Montgailhard

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Montgailhard
Montgailhard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
Maire
Mandat
Michel Caux
2020-2026
Code postal 09330
Code commune 09207
Démographie
Gentilé Montgailhardais
Population
municipale
1 484 hab. (2019 en augmentation de 4,8 % par rapport à 2013)
Densité 187 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 07″ nord, 1° 38′ 07″ est
Altitude 442 m
Min. 394 m
Max. 941 m
Superficie 7,93 km2
Unité urbaine Montgailhard
(ville-centre)
Aire d'attraction Foix
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Foix
Législatives Première circonscription
Localisation
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Montgailhard
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Montgailhard

Montgailhard (appelée Montgaillard jusqu'en [1]), est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montgailhardais.

Montgailhard est une commune urbaine qui compte 1 484 habitants en 2019. Elle appartient à l'unité urbaine de Montgaillard et fait partie de l'aire d'attraction de Foix. Ses habitants sont appelés les Montgailhardais ou Montgailhardaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : la forge, inscrit en 1993.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montgailhard se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 4 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département La commune fait en outre partie du bassin de vie de Foix[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Prayols (1,2 km), Ferrières-sur-Ariège (1,7 km), Montoulieu (3,0 km), Saint-Paul-de-Jarrat (3,1 km), Pradières (3,8 km), Foix (4,1 km), Celles (4,7 km), Soula (5,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Montgailhard fait partie du pays de Foix, composé de la partie centrale du Plantaurel, du massif de l'Arize et d'un tronçon de la vallée de l'Ariège avec ses quelques affluents, mais qui n'est plus que l'ombre du prestigieux comté qui s'étendit jusqu'à l'Espagne et même au-delà[4].

Montgailhard est limitrophe de sept autres communes.

Carte de la commune de Montgailhard et de ses proches communes.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 793 hectares ; son altitude varie de 394 à 941 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montgailhard.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par l'Ariège, le Sios, le ruisseau de Saint-Genès, le ruisseau de Sauzels, le ruisseau des Bals et le ruisseau du Rade, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[9].

L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune de Porta et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Portet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes[10].

Le Sios, d'une longueur totale de 16,5 km, prend sa source dans la commune de Freychenet et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Ferrières-sur-Ariège, après avoir traversé 6 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 958 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Tarascon-sur-Ariège », sur la commune de Tarascon-sur-Ariège, mise en service en 1959[19] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[20],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 769,3 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 43 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 12,3 °C pour 1981-2010[24], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[27] :

  • le « pechs de Foix, Soula et Roquefixade, grotte de l'Herm », d'une superficie de 2 211 ha, un milieu souterrain exceptionnel (site reproduction trois espèces dechauves souris) avec une forte biodiversité[28] ;
  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[29] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[30] :

  • le « cours de l'Ariège » (1 341 ha), couvrant 112 communes dont 86 dans l'Ariège et 26 dans la Haute-Garonne[31] ;
  • « le Plantaurel entre Foix et Lavelanet » (11 312 ha), couvrant 26 communes du département[32],
  • « Sios et affluents » (35 ha), couvrant 5 communes du département[33] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 7],[30] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montgailhard est une commune urbaine[Note 8],[36]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[37]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montgailhard, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 3] et 2 776 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est une commune du pôle principal[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,7 %), prairies (31,8 %), zones urbanisées (15,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %)[38].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Brassacou, le Cussol, Saint-Genès, Tramezaygues...

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 833, alors qu'il était de 783 en 2013 et de 741 en 2008[I 8].

Parmi ces logements, 85,6 % étaient des résidences principales, 6,4 % des résidences secondaires et 8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,9 % des appartements[I 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montgaillard en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,4 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (75,3 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 9].

Le logement à Montgaillard en 2018.
Typologie Montgaillard[I 8] Ariège[I 10] France entière[I 11]
Résidences principales (en %) 85,6 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 6,4 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 8 9,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la RN 20 et un réseau de navettes F'Bus qui dessert les principaux lieux de vie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Montgaillard change officiellement de nom pour devenir Montgailhard en [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Montgailhard fut un lieu historique important du comté de Foix, notamment par son château de Montgrenier, dominant la vallée sans doute construit dès le XIIe siècle.

Lors d'un épisode de la croisade contre les Albigeois, Simon IV de Montfort assigea Montgrenier dès le jusqu’à sa capitulation la veille de Pâques. Le château en partie détruit sera reconstruit par le comte de Foix Roger-Bernard II et remis en gage au roi de France lors de sa soumission à Saint-Jean-de-Verges le . Il sera rendu plus tard par le roi de France

Il est dit que Pierre-Roger de Mirepoix y trouva refuge après la chute de Montségur en 1244.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Montgailhard est membre de la communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes[I 12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Foix. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[39].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 12].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Foix pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 12], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[40].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[41],[42].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2020 Benoît Alvarez DVG Retraité
Ancien conseiller général du canton de Foix-Rural (2008-2015)
juin 2020 En cours Michel Caux    
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montgailhard fait partie de l'académie de Toulouse.

En , une nouvelle école a été inaugurée à côté du stade et du boulodrome. Elle regroupe les élèves des trois anciennes écoles de Montgailhard qui ont été fermées. L'école Séguéla a été détruite, l'école Loumé a été vendue, l'école du Centre a été mise en vente.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44].

En 2019, la commune comptait 1 484 habitants[Note 10], en augmentation de 4,8 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
605673578783754847797890946
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
902964942951928796845816805
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
753708793647657604603618667
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0071 2651 4341 3781 3121 3201 3361 3411 416
2018 2019 - - - - - - -
1 4741 484-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[47] 1975[47] 1982[47] 1990[47] 1999[47] 2006[48] 2009[49] 2013[50]
Rang de la commune dans le département 15 16 19 19 17 17 17 16
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Foyer rural, Comité des fêtes.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Lieu de passage de la 15e étape du Tour de France 2007, pétanque, chasse, randonnée pédestre ballade sur le pic (pain de sucre) ou dans le parc, stade, boulodrome.

Les forges de Pyrène est un parc d'attraction qui met en valeur les métiers d'autrefois avec une ancienne forge à la catalane qui fonctionne.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 681 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 1 444 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 710 [I 13] (19 820  dans le département[I 14]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 4,7 % 10 % 9,5 %
Département[I 16] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 820 personnes, parmi lesquelles on compte 74 % d'actifs (64,5 % ayant un emploi et 9,5 % de chômeurs) et 26 % d'inactifs[Note 12],[I 15]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction de Foix[Carte 2],[I 18]. Elle compte 225 emplois en 2018, contre 226 en 2013 et 254 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 536, soit un indicateur de concentration d'emploi de 42 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,2 %[I 19].

Sur ces 536 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 76 travaillent dans la commune, soit 14 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 88,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 7,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Martinet de la forge de Montgailhard.
  • Au Moyen Âge, un château se trouvait au sommet d'une éminence rocheuse appelée Pain de Sucre. Aujourd'hui, il n'existe plus, il n'en reste que des ruines visibles une fois sur le pic.
  • La forge à la catalane de Montgailhard a été créée pendant la Révolution[51].
  • Les forges de Pyrène : parc historique qui permet de comprendre les métiers et la fabrication des outils d'autrefois à travers des démonstrations[52].
  • Église Saint-Louis[53].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René Roques, romancier[54] né à Montgailhard en 1900, mort à Paris en 1969, auteur d'une quarantaine de romans.
  • Michel Sicre (1901-1972), ancien secrétaire permanent de la CGT, Résistant.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Montgaillard » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Montgaillard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Montgaillard - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Montgaillard - Section LOG T7 » (consulté le ).
  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  11. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  12. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Montgaillard » (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Montgailhard » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Ariège » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Montgailhard » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  17. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Montgailhard » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Décret no 2021-1921 du 30 décembre 2021 portant changement du nom de communes
  2. Stephan Georg, « Distance entre Montgaillard et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Montgaillard », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 307-308.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
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