Monthault

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Monthault
Monthault
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Fougères Agglomération
Maire
Mandat
Roger Buffet
2020-2026
Code postal 35420
Code commune 35190
Démographie
Gentilé Monthaltais
Population
municipale
258 hab. (2018 en diminution de 2,27 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 41″ nord, 1° 10′ 53″ ouest
Altitude Min. 114 m
Max. 197 m
Superficie 8,20 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Fougères
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fougères-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Monthault
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Monthault
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Monthault
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Monthault
Liens
Site web monthault.fr

Monthault est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 258 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Monthault est une petite commune située au nord-est du département, aux limites de l’Ille-et-Vilaine et aussi de la région Bretagne. Elle est donc limitrophe de la Manche et de la région Basse-Normandie. Le département de la Mayenne (région Pays de la Loire) se trouve encore quelques kilomètres à l’est.

La carte de la commune de Monthault.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 961 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louvigne-du-Desert », sur la commune de Louvigné-du-Désert, mise en service en 1986[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 918,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 64 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monthault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fougères, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,3 %), prairies (38,3 %), zones agricoles hétérogènes (16,2 %), forêts (4,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Monthault (ou Montault) se nomme d'abord Saint-Pierre-des-Bois, puis Saint-Pierre-de-Montaut, en référence au rocher de Monthault situé à l'écart du bourg[21].

Le gentilé est Monthaltais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des rassemblements antérieurs à l'époque gauloise existèrent, non loin du Couesnon sur sa rive gauche au lieu connu actuellement sous le nom de Vendel, et en deux points sur le territoire existant entre le Couesnon et l'Eron, connus à l'époque sous le nom de "Coglais". L'un de ces points semble être "Coglès", bien qu'un autre l'ait voisiné "Puniac" en Saint-Brice-en-Coglès. Le second fut désigné sous le nom de "Louvigné". Ces centres de Vendel, de Coglès, de Louvigné avaient à leur tête des chefs païens. Ce territoire à l'époque celtique aurait connu la venue de plusieurs tribus : les Riedones, les Coriosolites, les Ambibares, les Aulerci-Diablintes, sans qu'il ait été possible de préciser laquelle de ces tribus prima en ces terres.

Si le nom du chef installé à Coglès est inconnu, l'histoire a conservé celui du fondateur du "Lupiniacus", pays ou aurait existé le domaine fondé par un certain "Lupiniac", lequel donna ultérieurement naissance à celui de Louvigné.

L'exercice des rites celtes avaient lieu de préférence sur des endroits élevés dissimulés au milieu de forêts, en particulier si des rochers étaient présents. Le "Mont-Haut" semble répondre à ces caractéristiques : dominant toutes les terres de la région, situé au milieu d'une forêt qui avait encore en fin de millénaire de notre ère, 4 km au minimum de tour, parsemé de rochers. Il est possible que la présence d'un lieu de culte païen ait motivé l'installation d'une paroisse.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse et le doyenné de Monthault[modifier | modifier le code]

Les origines de la paroisse de Monthault sont inconnues, mais cette paroisse seule dépendit de Abbaye Saint-Melaine de Rennes , alors que Louvigné dépendait de l'abbaye de Marmoutier, Villamé et Polley de l'abbaye du Mont-Saint-Michel à la dite époque.

Selon la coutume de l'époque le bâtiment fut dédié à saint Pierre et comme il voisinait la forêt du Mont-haut, on dénomma l'oratoire et la paroisse Saint-Pierre-des-Bois. Cette appellation semble avoir duré jusqu'à l'installation du premier doyenné rural de la région. Ce dernier doyenné n'ayant pu être fixé ni à Coglès, ni à Louvigné, en raison du paganisme de leur chef qui avait empêché l'installation d'une église.

L'autorité de ce doyenné paraît être exercée sur le territoire d'entre le Couesnon et l'Eron, dénommé "Coglais", et ce fut de ce nom qu'il aurait été primitivement désigné "Doyenné du Coglais". Mais le Vicue Lupiniaci, (l'agglomération du domaine de lupiniaci), avait pris de l'importance et le culte chrétien y étant public, une église y fut édifiée et on vit poindre la paroisse de Louvigné, (Parrochia lupiniaci). Louvigné ayant émergé parmi les agglomérations les plus importantes se vit décerner la distinction de vicus, (localité importante).

Vers 1150, un chanoine régulier de l'abbaye de Rillé est appelé Jean de Monthault, et il existe une trace d'un Guillaume de Monthault, mais aucune preuve n'atteste qu'ils appartiennent à une famille seigneuriale de ce nom.

Au commencement du XIIIe siècle, elle est le siège d'un doyenné relevant de l'archidiaconé de Rennes, et dont la juridiction devait embrasser toutes les paroisses de la vairie de Louvigné et une partie de celle du Coglais. Quoique ce doyenné ait été de bonne heure réuni à celui de Fougères, le recteur de Monthault n'en continua pas moins, jusqu'en 1698, à prendre le titre de doyen[22].

La cure de Monthault était à la présentation de l'archidiacre de Rennes, qui levait quelques rentes dans la paroisse : 12 deniers monnaie sur le presbytère, 6 livres et 2 sols sur les revenus de la cure et 2 sols et 6 deniers sur les hommes d'un fief dit de l'archidiacre[22].

Le doyenné semble avoir été fondé au cours de la deuxième moitié du premier millénaire de notre ère, en suite de celle du premier évêché de Rennes, lequel d'après l'historien Pautrel, fut fondé au quart du IVe siècle. Son territoire est bordé par les rivières du Couesnon et d'Eron. Il possède plusieurs dénominations : doyenné du Coglais, de Louvigné, et parfois du Désert. (on appelait Désert une zone favorable à l'érémétisme, comme il s'en trouvait au haut Moyen Âge à la limite de deux cités ; deux régions en lisière du diocèse de Rennes ont porté ce qualificatif, celle de Louvigné-du-Désert, mais aussi l'archidiaconé du Désert, ainsi que le doyenné du Désert, une de ses subdivisions[23]). En 989, un administrateur des terres fut envoyé, une "Vairie" fut constituée, et en 990 la "Vairie du Désert" était portée à la connaissance de tous. C'est alors qu'on vit à Louvigné, un recteur pour l'administration religieuse de la paroisse et un fondé de pouvoirs du duc de Bretagne pour l'administration des terres.

L'éclat de cette situation en rejaillit jusque sur le doyenné, lequel se vit successivement appelé, tantôt "doyenné de Louvigné", tantôt du " Désert", cependant que son siège resta à Monthault.

Un siècle environ plus tard, une ville venait de se fonder à quelque 16 km de Louvigné, elle fut appelée "Fougères", il en fut d'ailleurs de même de Vendel"[22].

Les seigneuries concernant Monthault[modifier | modifier le code]

Monthault ne possédait pas de seigneurie dans la paroisse, mais les terres et les habitants de Monthault dépendaient se seigneuries situées dans des localités voisines : à Parigné celles de Saint-Brice et du Bois-Guy ; à Louvigné celle de Monthorin ; à Poilley ; à Saint-Georges-de-Reintembault celle d'Ardennes, , etc.[24].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le recteur M. Desgranges, fit en 1714 édifier le clocher, et de 1724 à 1728 bâtir deux chapelles formant transept . Puis en 1734 il releva tout le bas de la nef et plaça sur la façade l'inscription suivante : « Donné par Mr F Desgranges, recteur de céans 173 », parce qu'il fit tous ces travaux à ses frais. Il fit encore paver l'église en 1748 et la dota d'une horloge achetée 200 livres.

Le recteur de Monthault, M. Picou, était en 1790 mieux partagé que l'archidiacre : il levait toutes les dîmes de sa paroisse, grains, chanvres et lins, à la onzième gerbe, il estimait le tout 2 400 livres de rente ; il jouissait, en outre, d'un presbytère avec cour et jardin et d'une pièce de terre nommée la petite-aumône, ce qui lui rapportait 54 livres ; c'était donc un revenu total de 2 454 livres. sur cette somme il fallait payer, il est vrai, la pension de son vicaire (350 livres), les décimes (180 livres) , la rente due à l'archidiacre (6 livres 2 s.), et l'entretien du presbytère et du chanceau (130 livres), de sorte qu'il déclarait n'avoir de revenu net que 1 468 livres. À la même époque la fabrique de Monthault avait environ 100 livres de rente[22].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Monthault en 1778 :

« Montaut ; dans un fond ; à 12 lieues un quart au nord-est de Rennes, son évêché ; et à trois lieues trois-quarts de Fougères, sa subdélégation et son ressort. On y compte 750 communiants[Note 7]. La cure est présentée par l'abbé de Saint-Melaine de Rennes. Ce territoire est coupé de ruisseaux qui coulent dans les vallons, et rempli de monticules : la plus considérable est celle où est l'Hermitage. C'est un pays couvert d'arbres et buissons, qui se termine à un tiers de lieue au Nord et à l'Est de la Normandie : les terres en sont toutes bien cultivées, et produisent du grain et du cidre. On y voyait jadis la forêt de Montaut, qui ne subsiste plus ; elle pouvait avoir trois lieues de circuit. Les maisons nobles de l'endroit sont la Chalopais et le Bois-Vin, avec plusieurs villages et moulins à eau[25]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

M. François Julien Tropee, né à Dol le , vicaire de Redon, diocèse de Rennes, a été nommé recteur de Monthault le par Mgr Louis de Lesquen, évêque de Rennes et installé avant la messe paroissiale à l'église de cette paroisse le dimanche par M. Goltais, curé de Louvigné-du-Désert, en présence de M. Casimir Tropee, vicaire à Saint-Léonard de Fougères et frère du recteur, en présence aussi d'un grand nombre de paroissiens et de fabriciens, dont le bureau a signé le procès-verbal d'installation envoyé aussitôt à Mgr l'Évêque de Rennes pour avoir droit dès ce jour, aux mandats de payement comme recteur. En 1840 lui a succédé M. Joseph Deniiaux, jusqu'en 1849.

Le baron de Fougères était seigneur supérieur dans l'église de Monthault, mais le comte de Poilley y jouissait du droit de fondation et des autres prééminence , y ayant un banc dans le chanceau et le droit d'y ouvrir un enfeu. Aussi plaça-t-il ses armoiries dans les chapelles que l'on construisit au siècle dernier.

Le cimetière possédait une croix très élevée.

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Monthault en 1845 :

« Montault (sous l'invocation de saint Pierre) : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : la Baratais, Mongoutin, le Bois-Viel, la Cornillais, Haut et Bas-Vauceré, la Bruyère. Superficie totale : 819 hectares dont (...) terres labourables 614 ha, prés et pâturages 102 ha, bois 22 ha, vergers et jardins 39 ha, landes et incultes 22 ha, étangs 3 ha (...). Moulin des Châteaux, à eau. (...) Avant 1793, il y avait sur le rocher de Montault une chapelle qui fut détruite à cette époque. Depuis les habitants ont racheté les ruines de cette chapelle et l'ont rebâtie. On y va en procession le jour Saint-Marc et l'un des jours des Rogations. On y vient aussi en pélerinage de fort loin. Il ne reste plus rien du Bois-Viel. La Bruyère, manoir noble omis par Ogée était de 1540 ; on y remarquait une assez belle tour pentagone. (...) La commune est limitée à l'est et au nord par la petite rivière de Goulfer. Exportations de grain, chanvre, fil et beurre, qui sont vendus sur les marchés ds villes voisines. Géologie : terrain granitique ; granite exploité. On parle le français[26]. »

La chapelle évoquée dans le texte ci-dessus est la chapelle Notre-Dame-de-Délivrance, construite sur le rocher de Monthault en remplacement de l'ancienne chapelle pour laquelle une bulle pontificale de 1396 atteste qu'elle était fréquentée par les femmes enceintes proches d'accoucher[27].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le bourg de Monthault vers 1910 (carte postale).

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Monthault porte les noms de 25 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 4 sont morts en Belgique (Augustin Barbedette et François Bérel, soldats au 130e régiment d'infanterie, tous deux dès le à Virton, Louis Rété le à Korteker (près d'Ypres) et Jean Dubois le à Boezinge) ; les autres sont morts sur le sol français[28].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Monthault porte les noms de 3 personnes (V. Boivent, J. Coire et A. Guénée) mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[28].

L'après Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats (Marcel Coquemont et Pierre Guérin) originaires de Monthault sont morts pour la France pendant la Guerre d'Algérie[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? ? Michel Surbled   Expert géomètre
? ? Martial Petit    
? ? François Surbled   Agriculteur
? 1994 Francis Dandin   Agriculteur
1994 mars 2001 Roger Coudray    
mars 2001 En cours Roger Buffet[29] DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2018, la commune comptait 258 habitants[Note 8], en diminution de 2,27 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
784748760750749742741717679
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
709684661638564553579531512
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
531528508456671499494493522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
517452387338293249249253271
2018 - - - - - - - -
258--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre (XVe-XIXe).

L'église, construite en grand appareil est en forme de croix ; son clocher est moderne, l'ancien datait de 1714 ; les croisillons du transept ont été construits en 1724 et 1728, ils portent les armes des comtes de Poilley ; on lit au bas de la nef l'inscription suivante gravée sur la face ouest « Donnée par Maître Desgranges recteur de céans, 1731 ». La façade sud possède un porche (datant du (XVe ou XVIe siècle), son arcade est surmontée d'un niche en arc brisé qui abritait une inscription effacée ; ses murs sont percés de deux espèces de meurtrières et munis de bancs en pierre. La façade sud du chœur présente une fenêtre en arc brisé à un meneau avec une archivolte. Une autre fenêtre analogue se voit au croisillon du transept ; le chœur est de la même époque ; son chevet droit est percé d'un simple œil-de-bœuf sommé d'un écusson très fruste.

Le , Mgr Larchiver consacra les deux autels de Saint-Pierre et de Notre-Dame.

On a construit au nord du chœur en 1632 une sacristie surmontée d'une chanterie.

Les pignons se terminent par de petites croix. À l'intérieur une filière porte l'inscription : "L'an 1632 l'allonge sacristie et Chanterie fut bastie". Une arcade aujourd'hui murée, faisait communiquer la sacristie avec le chœur. les comtes de Poilley avaient un droit d'enfeu dans le chœur. On voit au haut de la nef une pierre tombale chargée d'un écusson mutilé et gravée en majuscules romaines des mots : " ci-*git ... Charles Escuyer Sr de la Céhardière ... 1682; Pries Dieu pour luy". Il convient de signaler un bénitier octogonal orné d'un mascaron.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

À nos héros : ils furent nombreux ceux qui restèrent au champ de bataille.

1914 : F BEREL, L MORAZIN, A BARBEDETTE, L RETE.
1915 : H PONT, L BIGOT, P COUASNON, A BEREL, L LANGLOIS
1916 : JM DUBOIS, P PRUDHOMME, G ROUSSEL.
1917 : A DESPAS, J COHIN, L LEROUX, G PREAUX.
1918 : A BARON, P LANGLOIS, G MAHE, J THOMAS, L JAMET, V LAMBERT, A BARBEDETTE, V BOIVENT.
1942 : V.BOIVENT, A. GUENEE.
1943 : J. COIRE.
1956 : P.GUERIN.
1960 : M. COQUEMONT.

La Chalopais[modifier | modifier le code]

L'ancien Manoir de la Chalopais est situé à 700 m du bourg et à 100 m à l'ouest de la route. Il appartenait aux Cochard, sieurs de la Cochardière en 1682 et aux Poullain, sieurs de la Chalopais de la Chevallerie en 1789[34].

Le , M Jacques-Guy Poulain et dame Léonore Marguerite Cochard, son épouse, anciens propriétaires et habitants de cette maison fondèrent à perpétuité, par devant notaire, pour les pauvres de cette paroisse, une rente de 50 livres pour chaque année. Les descendants de cette famille firent en 1801 devant notaire au maire de Monthault, une reconnaissance de cette rente qui a été payée chaque année, mais comme la loi du 15 pluviose de l'an IV de la République () a établi la diminution du cinquième sur les rentes perpétuelles fondées avant cette époque, cette somme annuelle, par la suite de cette loi qui a eu son exécution le 1er vendémiaire de l'an V () a été réduit à 40 livres, et comme les francs ont été substitués aux livres, ces 40 livres ont été réduites à 39,50 francs environ un liard par franc de diminution.

La Chalopais dont la terre a été vendue comme bien national lors de la Révolution française. La maison principale ne fut plus entretenue.

À la fin du XIXe siècle, le comte de la Riboissière, de Louvigné du Désert, démolit partiellement le manoir et en fait une exploitation modèle.

La Chalopais est bombardé le par l'aviation anglaise ou américaine.

La chapelle du Rocher[modifier | modifier le code]

En 1877, Mr Suppliegean, alors recteur de Monthault voyant la Chapelle du Rocher en mauvais état, résolut de la reconstruire, grâce à la générosité de plusieurs personnes, entre autres de Mr Pontais, propriétaire à Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche). La chapelle fut reconstruite entièrement sur des proportions plus grandes que l'ancienne, avec une tour surmontée d'une belle statue, des vitraux joints, un autel en marbre blanc, orné de chandeliers dorés rendent belle la nouvelle chapelle.

Avant de donner la permission de bénir la nouvelle chapelle et d'y célébrer la messe, Mr Place, successeur de son Éminence Cardinal saint Marc de vénérable mémoire exigea de Mr l'Abbé Morand recteur de Monthault.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Le Bourg : on y voit de nombreuses maisons anciennes. L'une d'elles possède une tourelle et une porte accostée de pilastres et surmontée d'un linteau sculpté.
  • Route de Saint-Martin de Landelle, l'ancien Menhir de la Pierre de fées, avait dit-on 5 mètres de hauteur. Il se trouvait près du village de la grande Louvière, à 1 km du bourg, à l'ouest de la route.
  • Route rejoignant celle de Mellé à Louvigné du désert, l'ancien Manoir de la Chalopais, à 700 m du bourg et à 100 m, à l'ouest de la route. Il était au Cochard sieurs de la Cochardière en 1632, et aux Poullain sieurs de la chevalerie en 1789.
  • Route de Louvigné du désert, on trouve le Moulin des châteaux , à 1 km du bourg et 600ml à l'ouest de la route. Près de l'ancien étang des Châteaux, on trouve deux grosses mottes en parties détruites, l'une d'elles existe encore très réduite en hauteur, la plus petite était appelée le redoute.
  • On monte aux Bruyères, à 2 km au sud-est du bourg, près du bois Viel, une pierre branlante nommée "la Roche qui branle ou Roche au moine[35]. L'ancien manoir du Bois Viel se trouve près d'elle.
  • Route vers le nord-ouest, à 1 km du bourg et à 400ml à l'est de la route,la Pierre au diable, longue de 7 m , large de 5 m et haute d'1 m est remarquable avec ses onze cavités dont huit sont reliées les unes aux autres par des petites rigoles. On y voyait, croyait-on jadis, les traces des griffes du diable, l’emplacement de sa tête, de ses bras et de ses jambes ou encore celle de son écuelle, gravés dans la roche alors que Satan faisait la sieste. Plusieurs autres pierres à bassins dites "pierres à écuelles", en granit, sont visibles : on y voit onze bassins de 0,30 m à 0,50 m de diamètre, huit sont reliés les uns aux autres par des rigoles. Autour de ce bloc s'en trouve trois autres portant chacun des bassins, et deux autres n'en portant qu'un[36]. Cette roche était fréquentée par les hommes, qui essayaient de la faire bouger dans l'espoir de séduire les filles qui glissaient sur la Pierre écriante..
  • La "Pierre écriante" (ou "Pierre glissante") sur laquelle les jeunes filles allaient écrier, c'est-à-dire glisser "à cul nu" , pour obtenir un prochain mariage. Selon Théodore Danjou de La Garenne, fondateur de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, la jeune fille dépose ensuite sur la pierre un petit morceau d'étoffe ou un ruban « et l'année ne s'écoulera point avant que les cierges de la paroisse ne s'allument pour son mariage »[37].
  • Sur cette route, on trouve l'ancien manoir de la Bruyère, à environ 1 100 m du bourg . On rencontre sur le même rocher une petite chapelle édifiée en 1696-1698 et reconstruite en 1825 et 1877.
  • L'ancienne chapelle avec le terrain qui en dépend, le donateur en ayant fait l'acquisition pendant la Révolution et qui fut régulièrement acquitté : « Propose que la nouvelle chapelle avec le terrain limité par quatre bornes, soit concédé à la fabrique, pour en avoir l'usufruit, qui doit augmenter sensiblement ses ressources ». Le conseil, vu l'exposé de M. le maire et l'acte de donation considérant que tous ces sacrifices (de reconstructions) n'ont été fait que pour l'exercice du culte et qu'il ne s'oppose pas que la dite chapelle ainsi le terrain aujourd'hui délimité par bornes en granit œuvré, appartiennent à la Fabrique pour en recueillir tout l'usufruit provenant des troncs et des donations, à la condition formelle qu'elle prenne l'engagement d'entretenir la dite chapelle, telle qu'elle est ainsi que son ornementation, de conserver scrupuleusement tous les vitraux, ainsi que toutes les inscriptions attachées à la chapelle, afin qu'aucun des principaux bienfaiteurs et leurs familles ne puissent en être froissés et que tous les engagements soient acceptés par le conseil de fabrique et approuvés par l'autorité diocésaine.
  • La Vallée humide du Bois Ainaux est un espace naturel qui est traversé par un sentier pédestre aménagé dénommé "Secrets de Vallée"[38].

Activité culturelle et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • l'abbé Mancel : dans les années précédant la guerre 14-18, la petite paroisse de Monthault eut pour vicaire l'un des hommes marquants de l'histoire du monde rural dans la première moitié du XXe siècle. L'abbé Mancel faisait partie de ces prêtres démocrates qui avaient pris au sérieux l'appel au ralliement à la république lancé par Léon XIII en 1890.

De la même famille d'esprit, nous trouvons dans le département l'abbé Trochu, fondateur de L'Ouest-Éclair, l'abbé Geffraud, collaborateur de ce journal sous le pseudonyme de Grindorge, l'abbé Bridel, l'initiateur d'une prise de conscience du monde ouvrier à Fougères, et bien d'autres. À travers la France ces prêtres commençaient à représenter une force réelle et se reconnaissaient plus ou moins dans la figue de proue de l'abbé Lemire, député d'Hazebrouck depuis 1893[39].

  • Georges Coquemont est mort le à Ambronay (Ain). il avait 46 ans. Né dans une famille très modeste à Monthault, Georges Coquemont, qui était handicapé moteur, a consacré toute sa vie à aider ses frères de misère. Après de brillantes études, il travailla à Reims Aviations jusqu'en 1974, date à laquelle il subit une très grave opération du cœur qui mit fin à son activité salariée. Père de cinq enfants et divorcé, il devait se remarier peu après et s'installer dans la région lyonnaise. Après avoir raconté ses épreuves dans un livre publié en 1981, il consacra tout son temps à écrire des livres pour enfants et à défendre les intérêts de l'Association de défense des Handicapés dont il devait l'an dernier devenir le délégué départemental. Ses amis conserveront de lui l'image d'un homme courageux, chaleureux et attachant. Il a été inhumé le à Ambronay.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Roger Leveque, revue Notre Pays, Louvigné du Désert.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Personnes en âge de communier.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Louvigne-du-Desert - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Monthault et Louvigné-du-Désert », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Louvigne-du-Desert - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Monthault et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Jean Ogée - Dictionnaire historique et géographique de Bretagne - Page 44, page 44.
  22. a b c et d « Étymologie et Histoire de Monthault » (consulté le )
  23. Philippe Jouët et Kilian Delorme, Atlas historique des pays et terroirs de Bretagne : histoire, ethnographie et linguistique, Morlaix, Skol Vreizh, , 159 p. (ISBN 978-2-915623-28-4)
  24. « La situation féodale de Monthault » (consulté le )
  25. Jean-Baptiste Ogée, « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 2) », (consulté le ).
  26. A. Marteville et P. Varin, « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 2) », (consulté le ).
  27. Bernard Rio, Le cul bénit. Amour sacré et passions profanes, Coop Breizh, (ISBN 978-284346-582-6).
  28. a b et c https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=642&dpt=35
  29. Réélection 2014 : « Un nouveau mandat de maire pour Roger Buffet », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. Paul Baneat, Histoire, archéologie et monuments du département d'Ille-et-Vilaine.
  35. http://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/site-du-rocher-de-monthault/fbd7ae20-8b61-4ee4-a649-f8b202ed7160
  36. https://monthault.fr/la-pierre-au-diable/
  37. Cité par Bernard Rio, Le cul bénit. Amour sacré et passions profanes, Coop Breizh, (ISBN 978-284346-582-6).
  38. « La vallée du Bois Aisnaux » (consulté le ).
  39. Bernard Heudré, L'abbé Mancel, vicaire à Monthault, pionnier du syndicalisme agricole, Journal Ouest-France,

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :