Montferrand-la-Fare

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Montferrand-la-Fare
Montferrand-la-Fare
église de Montferrand-la-Fare
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Sylvie Garnero
2020-2026
Code postal 26510
Code commune 26199
Démographie
Gentilé Ferrémontains, Ferrémontaines
Population
municipale
29 hab. (2018 en diminution de 14,71 % par rapport à 2013)
Densité 2,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 39″ nord, 5° 27′ 01″ est
Altitude Min. 546 m
Max. 1 392 m
Superficie 11,24 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Canton de Rémuzat (avant mars 2015)
Localisation
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Montferrand-la-Fare
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Montferrand-la-Fare

Montferrand-la-Fare est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montferrand-la-Fare est situé à 40 km à l'est de Nyons, 13 km au sud-est de Rémuzat qui est le chef-lieu de canton, 30 km à l'ouest de Serres dans les Hautes-Alpes.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Environnement accidenté[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivière : la Marcijaye[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montferrand-la-Fare est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Montferrand[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[7] :

  • 1273 : castrum de Monte-Ferrando (inventaire des dauphins, 226).
  • 1305 : Mons Ferrandus (cartulaire de l'Île-Barbe).
  • 1891 : Montferrand, commune du canton de Rémuzat.

La Fare[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1183 : capella de Phara (Masures de l'Isle Barbe, 117).
  • 1266 : Fara (inventaire des dauphins, 223).
  • 1273 : castrum de Fara (inventaire des dauphins, 226).
  • 1891 : La Fare, commune du canton de Rémuzat. L'une des plus petites communes de France (trois habitants).

Montferrand-la Fare[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Montferrand
La Fare

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Montferrand[modifier | modifier le code]

La seigneurie[7] :

  • Au point de vue féodal, Montferrand était une terre des barons de Montauban.
  • 1265 : les Montauban l'hommagent aux abbés de l'Île-Barbe.
  • Début XIVe siècle : la terre est inféodée à une famille de son nom.
  • Vers 1350 : passe (par mariage) aux Rosans. Une partie des droits appartient aux (de) Pierre.
  • 1370 : passe (par héritage) aux Morges.
  • 1407 : toute la terre appartient aux (de) Pierre.
  • 1452 : la terre est vendue aux Alauzon.
  • Vers 1621 : passe aux Delhomme.
  • Milieu XVIIIe siècle : passe aux Gruel, derniers seigneurs.

Avant 1790, Montferrand était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis;
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église était sous le vocable de Notre-Dame-de-Pitié et dont les dîmes appartenaient au prieur de Lemps, qui présentait à la cure[7] :

La Fare[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Sur le plan féodal, la terre était du fief des barons de Montauban et de l'arrière-fief des abbés de l'Île-Barbe.
  • 1277 : elle appartient aux Agoult-de-Mison.
  • 1317 : elle passe aux dauphins.
  • Elle est donnée aux Monteynard.
  • Milieu XIVe siècle : vendue aux Isoard.
  • 1483 : passe aux Thollon de Sainte-Jalle.
  • 1545 : vendue aux Delhomme.
  • Première moitié du XVIIe siècle : les biens des Delhomme passent aux Manent, aux Caritat, aux Maynier et aux Estoard.
  • 1789 : monsieur du Châtelard, héritier des Manent, est le dernier seigneur.

Avant 1790, la Fare était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage du Buis. Elle faisant partie de la paroisse de Lemps et du diocèse de Gap[8] :

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, les deux communes font partie du canton de Rémuzat[7],[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Montferrand-la-Fare.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983
(ou 1984 ?)
1989 Paul Arnaud apparenté PCF agriculteur retraité
1989 1995 Paul Arnaud   maire sortant
1995 2001 Paul Arnaud   maire sortant
2001 2008 Paul Arnaud   maire sortant
2008 2014 Paul Arnaud   maire sortant
2014 2020 Paul Arnaud   maire sortant
2020 En cours
(au 9 janvier 2021)
Sylvie Garnero[9][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11].

En 2018, la commune comptait 29 habitants[Note 2], en diminution de 14,71 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
102104133154172162181186190
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
22316917215516216213611796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1019896917870584843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
374046353246503730
2018 - - - - - - - -
29--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête : le 19 mars[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées : sentiers pédestres[1].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, pâturages (ovins)[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église (XIXe siècle)[1].
  • Chapelle à la Fare : désaffectée[1].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Cinéma : dans Le Fils de l'Épicier, une des scènes est tournée devant l'église du village[réf. nécessaire].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Montferrand-la-Fare possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montferrand-la-Fare.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 229.
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 140.
  9. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr (consulté le 24 février 2021).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.