Montferrand-du-Périgord

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Montferrand-du-Périgord
La mairie de Montferrand-du-Périgord.
La mairie de Montferrand-du-Périgord.
Blason de Montferrand-du-Périgord
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Canton Lalinde
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Nathalie Fabre
2014-2020
Code postal 24440
Code commune 24290
Démographie
Gentilé Montferrandais
Population
municipale
159 hab. (2014)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 06″ nord, 0° 52′ 01″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 234 m
Superficie 13,10 km2
Localisation

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Liens
Site web montferrand-du-perigord.fr

Montferrand-du-Périgord est une commune française située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine. Limitrophe du site préhistorique de Combe-Capelle, elle bénéficie d'un riche patrimoine, en particulier son église Saint-Christophe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montferrand-du-Périgord se trouve en bordure sud de la route départementale 26, entre Beaumont-du-Périgord et Belvès, à égale distance de Bergerac, Sarlat-la-Canéda et Villefranche-du-Périgord.

Le village est sur le trajet du sentier de grande randonnée GR 36, entre Belvès et Monpazier.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 310 hectares ; son altitude varie entre 85 et 234 mètres[1].

Située sur le plateau aquitain, la commune domine la vallée préhistorique de la Couze, affluent de la Dordogne.

Le point le plus haut se situe au nord, dans la forêt de la Bessède. Le point le plus bas se situe à l'ouest, sur la Couze, face au gisement préhistorique de Combe-Capelle.

Selon le relief, il existe différents types de sols :

  • sur les plateaux, des sols lessivés sur graviers, sables et argiles qui sont pauvres et légèrement acides, avec également la présence de minerai de fer ;
  • sur les pentes qui bordent les cours d’eau (Couze et affluents), on trouve principalement des causses calcaires durs du Tertiaire, sols perméables sensibles à la pollution ;
  • dans les vallées, un sol argileux, très humide au printemps puis rapidement desséché.

Les causses calcaires favorisent les orchidées.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Couze en contrebas du village de Montferrand-du-Périgord.

La commune est traversée par la Couze, alimentée sur sa rive droite par trois ruisseaux : le Tournier, le Fournier et le Ségurel. Elle est alimentée rive gauche par une source importante au pied du château médiéval (captage).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux routes départementales : la D 2 (axe nord-sud) et la D 26 (axe est-ouest).

La gare SNCF la plus proche est la gare du Buisson située à 12 km.

L'aéroport le plus proche est celui de Bergerac à 35 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montferrand-du-Périgord
Saint-Avit-Sénieur Le Buisson-de-Cadouin Bouillac
Montferrand-du-Périgord
Sainte-Croix Saint-Romain-de-Monpazier Saint-Avit-Rivière

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Montferrand-du-Périgord est un exemple d'habitat dispersé. Elle comporte un bourg de dimension modeste et un grand nombre de lieux-dits : trente-sept en tout dont certains ne comportent plus qu'une seule habitation occupée.

Hormis le bourg composé de l'école, de la mairie-poste et de 21 habitations dont deux logements sociaux, treize villages ou hameaux sont situés au sud de la Couze : Brondel, la Côte rouge, les Granges, la Métaderie, les Meules, Minjou, le Moulin de Granjou, le Pech de Caumont, Piquepoul, le Planège, la Poutine, Rambeaux et les Vignes (abandonné).

Vingt-trois hameaux sont situés au nord de la Couze : la Babée, la Barrière, Bellevue, le Blanquier, le Bost, Boulègue, la Brandette, Cavard, la Couture, Dourite, Ferrière, Gentil, Labattut, Langlade, Menaud, Pinel, Plaisance, Ponchelle, Régagnac, la Rivière, le Tournier, les Tuques, la Valentie et Vidal.

Le village n'a pas de plan local d'urbanisme (PLU) en 2014.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 152, alors qu'il était de 111 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 53,9 % étaient des résidences principales, 41,2 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,7 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 70,5 %, en légère hausse par rapport à 1999 (67,6 %)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Un projet d'aménagement de la voirie du bourg est prévu en 2014 afin d'améliorer le cadre historique et la vie des habitants.

Des travaux de rénovation de l'église paroissiale Saint-Christophe dans le bourg sont en voie d'achèvement (2014).

Un projet d'amélioration de la sécurité aux abords de l'hôtel-restaurant, sur la départementale 26, est à l'étude.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Mont Ferrand de Perigòrd[2].

Ce nom peut avoir différentes origines. On peut penser à la présence de minerai de fer sur les coteaux nord de la commune, mais c'est une particularité qu'on retrouve dans toute la vallée de la Couze. Une autre origine, plus vraisemblable est celtique : le mot ferh (fort, fortifié), selon les Mémoires sur la langue celtique de Jean Baptiste Bullet, qui correspondrait à une place forte antérieure au château médiéval. C'est également l'origine de nombreux noms de famille qualifiant des hommes puissants et solides.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a été habité depuis la préhistoire. En témoignent plusieurs gisements de silex taillés sur les coteaux au nord et au sud de la Couze, ainsi que la présence, à quelques mètres de la commune, mais sur le territoire de Saint-Avit-Sénieur, du gisement néandertalien de Combe-Capelle.

C'est sur ce site qu'on a trouvé l'un des plus anciens outils fabriqués par l'homme : un lissoir[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Trois sarcophages de l’époque mérovingienne ont été également découverts à Piquepoul et dans une carrière de Bellevue[4].

D'après une tradition orale non vérifiée, le village médiéval primitif se situait sur le plateau dominant le bourg actuel. Il aurait été incendié à la suite d'une épidémie de peste et rebâti sous la protection du château fort médiéval. Celui-ci était une place forte avancée de la baronnie de Biron. La chapelle romane Saint-Christophe (XIIe siècle), décorée de fresques romanes et gothiques, est le témoin du village primitif.

Sur le territoire de la commune deux autres monuments sont associés à la famille de Biron : le château de Regagnac et une métairie. Le premier était initialement un repaire noble construit au XIIIe siècle par la famille de Regagnac.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le XVIe siècle est marqué par la construction de la halle et de plusieurs maisons du bourg, ainsi que par la reconstruction du château de Régagnac par la famille de Biron[5].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1790, Montferrand devient le chef-lieu du canton de Montferrand[6], comprenant sept communes. Ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX (28 janvier 1801)

On construit une nouvelle église vers 1850 dans le bourg, auprès de la halle du XVIe siècle.

En 1894, la commune de Montferrand prend le nom de Montferrand-du-Périgord[6].

Au XIXe siècle, quatre foires annuelles reflétaient l'ampleur de l'activité commerciale du village dans son environnement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Montferrand-du-Périgord est rattachée au canton de Montferrand qui dépend du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Beaumont (devenu canton de Beaumont-du-Périgord en 2001) dépendant de l'arrondissement de Bergerac[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[7]. La commune est alors rattachée au canton de Lalinde, également dépendant de l'arrondissement de Bergerac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Montferrand-du-Périgord intègre dès sa création la communauté de communes du Pays beaumontois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2012 et remplacée au 1er janvier 2013 par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de onze[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1872 1893 Barjou    
1893 1929 Villeréal    
1929 1944 Magimel    
1944 1947 Girardie    
1947 1958 Rebeyrol    
1958 1971 Pasquet    
1971 1972 Biou    
1972 1978 Bernard Laubal   Menuisier
1978 2001 Pierre Peyronnie   Exploitant agricole
2001 mars 2014 Georges Meyrignac   Exploitant agricole
mars 2014[9] en cours
(au 30 avril 2014)
Nathalie Fabre   Agent administratif du conseil général

Jumelages[modifier | modifier le code]

En 2014, Montferrand-du-Périgord n'est jumelée avec aucune commune[10] .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Montferrand-du-Périgord sont appelés les Montferrandais[11].

En 2014, Montferrand-du-Périgord comptait 159 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Montferrand-du-Périgord[12]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
680 705 784 736 717 677 693 709 724
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
682 619 616 585 583 571 574 544 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
437 452 437 423 320 310 288 285 261
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
232 236 211 185 197 180 170 163 159
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

À compter de la rentrée de septembre 2015, la commune administre une école élémentaire au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Molières, Saint-Avit-Sénieur et Saint-Avit-Rivière. Le RPI comptait 11 élèves de la commune de Montferrand en 2012-2013[14]. L'école accueillait 25 élèves du RPI en 2014 en cours élémentaire et en cours moyen. À compter de 2015, elle accueillera les élèves de cours préparatoire et de cours élémentaires. L'école de Saint-Avit-Sénieur accueillera les élèves des classes maternelles, et celle de Molières les cours moyens.

Le collège le plus proche est à Beaumont-du-Périgord, à une dizaine de kilomètres par la route.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune organise une fête le dernier week-end de juillet.

Les « conférences de la Couze » sur la préhistoire ont lieu la première semaine d’août depuis plus de vingt-cinq ans. Ce rendez-vous est l’occasion de parler de sujets actuels avec des spécialistes renommés tout en se replongeant dans la richesse de cette vallée qui possède plusieurs gisements historiques.

Santé[modifier | modifier le code]

Les médecins, dentistes et ophtalmologistes sont installés à Beaumont-du-Périgord à 10 km, à Monpazier et à Belvès. L'hôpital le plus proche est situé à Bergerac à 38 km.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 807 €, ce qui plaçait Montferrand-du-Périgord au 31 026e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[15].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[16], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent soixante-quatre personnes, soit 38,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (neuf) a augmenté par rapport à 2007 (six) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte vingt établissements[17], dont neuf au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans la construction, quatre dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune de Montferrand-du-Périgord est en zone de revitalisation rurale (ZRR).

Depuis le XVIIIe siècle, Montferrand-du-Périgord a une tradition de commerce et d'artisanat bien supérieure à ce que représente sa population. Au XXIe siècle, l'économie repose sur :

  • le tourisme : un hôtel-restaurant, des tables d'hôtes et des gîtes ruraux ;
  • l'agriculture et l'exploitation de la forêt : l'agriculture est diversifiée : élevage de bovins, kiwis, fraises, aviculture (canards et poules) ; la forêt repose principalement sur l'exploitation des châtaigniers ;
  • l'artisanat et le commerce : un GAEC de fabrications de produits fermiers (atelier de foie gras en particulier), un traiteur, quatre entreprises du bâtiment.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte 4 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[19] et 25 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[20]. Par ailleurs, elle compte 3 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[21] et 11 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[22].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • La halle couverte du XVIe siècle est inscrite depuis le 5 janvier 1948[23] ;
  • la maison du XVIe siècle est inscrite depuis le 5 janvier 1948[24] ;
  • l'ancienne église Saint-Christophe présente des peintures murales à l'intérieur. Elle est mentionnée pour la première fois dans une bulle pontificale de 1153 où figure « Sancti Christophori » parmi les possessions de l'abbaye de Sarlat. Elle est classée en totalité depuis le 12 juillet 2001[25] ;
  • le château de Montferrand du XIIe siècle est inscrit depuis le 5 janvier 1948[26].

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

On peut également citer :

  • le château de Regagnac des XVIe et XVIIe siècles[27] ;
  • la nouvelle église paroissiale Saint-Christophe, construite en 1849 dans le bourg, dans laquelle on trouve plusieurs objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel, en particulier les vitraux (première moitié du XXe siècle) et la garniture d'autel (deuxième moitié du XIXe siècle) ;
  • des maisons Renaissance et une chartreuse ;
  • l'ancienne forge dans le bourg ;
  • Comme dans toutes les communes en milieu rural où les habitants vivaient autrefois en autarcie, furent bâtis de petits édifices utilitaires tels que lavoirs, fontaines, fours, pontets, ou liés à des pratiques religieuses, par exemple croix sur le passage des processions des Rogations, croix jubilaires en souvenir de missions ou à la mémoire d'un défunt.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Né à Paris le 2 octobre 1833, Charles Lenormand[28] est connu comme architecte (église Notre-Dame de Nice, cathédrale de Monaco) mais également comme photographe. Il s'est construit une maison XIXe siècle sur le plateau, face au bourg de Montferrand. Selon le témoignage du petit-fils de son régisseur : « L'escalier en bois du chalet qui part du rez-de-chaussée et monte aux étages est très large et les marches peu hautes car l'architecte avait du mal à marcher ». Décédé en 1904, il est enterré au cimetière du village. Son tombeau est situé sur la place libérée au milieu du XIXe siècle par la disparition des trois-quarts de la nef de l'église romane Saint-Christophe. Il fait partie de l'inventaire du petit patrimoine rural bâti du Périgord en 2013[29] pour le mélange des styles et des matériaux utilisés.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montferrand-du-Périgord Blason Parti : au premier d’argent à la bande ondée d’azur chargée de trois anilles du champ, au deuxième de gueules à la tour d’argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable, posée sur un mont du même mouvant de la pointe
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard de Montferrand, Montferrand-du-Périgord, lieu de mémoire en Aquitaine , Le Bugue, PLB éditeur, 1995, (ISBN 2-86952-037-9)
  • Collectif d'instituteurs du canton de Beaumont, Beaumont, monographies historiques et géographiques des communes du canton de Beaumont, Bayac, Graphie-services, 1985, (ISBN 2-95009-940-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 12 mars 2014.
  3. sur le site Gentside découverte, consulté le 21 avril 2014.
  4. http://visites.aquitaine.fr/montferrand-du-perigord , sur le site visite en Aquitaine du Conseil régional d'Aquitaine , consulté le 21 avril 2014.
  5. « base Mérimée inventaire général du patrimoine culturel », (consulté le 20 août 2014)
  6. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  9. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 23 août 2014.
  10. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 12 avril 2014).
  11. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 186.
  12. « Calendrier de recensement », sur le site de l'Insee (consulté le 12 mars 2014)
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Dordogne (24) > Montferrand-du-Périgord > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 12 avril 2014).
  15. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  16. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 15 novembre 2015.
  17. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 15 novembre 2015).
  18. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 15 novembre 2015.
  19. « Liste des monuments historiques de la commune de Montferrand-du-Périgord », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Liste des lieux et monuments de la commune de Montferrand-du-Périgord à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Liste des objets historiques de la commune de Montferrand-du-Périgord », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Liste des objets de la commune de Montferrand-du-Périgord à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Halle couverte », notice no PA00082690, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Maison du XVIe siècle », notice no PA00082691, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Église Saint-Christophe », notice no PA00082689, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Château de Montferrand », notice no PA00082688, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Maison de maître dite Château de Regagnac », notice no IA24000199, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 avril 2014.
  28. Tous les architectes de styles Belle Époque à Monaco, sur le site L'architecture monégasque de Serge Fialon, consulté le 9 avril 2014.
  29. Collectif de l'association « La pierre angulaire », Florilège du petit patrimoine rural bâti du Périgord, imprimerie IOTA, 2013, (ISBN 2-9523380-1-9)