus tard en 2011 , le Who's who du Rugby à XIII [13]d'Aimé Mouret est assez surprenante. Cet ouvrage qui reprend des rubriques par ordre alphabétique ne consacre aucun paragraphe à Montpellier alors qu'il en consacre un à Nîmes XIII (club gardois proche, qui a complètement disparu au milieu des années 60, en raison notamment de la disparition du stade Rocher) et à la ville limitrophe de Palavas-les-Flots, club également disparu mais dont l'ancien maire, Michel Jeanjean était joueur. Un autre club héraultais est également évoqué, Bedarieux XIII. Également disparu. Un André Sénégas, pilier, y est bien évoqué, mais sa description fait douter qu'il s'agisse du même André Sénégas que celui qui a eu un rôle majeur pour le club de Montpellier XIII [5](peut être un homonyme ?).

Cette médiatisation relative du club au sein même de la communauté « treiziste », trouve une illustration la même année lors d'un match délocalisé des Dragons Catalans, le 4 juin 2011 à Montpellier, face à l'équipe de Wigan dans le cadre de la Superleague. Dans le magazine «  Dragon News n°30 » distribué aux spectateurs le jour du match, la publication présente Montpellier et les principaux clubs sportifs de la ville (dont le rugby à XV) en y consacrant un paragraphe et en détaillant le palmarès de chaque club.. Il ne consacre en revanche que quelques lignes au club de Montpellier XIII, pour en signaler l'existence, sans donner de précisions[14].

Le club a bien entendu toujours été couvert par la revue fédérale de la Fédération Française de Rugby à XIII , « Treize Magazine » que ce soit dans son édition « papier »[15] (aujourd'hui disparue), que dans son édition numérique « Rugby à XIII news » (format actuel)[16].

Montpellier XIII dans les médias généralistes[modifier | modifier le code]

Le club souffre de la même situation que nombre de ses homologues jouant dans les divisions inférieures à l’Élite 1 ; n'étant pas dans une région réputée treiziste, il doit se contenter d'une couverture très locale, par exemple à travers les articles que lui consacre le quotidien « Midi Libre » [17] à la page « Montpellier » ( le quotidien ne lui accordant cependant pas de place ni dans ses pages sportives ni dans son Édition « Sport »régionale, sauf quand de gros sponsors se manifestent[17]) ou, paradoxalement, dans les pages d'autres quotidiens d'autres départements comme L'Indépendant, lorsque le club rencontre un club audois ou catalan [18], plus quelques reportages épisodiques dans les chaines télé-locales[19].

Quant au club lui même, il peine à communiquer de manière régulière auprès des médias et du grand public. Ainsi même si le club fut l'un des tout premiers clubs français de rugby à XIII à avoir un site internet à la fin des années 1990[20], son site internet officiel a souvent changé de forme[21], de prestataire, selon les époques. Parfois il n'est plus maintenu à jour[22]. La communication est tantôt assurée par des bénévoles , tantôt par des professionnels. Tantôt en suivant une sorte de plan de communication, tantôt de façon sporadique.

Le club possède une page facebook qui, en 2018, comprend près de 2 000 abonnés[23].

Personnalités et joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

L’international Jean Dop a terminé sa carrière à Montpellier.

John Chapman, ancien joueur des Kiwis, et du XIII Catalan, a également joué à Montpellier XIII et a enseigné à l'Université de Montpellier, comme professeur de géographie[1].

Parmi les figures incontournables du XIII à Montpellier, il est difficile de ne pas mentionner André Sénégas (1934-2006) ; en effet, c'est en tant que joueur que le treiziste, ouvrier du livre de profession, arrive dans la capitale languedocienne en 1958. Originaire de Cazouls-lès-Béziers, il joue alors comme pilier pour les diables rouges de Montpellier qui évoluent en première division.Une fois sa carrière de joueur terminé, il crée l'école de rugby à XIII de l' AS Paillade XIII, lance l'équipe féminine du club, mais également le rugby à XIII féminin en France. Il fut également le président du club quand celui gagna le titre de DN3. Quelque temps avant son décès, il s'occupait de l'école de rugby à XIII de Lavérune, commune dont il était l'adjoint aux sports[24].

Un autre ancien joueur, en la personne de Jean Cabrol, revendique un rôle similaire dans le sauvetage du club à ses moments difficiles[25].

En 2013, c'est une femme, Audrey Zitter,épouse du joueur Frédéric Zitter, qui devient une personnalité emblématique du club, puisqu' elle devient la première femme à entrainer une équipe sportive masculine[8],[26], du moins sur le sol français[27]. La jeune femme a entrainé le club pendant trois saisons[28].

En 2018, le club est endeuillé par le décès accidentel de l'un de ces anciens présidents, Gérard Sastre[29]. C'est sous sa présidence, que Montpellier avait accueilli un Magic Week end pour les clubs de l’Élite 2 en 2013[30]. Il a été vice-président du club au cours de la saison 2013-2014 et coprésident, la saison suivante, en Élite 2[31]. Conscient du potentiel et à la fois et des faiblesses récurrentes de Montpellier XIII il avait déclaré en 2013 : « Nous souhaitons nous restructurer, retrouver des sponsors et des bénévoles qui viendront épauler ceux qui nous apportent un soutien extraordinaire. Nous essayons de ne pas refaire les erreurs du passé en nous appuyant sur les hommes pour reconstruire ce club »[32].

Effectif[modifier | modifier le code]

Saison 2018-2019[modifier | modifier le code]

Saison 2018-2019 des Diables de Montpellier (équipe type à domicile)
Equipe première Staff




Légende:
  • (c) Capitaine
  • (vc) Vice-capitaine


Saison 2011/2012[modifier | modifier le code]

Piliers :

Talonneurs :

2e ligne :

3e ligne :

Demis de mêlée :

Demis d'ouverture :

Centres :

Ailiers :

Arrières :

Mascotte :

  • Drapeau de la France - Thibault Niel

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Louis Bonnery, Le Rugby à XIII LE PLUS FRANÇAIS DU MONDE, Cano & Franck, , 489 pages p. (ASIN B000X3Z932)
  2. ES Montpellier, Montpellier-Castelnau, Montpellier Crystal XIII
  3. « Photo Steven Bye », sur LINKEDIN
  4. « Profil Public twitter Andrew Borthwick »
  5. a et b « Salut André », sur Rugby XIII.com,
  6. « Les premiers pas des dragons du Saint Georges XIII de St Georges d'Orques »
  7. « Les Diablesses Rouges », sur http://www.diablessesrouges.fr,
  8. a et b « Rugby : une femme au-dessus de la mêlée », sur Le Monde.fr (consulté le 2 février 2018)
  9. « COUPE LORD DERBY - Fédération Française de Rugby à XIII », Fédération Française de Rugby à XIII,‎ (lire en ligne)
  10. « Communiqué : Montpellier XIII met en garde : Le club de Montpellier XIII a tenu à communiquer pour mettre en garde contre des personnes qui s’identifieraient au club sans en faire partie. », sur treizemondial.fr/, (consulté le 3 novembre 2018)
  11. a et b P.D., « Montpellier repart sur de meilleures bases : Rugby à XIII: Revenu de très loin », Midi Libre (édition Montpellier),‎ , p. 11
  12. André Passamar, L'encyclopédie de Treize Magazine, Toulouse, Sud Ouest Presse Impression, 2ème trimestre 1984, 168 p. (ASIN B0014I5GK6)
  13. Aimé Mouret, Le Who's Who du Rugby à XIII, Toulouse, Ixcéa, , 291 p. (ISBN 978-2-84918-118-8), page 34, page 190, page 197
  14. « Tous à Montpellier : Montpellier : le mode d'emploi », Dragons News, Imprimerie du Mas, no 30,‎ , p. 36 37 (ISSN 2100-1383) :

    « Sans oublier bien sûr l'équipe de rugby à XIII (Montpellier Agglomération XIII) crée en 1953 qui évolue dans le championnat de France Elite »

  15. A.G, « Montpellier "Crystal XIII" en reconquête : DN III », Treize Magazine, no 210,‎ , p. 19 (ISSN 0760-9299)
  16. « Montpellier XIII, on tire un trait on recommence », sur http://boutique.ffr13.fr,
  17. a et b « Louis Nicollin au soutien des Treizisites », sur www.midilibre.fr
  18. « Clap de fin pour Montpellier XIII », sur www.lindependant.fr
  19. « MONTPELLIER XIII MAGIC WEEKEND », sur www.youtube.fr,
  20. Pierre Carcau, « Internet : les sites français », Treize Magazine, no 210,‎ , p. 21 (ISSN 0220-5807) :

    « Le premier qui vient à l'esprit est bien entendu page 13/Montpellier XIII, le site réalisé par Cyril Goudet »

  21. « Présentation du club Montpellier XIII », sur free.fr (consulté le 9 aout 2018)
  22. « Club de rugby Montpellier XIII », sur montpellier13.fr (consulté le 9 aout 2018)
  23. « Diables Rouges Montpellier XIII (Rugby League) », sur facebook.com (consulté le 9 août 2018)
  24. P.D., « Nécrologie C'était une figure du treize : André Sénégas, le passionné », Midi Libre,‎ (ISSN 2102-6335)
  25. « Une soirée musicale à Domec pour relancer l'esprit du XIII : Élite 1 », sur ladepeche.fr,  : « avant de rappeler qu'avec d'autres, il a participé au sauvetage de Montpellier XIII. «À l'époque, raconte-t-il, le club était exsangue, il ne restait pas plus de dix joueurs. On a assuré le rôle d'éducateurs, d'entraîneurs, de joueurs» »
  26. Louise Auvitu, « Je suis une femme et j'entraîne une équipe masculine de rugby : on me prend pour la kiné », sur nouvelobs.com, (consulté le 8 août 2018)
  27. « Ces femmes qui ont dirigé ou dirigent des équipes masculines », sur eurpsport.fr, (consulté le 8 aout 2018) : « La vraie pionnière sur le sol français, c’est Audrey Zitter, nommée à la tête des Diables Rouges de Montpellier, formation de 2e division de rugby à XIII, en juin dernier. Une femme de 32 ans qui a su s’imposer en forçant le respect, comme le montre ce reportage de TF1 du mois de novembre. »
  28. « Audrey Zitter, le rugby à XIII Féminin progresse », sur treizemondial,
  29. « Drame de Canet : l’ex-président du Montpellier XIII Gérard Sastre est mort », sur e-metropolitain.fr,
  30. « Le week end des 8-29 septembre s'annonce "magique" à Montpellier », sur ffr13.fr, (consulté le 16 août 2018)
  31. « Un ancien président de Montpellier XIII tué accidentellement », sur ffr13.fr,
  32. Jérôme Diesnis, « La renaissance des diables : Rugby à XIII Montpellier à La Réole dimanche en quart de finale retour », sur 20minutes.fr, (consulté le 17 août 2018)
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