Montferrand-du-Périgord

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Montferrand-du-Périgord
Montferrand-du-Périgord
La mairie de Montferrand-du-Périgord.
Blason de Montferrand-du-Périgord
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Nathalie Fabre
2020-2026
Code postal 24440
Code commune 24290
Démographie
Gentilé Montferrandais
Population
municipale
156 hab. (2019 en diminution de 4,29 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 06″ nord, 0° 52′ 01″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 234 m
Superficie 13,10 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web montferrand-du-perigord.fr

Montferrand-du-Périgord est une commune française située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine. Limitrophe du site préhistorique de Combe-Capelle, elle bénéficie d'un riche patrimoine, en particulier son église Saint-Christophe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montferrand-du-Périgord se trouve en bordure sud de la route départementale 26, entre Beaumont-du-Périgord et Belvès, à égale distance de Bergerac, Sarlat-la-Canéda et Villefranche-du-Périgord.

Le village est sur le trajet du sentier de grande randonnée GR 36, entre Belvès et Monpazier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Montferrand-du-Périgord et des communes avoisinantes.

Montferrand-du-Périgord est limitrophe de six autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Montferrand-du-Périgord est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5a(2), date du Campanien 1, des calcaires packstone à wackstone crayo-marneux gris blanchâtres à subalvéolines à silex gris ou noirs. La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 831 - Belvès » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et sa notice associée[4].

Carte géologique de Montferrand-du-Périgord.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 85 mètres et 234 mètres[5],[6].

Située sur le plateau aquitain, la commune domine la vallée préhistorique de la Couze, affluent de la Dordogne. Le point le plus haut se situe au nord, dans la forêt de la Bessède. Le point le plus bas se situe à l'ouest, sur la Couze, face au gisement préhistorique de Combe-Capelle.

Selon le relief, il existe différents types de sols :

  • sur les plateaux, des sols lessivés sur graviers, sables et argiles qui sont pauvres et légèrement acides, avec également la présence de minerai de fer ;
  • sur les pentes qui bordent les cours d’eau (Couze et affluents), on trouve principalement des causses calcaires durs du Tertiaire, sols perméables sensibles à la pollution ;
  • dans les vallées, un sol argileux, très humide au printemps puis rapidement desséché.

Les causses calcaires favorisent les orchidées.

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [7]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[8]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[9].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 13,10 km2[5],[10],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 13,22 km2[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux routes départementales : la D 2 (axe nord-sud) et la D 26 (axe est-ouest).

La gare SNCF la plus proche est la gare du Buisson située à 12 km.

L'aéroport le plus proche est celui de Bergerac à 35 km.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[13]. Elle est drainée par la Couze, la Salvetat, le Ségurel, le ruisseau de Tournier et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[14],[Carte 1].

La Couze, d'une longueur totale de 30,09 km, prend sa source dans la commune de Pays de Belvès (territoire de l'ancienne commune de Fongalop[15]) et se jette dans la Dordogne en rive gauche à Couze-et-Saint-Front, face à Lalinde[16],[17]. Elle traverse la commune d'est en ouest sur plus de quatre kilomètres. Dans la commune, elle est alimentée sur sa rive droite par trois ruisseaux : le Tournier, le Fournier et le Ségurel, et en rive gauche par une source importante au pied du château médiéval (captage). Elle traverse la commune d'est en ouest sur quatre kilomètres et demi, servant de limite naturelle sur trois kilomètres, en plusieurs tronçons, face à Saint-Avit-Rivière et Saint-Avit-Sénieur.

Le Ségurel et son affluent la Salvetat forment la limite territoriale au nord-est sur trois kilomètres, face au Buisson-de-Cadouin et à Bouillac.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[18]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [19].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[20]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[21].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[20]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 895 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[24] complétée par des études régionales[25] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Belves », sur la commune de Pays de Belvès, mise en service en 1988[26] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[27],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,9 °C et la hauteur de précipitations de 895,6 mm pour la période 1981-2010[28]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 32 km[29], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[30], à 13,1 °C pour 1981-2010[31], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le panneau d'entrée en agglomération au premier plan, une Citroën 2CV bleue devant un bâtiment
Panneau d'entrée en agglomération sur la D26.

Montferrand-du-Périgord est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[33],[34],[35]. La commune est en outre hors attraction des villes[36],[37].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,2 %), zones agricoles hétérogènes (42,2 %), prairies (0,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[38].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Montferrand-du-Périgord est un exemple d'habitat dispersé. Elle comporte un bourg de dimension modeste et un grand nombre de lieux-dits : trente-sept en tout dont certains ne comportent plus qu'une seule habitation occupée.

Hormis le bourg composé de l'école, de la mairie-poste et de 21 habitations dont deux logements sociaux, treize villages ou hameaux sont situés au sud de la Couze : Brondel, la Côte rouge, les Granges, la Métaderie, les Meules, Minjou, le Moulin de Granjou, le Pech de Caumont, Piquepoul, le Planège, la Poutine, Rambeaux et les Vignes (abandonné).

Vingt-trois hameaux sont situés au nord de la Couze : la Babée, la Barrière, Bellevue, le Blanquier, le Bost, Boulègue, la Brandette, Cavard, la Couture, Dourite, Ferrière, Gentil, Labattut, Langlade, Menaud, Pinel, Plaisance, Ponchelle, Régagnac, la Rivière, le Tournier, les Tuques, la Valentie et Vidal.

Le village n'a pas de plan local d'urbanisme (PLU) en 2014.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 152, alors qu'il était de 111 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 53,9 % étaient des résidences principales, 41,2 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,7 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 70,5 %, en légère hausse par rapport à 1999 (67,6 %)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Un projet d'aménagement de la voirie du bourg est prévu en 2014 afin d'améliorer le cadre historique et la vie des habitants.

Des travaux de rénovation de l'église paroissiale Saint-Christophe dans le bourg sont en voie d'achèvement (2014).

Un projet d'amélioration de la sécurité aux abords de l'hôtel-restaurant, sur la départementale 26, est à l'étude.

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Montferrand-du-Périgord est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[39]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[40].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Couze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[41],[39].

Montferrand-du-Périgord est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[42]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[43],[44].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montferrand-du-Périgord.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[45]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[46]. 85,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[47].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992 et 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[39].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Mont Ferrand de Perigòrd[48].

Ce nom peut avoir différentes origines. On peut penser à la présence de minerai de fer sur les coteaux nord de la commune, mais c'est une particularité qu'on retrouve dans toute la vallée de la Couze. Une autre origine, plus vraisemblable est celtique : le mot ferh (fort, fortifié), selon les Mémoires sur la langue celtique de Jean Baptiste Bullet, qui correspondrait à une place forte antérieure au château médiéval. C'est également l'origine de nombreux noms de famille qualifiant des hommes puissants et solides.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a été habité depuis la préhistoire. En témoignent plusieurs gisements de silex taillés sur les coteaux au nord et au sud de la Couze, ainsi que la présence, à quelques mètres de la commune, mais sur le territoire de Saint-Avit-Sénieur, du gisement néandertalien de Combe-Capelle.

C'est sur ce site qu'on a trouvé l'un des plus anciens outils fabriqués par l'homme : un lissoir[49].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Trois sarcophages de l’époque mérovingienne ont été également découverts à Piquepoul et dans une carrière de Bellevue[50],[51].

D'après une tradition orale non vérifiée, le village médiéval primitif se situait sur le plateau dominant le bourg actuel. Il aurait été incendié à la suite d'une épidémie de peste et rebâti sous la protection du château fort médiéval. Celui-ci était une place forte avancée de la baronnie de Biron. La chapelle romane Saint-Christophe (XIIe siècle), décorée de fresques romanes et gothiques, est le témoin du village primitif.

Sur le territoire de la commune deux autres monuments sont associés à la famille de Biron : le château de Regagnac et une métairie. Le premier était initialement un repaire noble construit au XIIIe siècle par la famille de Regagnac.

Le castrum de Monte Ferrando est mentionné dans la charte des coutumes accordé par le roi d'Angleterre Édouard Ier, duc de Guyenne, à la bastide de Beaumont, en , le mettant dans le ressort de la bastide de Beaumont, sauf le château de Montferrand.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le XVIe siècle est marqué par la construction de la halle et de plusieurs maisons du bourg, ainsi que par la reconstruction du château de Régagnac par la famille de Biron[52].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1790, Montferrand devient le chef-lieu du canton de Montferrand[5], comprenant sept communes. Ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX ()

On construit une nouvelle église vers 1850 dans le bourg, auprès de la halle du XVIe siècle.

En 1894, la commune de Montferrand prend le nom de Montferrand-du-Périgord[5].

Au XIXe siècle, quatre foires annuelles reflétaient l'ampleur de l'activité commerciale du village dans son environnement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Montferrand-du-Périgord est rattachée au canton de Montferrand qui dépend du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Beaumont (devenu canton de Beaumont-du-Périgord en 2001) dépendant de l'arrondissement de Bergerac[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[53]. La commune est alors rattachée au canton de Lalinde, également dépendant de l'arrondissement de Bergerac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Montferrand-du-Périgord intègre dès sa création la communauté de communes du Pays beaumontois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[54],[55].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1872 1893 Barjou    
1893 1929 Villeréal    
1929 1944 Magimel    
1944 1947 Girardie    
1947 1958 Rebeyrol    
1958 1971 Pasquet    
1971 1972 Biou    
1972 1978 Bernard Laubal   Menuisier
1978 2001 Pierre Peyronnie   Exploitant agricole
2001 mars 2014 Georges Meyrignac SE[56] Exploitant agricole
mars 2014[57]
(réélue en mai 2020)
En cours Nathalie Fabre FG[58] Agent administratif du conseil général

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Montferrand-du-Périgord relève[59] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

En 2014, Montferrand-du-Périgord n'est jumelée avec aucune commune[60].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Montferrand-du-Périgord sont appelés les Montferrandais[61].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[63].

En 2019, la commune comptait 156 habitants[Note 9], en diminution de 4,29 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
680705784736717677693709724
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
682619616585583571574544507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
437452437423320310288285261
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
232236211185197180172170163
2018 2019 - - - - - - -
156156-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

À compter de la rentrée de , la commune administre une école élémentaire au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Molières, Saint-Avit-Sénieur et Saint-Avit-Rivière. Le RPI comptait 11 élèves de la commune de Montferrand en 2012-2013[65]. L'école accueillait 25 élèves du RPI en 2014 en cours élémentaire et en cours moyen. À compter de 2015, elle accueillera les élèves de cours préparatoire et de cours élémentaires. L'école de Saint-Avit-Sénieur accueillera les élèves des classes maternelles, et celle de Molières les cours moyens.

Le collège le plus proche est à Beaumont-du-Périgord, à une dizaine de kilomètres par la route.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune organise une fête le dernier week-end de juillet.

Les « conférences de la Couze », animées par des spécialistes de la préhistoire, ont lieu chaque année dans la première quinzaine d’août (29e édition en 2018[66]). Ce rendez-vous est l’occasion de parler de sujets avec des spécialistes renommés tout en se replongeant dans la richesse de cette vallée qui possède plusieurs gisements historiques.

Santé[modifier | modifier le code]

Les médecins, dentistes et ophtalmologistes sont installés à Beaumont-du-Périgord à 10 km, à Monpazier et à Belvès. L'hôpital le plus proche est situé à Bergerac à 38 km.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[67], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent soixante personnes, soit 38,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (neuf) a augmenté par rapport à 2010 (six) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-quatre établissements[68], dont treize au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans la construction, trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[69].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune de Montferrand-du-Périgord est en zone de revitalisation rurale (ZRR).

Depuis le XVIIIe siècle, Montferrand-du-Périgord a une tradition de commerce et d'artisanat bien supérieure à ce que représente sa population. Au XXIe siècle, l'économie repose sur :

  • le tourisme : un hôtel-restaurant, des tables d'hôtes et des gîtes ruraux ;
  • l'agriculture et l'exploitation de la forêt : l'agriculture est diversifiée : élevage de bovins, kiwis, fraises, aviculture (canards et poules) ; la forêt repose principalement sur l'exploitation des châtaigniers ;
  • l'artisanat et le commerce : un GAEC de fabrications de produits fermiers (atelier de foie gras en particulier), un traiteur, quatre entreprises du bâtiment.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte 4 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[70] et 25 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[71]. Par ailleurs, elle compte 3 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[72] et 11 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[73].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • La halle couverte du XVIe siècle est inscrite depuis le 5 janvier 1948[74] ;
  • la maison du XVIe siècle est inscrite depuis le 5 janvier 1948[75] ;
  • l'ancienne église Saint-Christophe présente des peintures murales à l'intérieur. Elle est mentionnée pour la première fois dans une bulle pontificale de 1153 où figure « Sancti Christophori » parmi les possessions de l'abbaye de Sarlat. Elle est classée en totalité depuis le 12 juillet 2001[76] ;
  • le château de Montferrand du XIIe siècle est inscrit depuis le 5 janvier 1948[77].

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

On peut également citer :

  • le château de Regagnac des XVIe et XVIIe siècles[78] ;
  • la nouvelle église paroissiale Saint-Christophe, construite en 1849 dans le bourg, dans laquelle on trouve plusieurs objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel, en particulier les vitraux (première moitié du XXe siècle) et la garniture d'autel (deuxième moitié du XIXe siècle) ;
  • des maisons Renaissance et une chartreuse ;
  • l'ancienne forge dans le bourg ;
  • Comme dans toutes les communes en milieu rural où les habitants vivaient autrefois en autarcie, furent bâtis de petits édifices utilitaires tels que lavoirs, fontaines, fours, pontets, ou liés à des pratiques religieuses, par exemple croix sur le passage des processions des Rogations, croix jubilaires en souvenir de missions comme la croix de Couquette[79] ou à la mémoire d'un défunt.

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Les et , le village de Montferrand-du-Périgord a accueilli un tournage pour la série Draculi & Gandolfi de Guillaume Sanjorge[80].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Né à Paris le , Charles Lenormand[81] est connu comme architecte (basilique Notre-Dame-de-l'Assomption de Nice, cathédrale de Monaco) mais également comme photographe. Il s'est construit une maison XIXe siècle sur le plateau, face au bourg de Montferrand. Selon le témoignage du petit-fils de son régisseur : « L'escalier en bois du chalet qui part du rez-de-chaussée et monte aux étages est très large et les marches peu hautes car l'architecte avait du mal à marcher ». Décédé en 1904, il est enterré au cimetière du village. Son tombeau est situé sur la place libérée au milieu du XIXe siècle par la disparition des trois-quarts de la nef de l'église romane Saint-Christophe. Il fait partie de l'inventaire du petit patrimoine rural bâti du Périgord en 2013[82] pour le mélange des styles et des matériaux utilisés.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montferrand-du-Périgord Blason
Parti : au premier d’argent à la bande ondée d’azur chargée de trois anilles du champ, au deuxième de gueules à la tour d’argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable, posée sur un mont du même mouvant de la pointe
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard de Montferrand, Montferrand-du-Périgord, lieu de mémoire en Aquitaine, Le Bugue, PLB éditeur, 1995, (ISBN 2-86952-037-9)
  • Collectif d'instituteurs du canton de Beaumont, Beaumont, monographies historiques et géographiques des communes du canton de Beaumont, Bayac, Graphie-services, 1985, (ISBN 2-95009-940-8)
  • Jean Darriné, Montferrand-du-Périgord. De la nuit des temps à la Révolution, Les éditions Esprit de Pays, Lembras, 2018, (ISBN 978-2-9560026-6-6) ; 242p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[11],[12]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[22].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[23].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Montferrand-du-Périgord » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Montferrand-du-Périgord » sur Géoportail (consulté le 11 juillet 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Montferrand-du-Périgord », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 831 - Belvès de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. a b c d e et f Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  8. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Montferrand-du-Périgord », sur le site de l'Insee (consulté le )
  11. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  13. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  14. « Fiche communale de Montferrand-du-Périgord », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
  15. Carte de randonnée de l'IGN no 1937 E.
  16. « Confluence Couze-Dordogne au sud de Port de Couze » sur Géoportail (consulté le 21 août 2022)..
  17. Sandre, « la Couze »
  18. « SAGE Dordogne Atlantique », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  19. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  20. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  21. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  22. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  23. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  24. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  25. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  26. « Station Météo-France Belves - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  27. « Orthodromie entre Montferrand-du-Périgord et Pays de Belvès », sur fr.distance.to (consulté le ).
  28. « Station Météo-France Belves - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  29. « Orthodromie entre Montferrand-du-Périgord et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  30. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  31. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  32. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  33. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  35. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  36. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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  38. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  39. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Montferrand-du-Périgord », sur Géorisques (consulté le )
  40. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
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  51. Dr Régis L'Honneur, Les sarcophages-tombeaux de Pique-Pont commune de Montferrand, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1953, tome 80, p. 33-34 (lire en ligne)
  52. « base Mérimée inventaire général du patrimoine culturel », (consulté le ).
  53. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  54. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 6 septembre 2020.
  55. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
  56. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 3.
  57. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 23 août 2014.
  58. « Ils représentent le Front de gauche », sur SudOuest.fr (consulté le ).
  59. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
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  61. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 186.
  62. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  63. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  64. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  65. « Dordogne (24) > Montferrand-du-Périgord > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  66. Hervé Chassain, « Montferrand, capitale de la préhistoire », Sud Ouest édition Dordogne, 6 août 2018, p. 11.
  67. Dossier complet - Commune de Montferrand-du-Périgord (24290) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 2 décembre 2018.
  68. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  69. Dossier complet - Commune de Montferrand-du-Périgord (24290) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 2 décembre 2018.
  70. « Liste des monuments historiques de la commune de Montferrand-du-Périgord », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  71. « Liste des lieux et monuments de la commune de Montferrand-du-Périgord à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  72. « Liste des objets historiques de la commune de Montferrand-du-Périgord », base Palissy, ministère français de la Culture.
  73. « Liste des objets de la commune de Montferrand-du-Périgord à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  74. « Halle couverte », notice no PA00082690, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  75. « Maison du XVIe siècle », notice no PA00082691, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. « Église Saint-Christophe », notice no PA00082689, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. « Château de Montferrand », notice no PA00082688, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. « Maison de maître dite Château de Regagnac », notice no IA24000199, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 avril 2014.
  79. Jean Darriné, « La croix de Couquette (Montferrand-du-Périgord) », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 2010, tome 137, 3e livraison, p. 411-414 (lire en ligne)
  80. « Le Studio Phocéen en tournage à Montferrand-du-Périgord le samedi 31 août 2019 », sur studio-phoceen (consulté le ).
  81. Tous les architectes de styles Belle Époque à Monaco, sur le site L'architecture monégasque de Serge Fialon, consulté le 9 avril 2014.
  82. Collectif de l'association « La pierre angulaire », Florilège du petit patrimoine rural bâti du Périgord, imprimerie IOTA, 2013, (ISBN 2-9523380-1-9).