Montmerrei

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Montmerrei
Montmerrei
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Alençon
Intercommunalité Communauté de communes des Sources de l'Orne
Maire
Mandat
Claude Duval
2020-2026
Code postal 61570
Code commune 61288
Démographie
Gentilé Montmerréens
Population
municipale
519 hab. (2019 en diminution de 3,53 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 02″ nord, 0° 02′ 30″ est
Altitude Min. 175 m
Max. 333 m
Superficie 12,67 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Argentan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sées
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Montmerrei

Montmerrei est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 519 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est entre plaine d'Argentan et campagne d'Alençon, à l'orée de la forêt d'Écouves. Son bourg est à 11 km à l'ouest de Sées, à 14 km au sud d'Argentan, à 18 km au nord-est de Carrouges et à 26 km au nord d'Alençon[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 767 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sees », sur la commune de Sées, mise en service en 1968[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 810 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon, mise en service en 1946 et à 23 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,8 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montmerrei est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argentan, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,6 %), terres arables (32 %), forêts (19,6 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Monte Madrei au XIe siècle[23], Monmerreyum v. 1273[24], Mons Merreium 1335[24], Montmerrei v.1480[24], Montmerrey v. 1757[25], Montmerré en 1793, Montmerry en 1801[26], Montmerrey vers 1850[27].

Il s’agit d’une formation toponymique médiévale en Mont- (du gallo-roman MONTE, issu de l'accusatif montem du latin mons) au sens ancien d’ « élévation, colline », accolé à un nom de lieu gallo-romain antérieur du type Matriacum, composé de l'anthroponyme latin ou roman Matrius[28],[29], suivi du suffixe -acum[28], de localisation et de propriété d'origine gauloise.

Homonymie avec certains Merrey, Merry, Méry, dont Merry-la-Vallée (Yonne, Matriacus VIIIe siècle), Méry-sur-Oise (Yvelines, Madriaco VIIIe siècle) et peut-être Merri (Orne)[28].

Remarque : comme les Mer(r)ey, Méry, Merry, Montmerrei était autrefois orthographié Montmerrey, la décision de simplifier la graphie des toponymes ornais a été décidée par le conseil général de l'Orne au XXe siècle, aussi trouve-t-on encore de nombreuses sources anciennes avec cette orthographe[30].

Le gentilé est Montmerréen[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • L'archéologie a livré au château de la Blanchelande les restes d'un rempart en fer à cheval en grands blocs de pierre sans fossé visible, dont le caractère antique n'est pas prouvé[32].
  • Vers 688, Saint Evremond aurait été ordonné abbé par Annobert évêque de Sées au Mont du Maire, où il a passé le reste de ses jours, y est mort et y est enseveli vers l'an 720[33]. Son corps a été porté quelque temps après dans l'abbaye Notre-Dame de Fontenai-les-Louvets, dont on lui attribue la fondation[34]. Il aurait fait élever trois églises à Montmerrei, dédiées à la Sainte- Croix, à la Vierge et à St-Martin de Vertou[35]. Ce monastère fut détruit lors des raids vikings. Saint Evremond était célébré le 10 juin[33].
  • Les fouilles de l'ancien cimetière du Vieux Bourg ont permis de montrer que les plus anciennes tombes peuvent être datées du VIIe siècle[36].
  • En 1335, l'église paroissiale dépendait de l'abbaye Saint-Martin de Sées[24] et appartenait à l'archidiaconé du Houlme.
  • En 1864, dans le vieux bourg, l'ancienne église de Saint-Martin, en ruines, a été abattue[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2014 Claude Duval DVG Agent commercial
Conseiller général du Canton de Mortrée (1998-2015)
mars 2014[38] 2020 Gaël Avenel SE Agriculteur
2020 En cours Claude Duval DVG Conseiller départemental du Canton de Sées (depuis 2015)

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[39].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].

En 2019, la commune comptait 519 habitants[Note 9], en diminution de 3,53 % par rapport à 2013 (Orne : −3,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Au premier recensement républicain, en 1793, Montmerrei comptait 764 habitants, population jamais atteinte depuis.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
764630707719714725654659634
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
637650640600540528521518508
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
472397341398370356393381351
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
370326342404382413523514519
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Liesse
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption (1862). Elle abrite une Vierge à l'Enfant du XIIIe siècle classée à titre d'objet aux Monuments historiques[43].
  • Chapelle Notre-Dame-de-Liesse (XIIe siècle, remaniée au XVIIIe siècle), au Vieux Bourg.
  • Dolmen de la Pierre Tournoire.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Montmerrei est une équipe de football loisir qui joue (pour des raisons d'éclairage) sur le terrain de Mortrée.

Depuis , Montmerrei accueille aussi les Normands de Montmerrei, premier club de flag football créé dans l'Orne. Il compte en trente-trois licenciés, tous enfants, âgés de 5 à 14 ans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Aubert (1914 à Montmerrei - 2005), géologue, hydrogéologue.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Sees - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Montmerrei et Sées », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Sees - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Montmerrei et Alençon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Argentan », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, , p. 20.
  24. a b c et d Auguste Longnon, Pouillés de la province de Rouen, 1903, p. 214E, 226D, 239G.
  25. IGN, plan de Cassini , v. 1757.
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. IGN, Plan d'Etat-Major, 1820-1866, en ligne.
  28. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 466a-425a
  29. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), BNF 36174448), p. 180.
  30. Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie, Volume 3, Paris, 1864, p. 405 (lire en ligne) [1]
  31. « Ouest-france.fr - Mairie de Montmerrei » (consulté le ).
  32. Paul-Marie Duval, « Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord », Gallia, 1959, p. 58 (lire en ligne, sur Persée).
  33. a et b Adrien Baillet, Les vies des saints, composées sur ce qui nous est resté de plus authentique et de plus assuré dans leur histoire, 1701, 3 volumes, p. 507, 647 t. 10, 1739 (t. 9, 1739 ; t. 10, 1739, p. 507, 647.
  34. Les Abbayes de Normandie: actes, Société libre d'émulation de la Seine-Maritime (1979), p. 62, 68, 72.
  35. Dom Jean Laporte, « Les origines du monachisme dans la province de Rouen », Mabillon, 1941, t. XXXI, n° 122, avril-juin 1941, p. 38.
  36. Christian Pilet, « Archéologie historique. Fouilles exécutées par la Direction régionale des Antiquités historiques de Basse-Normandie en 1981 », in Annales de Normandie, 31ᵉ année, n°4, 1981. pp. 353-366; p. 365.
  37. Les petits Bollandistes : vies des saints, t. 6, 19 mai au 13 juin 1876, p. 555, n. 1.
  38. « Ouest-france.fr - Municipales à Montmerrei. Claude Duval perd la mairie » (consulté le ).
  39. « Montmerrei (61570) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  43. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM61000485, base Palissy, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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