Montigné-sur-Moine
| Montigné-sur-Moine | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Maine-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Cholet | ||||
| Commune | Sèvremoine | ||||
| Code postal | 49230 | ||||
| Code commune | 49210 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 1 204 hab. (1999) | ||||
| Densité | 73 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 05′ 06″ nord, 1° 08′ 13″ ouest | ||||
| Superficie | 16,51 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Saint-Macaire-en-Mauges | ||||
| Historique | |||||
| Intégrée à | Montfaucon-Montigné | ||||
| Dissolution | 2000 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
| |||||
| modifier |
|||||
Montigné-sur-Moine est une ancienne commune française, du département de Maine-et-Loire, réunie en 2000 à Montfaucon-sur-Moine pour former la commune de Montfaucon-Montigné[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Montigné-sur-Moine s'étend sur 16,51 km2[2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Formes anciennes du nom de Montigné : Montigniacus au XIIIe siècle, Montignetum au XVIe siècle, Montigné-en-Marche en 1540, Parochia Montignensis en 1645, Montigné-sur-Moine au XIXe siècle[3], Montigné en 1793 et 1801, Montigné-sur-Moine en 1914[4],[Note 1].
L'étymologie de Montigné serait soit le bas latin Montiniacus, de mons, montem « montagne », suivi du suffixe -acum, d'origine gauloise, soit du nom d'homme latin Montanius ou Montinius, également suivi du suffixe -acum[5].
Deux autres communes portent le nom de « Montigné » : Montigné (Charente) et Montigné-lès-Rairies. Voir Montaniacum.
Histoire
[modifier | modifier le code]Au Moyen Âge, la seigneurie de Montigné relève de Montfaucon[6]. À cette époque ce territoire est dans les Marches de Bretagne-Anjou (région de Champtoceaux à Montfaucon).
En 1790, après la réorganisation administrative qui suit la Révolution, Montigné dépend du canton de Montfaucon, Montigné et Saint Germain.
Comme dans le reste de la région, à la fin du XVIIIe siècle se déroule la guerre de Vendée, qui marque de son empreinte le pays tout entier. Plus au sud, le la bataille de Torfou voit la victoire des troupes vendéennes contre celles de Kléber[7].
La pacification avec les chefs vendéens est signée à Montfaucon le [8]. Durant les Cent-Jours d'anciens Vendéens reprennent les armes. Le une pacification est à nouveau signée[9].
La commune est intégrée au district de Cholet, puis en 1800 à l'arrondissement de Beaupreau qui devient en 1857 l'arrondissement de Cholet[10].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]La commune de Montigné-sur-Moine est créée à la Révolution. Elle fusionne en 2000 avec Montfaucon-sur-Moine pour former Montfaucon-Montigné.
Démographie
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Martin.
- Chapelles du Pâs, de l'Humeau et de La Turmelière.
- Lavoir de Montigné.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Louis Lofficial (1751-1815), homme politique et député, y est né[14].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Célestin Port (édition révisée par Jacques Levron, Pierre d'Herbécourt, Robert Favreau et Cécile Souchon), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (1re éd. 1876) (BNF 34649310), p. 460-461.
- Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, t. 2 (D-M), Angers, P. Lachèse, Belleuvre & Dolbeau, , 1re éd., p. 707-708.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Mairie de Montfaucon-Montigné, Fusion de Montfaucon et Montigné, consulté le 23 novembre 2011 — Arrêté préfectoral du 28 février 2000 promulguant la création de la nouvelle commune de Montfaucon-Montigné, à effet au 29 février 2000. Unification réalisée sur la base de la formule dite de fusion simple, des deux communes de Montfaucon-sur-Moine et Montigné-sur-Moine.
- ↑ Création de la commune de Montfaucon-Montigné (2000), consulté le 1 août 2023.
- ↑ Célestin Port 1876, p. 707-708 — selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Montigné-sur-Moine », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Le Coudray-Macouard, Cheminements, 2004-2005 (ISBN 978-2-84478-338-7, BNF 39295447), p. 111-113.
- ↑ Célestin Port 1978, p. 460-461.
- ↑ Eugène Loudun, Le Correspondant, Recueil périodique - La bataille de Torfou, Édition Au bureau du correspondant (Paris), 1849, p. 658 à 667.
- ↑ Dict. Célestin Port, édition révisée de 1978 (op. cit.), p. 457 (Montfaucon).
- ↑ Dict. Célestin Port, édition révisée de 1978 (op. cit.), p. 458 (Montfaucon).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Montfaucon-Montigné », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ Célestin Port 1876, p. 708 (arch. de M.-et-L.), liste des maires jusqu'en 1876.
- ↑ Célestin Port 1978, p. 461, liste des maires jusqu'en 1977.
- ↑ « L'ancienne maire de Montigné-sur-Moine s'est éteinte à l'âge de 92 ans », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Base de données des députés français depuis 1789 - Louis Lofficial », sur Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr) (consulté le ).