Montesquieu-Avantès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Montesquieu-Avantes)

Montesquieu-Avantès
Montesquieu-Avantès
L'église de Montesquieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Jocelyne Fert
2020-2026
Code postal 09200
Code commune 09204
Démographie
Gentilé Montesquivais
Population
municipale
248 hab. (2018 en diminution de 2,75 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 28″ nord, 1° 11′ 51″ est
Altitude Min. 430 m
Max. 690 m
Superficie 16,52 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes du Couserans
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Montesquieu-Avantès
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Montesquieu-Avantès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montesquieu-Avantès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montesquieu-Avantès

Montesquieu-Avantès est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montesquivais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montesquieu-Avantès se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 34 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 6 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 5 km de Saint-Lizier[4], bureau centralisateur du canton des Portes du Couserans dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Montjoie-en-Couserans (3,9 km), Lescure (4,0 km), Contrazy (4,3 km), Montardit (5,0 km), Saint-Lizier (5,4 km), Lasserre (5,5 km), Gajan (5,8 km), Saint-Girons (6,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Montesquieu-Avantès fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Montesquieu-Avantès est limitrophe de cinq autres communes.

Carte de la commune de Montesquieu-Avantès et des proches communes.
Communes limitrophes de Montesquieu-Avantès[7]
Contrazy Mauvezin-de-Sainte-Croix
(par un quadripoint)
Camarade
Montjoie-en-Couserans Montesquieu-Avantès
Lescure

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 1 652 hectares ; son altitude varie de 430 à 690 mètres[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montesquieu-Avantès.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9]. Elle est drainée par le Volp, le ruisseau de Bize, la Font, le gamas, le ruisseau de Braydes, le ruisseau de Ferrié, le ruisseau de perri, le ruisseau du Malet, le paoumoula et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 23 km de longueur totale[10],[11].

Le Volp, d'une longueur totale de 40,3 km, prend sa source dans la commune de Lescure et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Cazères, après avoir traversé 13 communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[14]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[13].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 993 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18],[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949[20] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[21],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[22], à 12,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[25],[26].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[27].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : les « ruisseaux à écrevisses : l'Artix, le Moulicot et le Volp », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 9,8 ha[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[29] :

  • l'« aval du ruisseau du Baup et affluents » (106 ha), couvrant 6 communes du département[30] ;
  • les « collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » (7 543 ha), couvrant 11 communes du département[31],
  • le « cours du Volp » (204 ha), couvrant 15 communes dont 11 dans l'Ariège et 4 dans la Haute-Garonne[32] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[29] : les « coteaux de l'est du Saint-Gironnais » (15 037 ha), couvrant 18 communes du département[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Avantès est une commune rurale[Note 6],[34]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[37],[38].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (56 %), forêts (30,2 %), prairies (13,2 %), terres arables (0,5 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Bouynéous, Espala, Enlène, Bourch, Péré...

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Avantès est un haut-lieu de la préhistoire en Occitanie. Creusées par la rivière, les grottes du Volp : Enlène, les Trois-Frères et le Tuc d'Audoubert[40] ont été occupées principalement au Magdalénien (Paléolithique supérieur). Elles renferment des œuvres d'art uniques au monde comme les célèbres bisons d'argile modelés il y a 14 000 ans.

Prises en charge par Henri Begouën dès les premières découvertes archéologiques d'importance, puis à sa suite par ses descendants jusqu'à ce jour (Robert Begouën en est le conservateur en 2019), les grottes sont dans un état de conservation exceptionnel. Abritant des œuvres extrêmement fragiles, ces grottes ne sont pas ouvertes au public pour d'évidentes raisons de conservation.

Elles font l'objet d'études depuis 1976 ; les résultats pour le Tuc d'Audoubert ont été rassemblés en 2009 dans une monographie intitulée « Le Sanctuaire secret des Bisons »[41]. En 2014 paraît un ouvrage intitulé « La Caverne des Trois-Frères »[42], qui fait le point sur un siècle de recherches, à l'occasion du centenaire de sa découverte le .

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

L'Avantès, qui dépendait du comte de Comminges au XIIe siècle, était la porte d'entrée du comté à l’est. Il était séparé du comté par la vicomté du Couserans côté sud et par la seigneurie de l'évêque de Saint-Lizier côté nord. Selon P.H. Billy, cette position particulière aurait donné le nom d'Avantès : ab ante, territoire situé en avant ou au levant[43].

Montesquieu fut une bastide fondée en 1272 à l'initiative du comte Bernard VI de Comminges.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[44],[45].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Est (avant le redécoupage départemental de 2014, Montesquieu-Avantès faisait partie de l'ex-canton de Saint-Girons) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes de Val-Couserans.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 En cours Jocelyne Fert SE Retraitée Fonction publique
mars 2008 2014 Éliane Milhorat    
mars 2001 2008 Robert Begouen    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47].

En 2018, la commune comptait 248 habitants[Note 8], en diminution de 2,75 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520744680786815830831810833
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
772743734733734712662642634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
609613558515477462431386349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
375323265280270240227250249
2018 - - - - - - - -
248--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[50] 1975[50] 1982[50] 1990[50] 1999[50] 2006[51] 2009[52] 2013[53]
Rang de la commune dans le département 106 188 93 101 104 117 113 113
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

  • Chambres d'hôtes, ferme de Cazalas.
  • Gîte de Caville avec parc.
  • Gîte au hameau d'Enlène.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Avantès fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre, chasse,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie la plus proche se trouve à Palétès sur la commune de Saint-Girons.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Avantès est concerné par quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

La ZNIEFF continentale de type 1 du « Cours du Volp »[54] (soit 204,62 ha hectares en linéaire de cours d'eau et leurs berges), commence à 560 m en aval de la résurgence du Volp (donc de la grotte du Tuc d'Audoubert)[55]. Elle concerne 15 communes dont Montesquieu et vise principalement la protection de l'habitat de la loutre d'Europe, espèce protégée en France depuis 1981 et qui regagne lentement du territoire dans le bassin de la Garonne.
La ZNIEFF continentale de type 1 des « Collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier »[56], soit 7 543,21 ha, concerne 11 communes dont Montesquieu[57] et vise la grande diversité en faune et flore de ce piémont calcaire, avec plusieurs espèces protégées en France.
La ZNIEFF continentale de type 1 de l'« Aval du ruisseau du Baup et affluents »[58], soit 106,91 ha hectares sur environ 15 km du cours du Baup, concerne 6 communes dont Montesquieu[59] et vise le Desman des Pyrénées.
La ZNIEFF continentale de type 2 des « Coteaux de l'est du St-Gironnais »[60], soit 15 037,8 ha, concerne 18 communes dont Montesquieu[61]. Elle englobe la ZNIEFF des « Collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » et vise une mosaïque de milieux diversifiées dont de nombreuses petites zones intéressantes pour la biodiversité, ainsi qu'une dizaine d'espèces de chauves-souris protégées en France et quelques autres espèces animales également protégées.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Montesquieu-Avantès », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Montesquieu-Avantès et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Montesquieu-Avantès et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Montesquieu-Avantès et Saint-Lizier », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Montesquieu-Avantès », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  10. « Fiche communale de Montesquieu-Avantès », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  11. « Carte hydrographique de Montesquieu-Avantès » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  12. Sandre, « le Volp »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  19. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Saint-Girons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Montesquieu-Avantès et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  26. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  27. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  28. « les « ruisseaux à écrevisses : l'Artix, le Moulicot et le Volp » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montesquieu-Avantès », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF l'« aval du ruisseau du Baup et affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF les « collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « cours du Volp » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF les « coteaux de l'est du Saint-Gironnais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  36. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  40. Association Louis Begouën, « Cavernes du Volp ».
  41. [Bégouën (R.) et al. 2009] Robert Bégouën, Carole Fritz, Gilles Tosello, Jean Clottes, Andreas Pastoors, François Faist, François Bourges (coop.), Philippe Fosse (coop.), Mathieu Langlais (coop.), Sébastien Lacombe (coop.) et Margaret Conkey (préf.), Le sanctuaire secret des bisons. Il y a 14000 ans, dans la caverne du Tuc d'Audoubert…, Éditions d'art Somogy et Association L. Begouën, , 416 p. (ISBN 978-2-7572-0203-6, présentation en ligne).
  42. [Bégouën (R.) et al. 2014] Robert Bégouën, Jean Clottes, Valérie Feruglio, Andreas Pastoors, Sébastien Lacombe (coop.), Jörg Hansen (coop.), Hubert Berke (coop.), Henry de Lumley (préface) et al., La caverne des Trois-Frères : anthologie d'un exceptionnel sanctuaire préhistorique, Association Louis Begouën, , 248 p. (présentation en ligne, lire en ligne). (Plan annoté des trois grottes d'Enlève, des Trois-Frères et du Tuc d'Audoubert : p. 48-49.)
  43. « L'Avantès », Lettre du Conseil scientifique du Parc, « Regards sur site »,‎ (lire en ligne [sur parc-pyrenees-ariegeoises.fr], consulté le ), p. 1.
  44. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  45. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  50. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  51. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  52. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  53. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  54. « « Cours du Volp » - 730011902 », fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000, sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  55. « Cartographie de la ZNIEFF du « Cours du Volp » », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  56. « « Collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » - 730011896 », fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000, sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  57. « Cartographie de la ZNIEFF des « Collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  58. « « Aval du ruisseau du Baup et affluents » - 730030526 », fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000, sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  59. « Cartographie de la ZNIEFF de l'« Aval du ruisseau du Baup et affluents » », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  60. « « Coteaux de l'est du St-Gironnais » - 730012031 », fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000, sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  61. « Cartographie de la ZNIEFF des « Coteaux de l'est du St-Gironnais » », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).